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Fondation nationale des sciences - Histoire

Fondation nationale des sciences - Histoire

National Science Foundation - agence fédérale indépendante dans la branche exécutive. Créé par la National Science Foundation Act de 1950, il promeut la recherche, le développement et l'enseignement des sciences et de l'ingénierie. Il accorde des subventions pour des projets qui démontrent le potentiel de contribuer de manière significative à l'ensemble des connaissances scientifiques ou à la préparation et à la mise en œuvre d'un enseignement scientifique efficace.

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Archives de la National Science Foundation [NSF]

Établi: En tant qu'agence indépendante par la National Science Foundation Act of 1950 (64 Stat. 149), 10 mai 1950, telle que modifiée.

Les fonctions: Finance des projets de recherche et des programmes d'enseignement en sciences et en génie. Favorise l'échange international d'informations scientifiques et techniques.

Instruments de recherche : Inventaire partiel dans l'édition microfiche des Archives nationales des inventaires préliminaires.

Documents associés :
Copies record des publications de la National Science Foundation dans RG 287, Publications of the U.S. Government.
Dossiers du Bureau de la recherche et du développement scientifiques, RG 227.
Documents de l'Office of Naval Research, RG 298.
Dossiers du Bureau des sciences et de la technologie, RG 359.

307.2 Dossiers généraux
1949-87

Histoire: Responsabilité de la NSF en vertu de la loi NSF de 1950 pour l'élaboration d'une politique scientifique nationale et la coordination de la recherche scientifique du gouvernement fédéral transférée au nouveau Bureau de la science et de la technologie (OST) par le plan de réorganisation n° 2 de 1962, entré en vigueur le 8 juin 1962. OST aboli , avec les fonctions de conseiller scientifique du président transférées du directeur de l'OST au directeur de la NSF, par le plan de réorganisation n° 1 de 1973, entré en vigueur le 1er juillet 1973. Création de l'Office of Science and Technology Policy (OSTP) et fonctions de conseiller scientifique du Président transféré de directeur de la NSF à directeur de l'OSTP, par la loi présidentielle de 1976 sur l'organisation consultative pour la science et la technologie (90 Stat. 459), le 11 mai 1976.

Documents textuels : Correspondance centrale, 1949-63. Objet de la correspondance du directeur de la NSF, H. Guyford Stever, en sa qualité de conseiller scientifique du président, 1973-76. Objet de la correspondance du directeur associé pour les activités éducatives et internationales, Harry C. Kelly, y compris la correspondance créée lorsqu'il était directeur adjoint du personnel scientifique et de l'éducation (1951-59), 1951-62. Dossiers législatifs de l'avocat général, 1956-70. Dossiers contractuels, 1966-87.

Documents associés : Documents du bureau de l'assistant spécial du président pour la science et la technologie, dans RG 359, Documents du bureau de la science et de la technologie. Entretien d'histoire orale de Wilson Harwood, directeur adjoint de la NSF (1951-57), dans la bibliothèque Eisenhower.

307.3 Documents de la Division des études sur les ressources scientifiques, Bureau du Sous-directeur pour le personnel scientifique et l'éducation
1954-70

Enregistrements lisibles par machine : Registre national du personnel scientifique et technique, 1954-70 (8 ensembles de données), avec documentation à l'appui. Enquêtes sur l'emploi dans les sciences et les ingénieurs, 1971 (1 jeu de données), avec documents à l'appui. Registre national des ingénieurs, 1964-69 (3 ensembles de données), avec documentation à l'appui. Voir aussi 307.14.

307.4 Dossiers du Bureau du directeur, Programmes gouvernementaux et publics
1953-81

307.4.1 Registres généraux

Documents textuels : Dossiers thématiques choisis, 1953-75.

Films: Sur la glace, concernant la recherche en Antarctique, 1969 (1 bobine). Ce navire très spécial, à propos du navire de recherche Challenger de Glomar, 1973 (1 bobine). Tests TV pour l'avenir, documentant les usages de communication de la télévision, 1979 (1 bobine). Voir aussi 307.11.

Enregistrements vidéo : La science dans les années 70, traitant de la recherche scientifique dans les années 1970, 1974 (1 élément). Voir aussi 307.12.

307.4.2 Documents du Bureau du Sous-Directeur pour
Enseignement des sciences lié à la compréhension publique de la science
Programme (PUS)

Films: Produit dans le cadre du programme PUS et composé de Puits de vie, documentant l'exploration océanique, 1976 (1 bobine) Univers qui explose, expliquant la théorie de l'expansion de l'univers, 1977 (1 bobine) Espace Terre, couvrant la magnétosphère et les ceintures de radiation de Van Allen, 1977 (1 bobine) et Quand les rivières s'assèchent, traitant de la répartition de l'eau dans le sud-ouest des États-Unis, 1978 (1 bobine). Voir aussi 307.11.

Enregistrements vidéo : Produit dans le cadre du programme PUS pour diffusion à la télévision commerciale et publique, traitant d'une variété de sujets scientifiques et technologiques, 1976-81 (17 articles). Voir aussi 307.12.

Enregistrements sonores : Produit dans le cadre du programme PUS pour diffusion à la radio commerciale et publique, traitant d'une variété de sujets scientifiques et technologiques, 1977-81 (17 articles). Voir aussi 307.13.

Diapositives en couleur : « L'univers du Dr Einstein », une présentation de diapositives produite dans le cadre du programme PUS, 1979 (199 éléments).

307.5 Archives de la Division des programmes polaires et de ses prédécesseurs
1907-87 (en vrac 1955-87)

Histoire: Bureau de l'Année géophysique internationale (AGI), responsable du financement de la participation des États-Unis à l'exploration internationale de l'Antarctique pendant l'AGI (1er juillet 1956-31 décembre 1957), établi dans le bureau du directeur de la NSF, en avril 1955. Transféré au bureau du directeur associé for Research, 1957. Redésigné Office of Special International Programs, et responsable du US Antarctic Research Program (USARP), 4 août 1958. Fonctions USARP transférées au nouvel Office of Antarctic Programs (OAP), 26 mai 1961. OAP transféré au nouveau bureau du directeur associé (activités internationales), le 1er novembre 1962. Transféré au bureau du directeur associé (recherche), à ​​compter du 1er septembre 1963, par le mémorandum O/D du 9 août 1963. Transféré au nouveau Division des sciences de l'environnement dans le bureau du directeur associé (recherche) par le mémorandum O/D 65-23 du personnel, 19 novembre 1965. Transféré au nouveau bureau du directeur adjoint pour Programmes nationaux et internationaux, entrés en vigueur le 27 octobre 1969, par le mémorandum du personnel O/D 69-26, 24 octobre 1969. Redésigné Bureau des programmes polaires (OPP) et responsable de la direction des programmes de recherche arctique et antarctique, 19 décembre , 1969. Transféré à la nouvelle Direction des sciences astronomiques, atmosphériques, terrestres et océaniques (AAEOS), à compter du 30 septembre 1975, par le mémorandum O/D 75-37 du 25 août 1975. Redésigné Division des programmes polaires (DPP ) par la note de service O/D 76-22, 19 avril 1976. Direction de l'AAEOS rebaptisée Direction des géosciences, 1er mai 1986.

307.5.1 Archives du Bureau de la géophysique internationale
Année et le Bureau des programmes internationaux spéciaux

Documents textuels : Copies de distribution des procès-verbaux, des plans de programme, des estimations budgétaires et d'autres documents du Comité national des États-Unis pour l'Année géophysique internationale, 1955-59. Journaux, mémorandums et autres documents de la station Little America, Antarctique, 1957-58. Rapports numérotés sur l'état de l'Antarctique publiés par l'Office of USARP, 1959-61.

307.5.2 Dossiers du Bureau des programmes antarctiques, Bureau de
Programmes polaires et division des programmes polaires

Documents textuels : Correspondance centrale décimale et alphanumérique, 1957-87. Messages, principalement entre Washington, DC, le quartier général et les stations de terrain de l'Antarctique, 1961-87. Dossiers de subventions et de contrats, 1959-87. Rapports des stations de terrain en Antarctique, 1961-69. Documents relatifs au navire de recherche antarctique, USNS Eltanin, 1962-73. Correspondance, dossiers de programmes et dossiers de projets de membres individuels du personnel et de bureaux subordonnés, 1961-83. Documents conservés par le représentant du bureau central (« Représentant USARP ») en Antarctique, 1966-70 en Nouvelle-Zélande, 1976-79 et à bord de l'USNS Eltanin, 1962-72. Traductions publiées par la NSF des études polaires soviétiques, 1955-70.

Plans: Expédition antarctique britannique, 1907-9 (3 éléments). Expédition antarctique australasienne, 1911-14 (3 éléments). Traversée antarctique II, de la station Plateau à la Terre de la Reine Maud, 1964 (2 éléments). Traversée du glacier Beardmore, s.d. (1 article). Réseau international de communications de l'Antarctique, s.d. (1 article). Cartes de navigation aérienne de l'Antarctique, 1958-63 (5 éléments). Activités USARP, 1960-61 (2 items). Antarctique, produit par l'American Geographic Society, en collaboration avec l'IGY, 1957-58 (5 éléments), et pour l'USARP, 1962 (1 élément) et 1970 (3 éléments). Voir aussi 307.10.

Photographies aériennes : Vues satellites de la région antarctique, 1970-73 (1 459 éléments). Reconnaissance aérienne USARP du glacier Beardmore, 29 décembre 1958 (141 éléments). Reconnaissances aériennes, Antarctique, 24 décembre 1958 (63 éléments) et 8 janvier 1968 (12 éléments). Reconnaissance aérienne, Bush Mountains, Antarctique, 1959 (17 éléments). Vues aériennes, site du réacteur nucléaire, détroit de McMurdo, Antarctique, 1er décembre 1968 (8 éléments). Voir aussi 307.10.

Films: Films collectés ou conservés par le service d'information polaire documentant l'escorte de Thomas B. Owens, directeur adjoint de la NSF pour les programmes nationaux et internationaux, janvier 1971 (1 bobine) un test d'équipement, 25 septembre 1971 (1 bobine) et AIDJEX (Arctic Ice Dynamics Joint Experiment), 1972 (1 bobine). Films du Bureau des programmes antarctiques relatifs aux activités de l'USNS Eltanine, 1963 (4 bobines). Films du Programme de coopération internationale et d'information de l'OAP Puissance pour le continent sept, s.d. (1 bobine) NBC News présente: Chet Huntley - À travers Drake Passage avec USNS Eltanin, s.d. (1 bobine) Sur la glace, s.d. (1 bobine) Station de dérive soviétique, 1968 (1 bobine) et documentant les essais d'une chambre d'observation sous la glace, s.d. (1 bobine). Activités de recherche polaire, 1961-68 (10 bobines), 1971-72. Voir aussi 307.11.

Enregistrements vidéo : L'Antarctique, s.d.(2 objets).

Enregistrements sonores : Cérémonies à la Station Pôle Sud en l'honneur du cinquantième anniversaire des expéditions Scott-Amundsen, 30 octobre 1961 (2 bobines). Enregistrements du Programme international de coopération et d'information de l'OAP, consistant en une bande de démonstration VLF (Very Low Frequency) de l'Université de Stanford de siffleurs de nez, de sifflets sifflants et de phénomènes VLF similaires, entretiens 1958-63 (1 bobine) menés par le journaliste de l'US Navy Craig Duncan à McMurdo Sound Station, Antarctique, d'échange de scientifiques russes Peter Astakov (physicien de la haute atmosphère) et BG Lupatin (géologue), novembre-décembre 1967 (1 bobine) Opération Deep Freeze 66 interview post-saison du directeur de l'USARP Tom O. Jones, 1965-66 (1 bobine) conférences de Louis Quam, scientifique en chef de l'OAP, 27 décembre 1968 (2 bobines) ) et interview de William A. Briesmeister, cartographe à l'American Geographical Society, relatant les projets de la société globe et carte de l'Antarctique, sd (1 bobine). Enregistrement du service d'information polaire d'une conférence à la station McMurdo Sound, en Antarctique, par Laurence M. Gould, scientifique en chef de la première expédition antarctique Byrd (1928-30), président du Comité sur la recherche polaire (Académie nationale des sciences) et membre (1952-62) de la NSF, 10 janvier 1977 (2 bobines, 1 cassette). Bicentenaire de l'Antarctique, 1976 (1 bobine). Activités de recherche polaire, 1958-68 (6 bobines) . Voir aussi 307.13.

Photographies: Activités, équipements et installations de l'USARP, 1957-70 (996 images). Voir aussi 307.15.

307.6 Dossiers du Bureau du directeur adjoint pour les sciences biologiques, comportementales et sociales
1976-81

Enregistrements lisibles par machine : Échantillon à usage public d'informations démographiques du recensement américain de 1900, produit par le Centre d'études en démographie et écologie de l'Université de Washington grâce à une subvention de la NSF, 1976-1981, avec documentation à l'appui (2 ensembles de données). Voir aussi 307.14.

307.7 Documents du Bureau du Sous-Directeur pour les affaires scientifiques, technologiques et internationales
1974-83

Documents textuels : Dossiers du programme Women in Science, comprenant des dossiers administratifs, des imprimés informatiques de 1974-1982 des attributions de subventions, des rapports de projets de 1976-1983, des articles de 1976-1982 résultant de subventions de la NSF, des études financées par la NSF en 1974-1982 sur les femmes et les sciences en les années 1970, 1974-82 et documents de référence, 1974-82.

Diapositives en couleur : « Opportunities in Science and Engineering », produit grâce à une subvention de la NSF de la Scientific Manpower Commission avec bande sonore et brochure à l'appui, 1980 (80 images). Voir aussi 307.15.

307.8 Comptes rendus des comités, commissions et conseils
1956-75

307.8.1 Dossiers du Comité présidentiel sur les scientifiques et
Ingénieurs

Histoire: Créé en tant que Comité national pour le développement des scientifiques et des ingénieurs, pour encourager les efforts du secteur privé pour augmenter la qualité et la quantité de scientifiques et d'ingénieurs, par annonce du président Dwight D. Eisenhower, le 3 avril 1956. Financement et assistance administrative de la NSF. Redésigné le Comité du président sur les scientifiques et les ingénieurs par un mémorandum de l'assistant du président Sherman Adams au président du comité Howard L. Bevis, le 7 mai 1957. Terminé le 31 décembre 1958, avec des fonctions opérationnelles transférées au Bureau de la mobilisation civile et de la défense, et de la recherche et les fonctions publicitaires transférées à la NSF.

Documents textuels : Résumés de réunions, 1956-57. Rapports intermédiaires et rapport final, 1956-58. Communiqués de presse, 1956-58. Brochures sur la formation et l'utilisation du personnel scientifique, 1956-58.

Instruments de recherche : Forrest R. Holdcamper, comp., "Inventaire préliminaire des archives de la National Science Foundation: Records of the President's Committee on Scientists and Engineers," NC 39 (1963).

Documents associés : Comptes rendus de fonctionnement du comité dans la bibliothèque Eisenhower.

307.8.2 Comptes rendus du Comité consultatif de planification et
Affaires institutionnelles

Histoire: Établi par charte, le 30 novembre 1972, conformément à la Federal Advisory Committee Act (86 Stat. 770), le 6 octobre 1972. Abrogé le 30 novembre 1974.

Documents textuels : Procès-verbaux, rapports, correspondance et autres documents du comité et de ses prédécesseurs, le Comité consultatif pour la planification et le Comité consultatif pour les relations institutionnelles, 1968-75.

307.8.3 Documents de la Commission mixte U.S.-U.R.S.S.
Coopération scientifique et technique

Histoire: Établi par l'article 7 de l'Accord entre le Gouvernement des États-Unis d'Amérique et le Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques sur la coopération dans les domaines de la science et de la technologie, entré en vigueur le 24 mai 1972 et pour une durée de cinq ans. Prolongé dans le cadre de la prorogation de l'Accord à titre provisoire par échange de notes entre le Secrétaire d'État américain et le Chargé d'affaires de l'URSS, le 24 mai 1977. Prolongé dans le cadre du renouvellement de l'Accord pour une nouvelle période de cinq ans, à compter du 8 juillet 1977. Dissous à la résiliation de l'Accord selon ses propres termes, le 8 juillet 1982.

Documents textuels : Documents accumulés par le directeur de la NSF, H. Guyford Stever, alors qu'il était président des représentants des États-Unis à la Commission mixte (1973-75), comprenant de la correspondance, des procès-verbaux et des comptes rendus de groupes de travail, 1972-75.

307.9 Documents relatifs au projet Mohole
1962-68

Histoire: Lancé en 1958, grâce à une subvention de la NSF, par l'American Miscellaneous Society, un comité de la National Academy of Sciences-National Research Council, dans le but de percer la croûte terrestre pour obtenir un échantillon de son manteau. C. Don Woodward nommé coordinateur du projet et comité Mohole établi par le directeur de la NSF, Alan T. Waterman, le 4 mai 1962. Projet terminé le 1er octobre 1966, par échec de l'appropriation. Opérations du projet menées à leur terme, 1966-68, grâce à l'affectation annuelle régulière du NSF.

Documents textuels : Documents administratifs, y compris la correspondance, les rapports de projet et les résumés des réunions, 1962-68. Documents relatifs aux sous-traitants du projet, 1963-67. Dossiers de relations publiques, 1962-66.

Photographies: Sélection du site de forage du projet Mohole, équipement de forage, conception, développement et technologie de construction et de forage en profondeur de la plate-forme, 1962-66 (230 images). Voir aussi 307.15.

307.10 Documents textuels (général)
1952-55

Procès-verbaux et documents connexes du National Science Board, 1952-55.

307.11 Documents cartographiques (général)

Voir Photographies aériennes sous 307.5.2.

307.12 Films (général)

Voir sous 307.4.1, 307.4.2 et 307.5.2.

307.13 Enregistrements vidéo (général)

Voir sous 307.4.1 et 307.4.2.

307.14 Enregistrements sonores (général)

Voir sous 307.4.2 et 307.5.2.

307.15 Enregistrements lisibles par machine (général)

307.16 Images fixes (général)

Voir Photographies sous 307.5.2 et 307.9.

Voir les diapositives en couleur sous 307.7.

Note bibliographique : version Web basée sur le Guide to Federal Records des Archives nationales des États-Unis. Compilé par Robert B. Matchette et al. Washington, DC : Administration nationale des archives et des dossiers, 1995.
3 tomes, 2428 pages.

Cette version Web est mise à jour de temps à autre pour inclure les dossiers traités depuis 1995.

Cette page a été révisée pour la dernière fois le 15 août 2016.
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Fondation nationale de la science

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Fondation nationale des sciences (NSF), une agence indépendante du gouvernement des États-Unis qui soutient la recherche fondamentale et l'éducation dans un large éventail de sciences ainsi que dans les mathématiques et l'ingénierie. Inspirée par les avancées scientifiques et technologiques survenues à la suite de la Seconde Guerre mondiale, la NSF a été créée par le Congrès américain dans la loi de 1950 sur la National Science Foundation. D'un budget d'environ 8,5 milliards de dollars au début des années 2020, elle a fourni environ 11 000 récompenses par an à des scientifiques, des étudiants et des enseignants. Il a fourni environ un cinquième du soutien fédéral total de la recherche scientifique fondamentale dans les établissements universitaires, ce qui en fait une source majeure de financement de la recherche fondamentale aux États-Unis.

La NSF subventionne la recherche en sciences biologiques géosciences mathématiques sciences physiques recherche arctique et antarctique sciences sociales, comportementales et économiques informatique et sciences de l'information et ingénierie. Il fournit également un soutien aux programmes d'enseignement en mathématiques et en sciences de l'école primaire jusqu'aux cycles supérieurs universitaires.

Bien que la NSF n'exploite pas de laboratoires, elle finance et gère le programme antarctique américain, créé par la NSF en 1959, qui mène des recherches dans plusieurs sciences. La NSF est l'agence exécutive de l'Association of Universities for Research in Astronomy, Inc., un consortium de plus de 40 universités qui mène des recherches en astronomie à l'observatoire national de Kitt Peak près de Tucson, en Arizona, et dans d'autres observatoires. En 1994, la construction de l'observatoire Gemini a commencé - des télescopes jumeaux de 8 mètres (26 pieds) pour des sites d'observation optimaux à Hawaï et au Chili - pour lesquels la NSF a fourni la majorité du financement, le projet a été achevé en 2000. Entre autres activités, la NSF coopère à la gestion du National Center for Atmospheric Research à Boulder, Colorado, et soutient la coopération internationale entre les chercheurs américains et étrangers. Parmi les résultats les plus notables des subventions de la NSF figuraient les réseaux informatiques expérimentaux qui se sont développés en Internet.

La NSF est également responsable de l'administration de la National Medal of Science, présentée par le président des États-Unis. Les gagnants de la médaille sont répertoriés dans le tableau.


Contenu

Suite au déploiement du Computer Science Network (CSNET), un réseau qui fournissait des services Internet aux départements universitaires d'informatique, en 1981, la National Science Foundation (NSF) des États-Unis avait pour objectif de créer un réseau de recherche universitaire facilitant l'accès des chercheurs aux centres de calcul intensif. financé par la NSF aux États-Unis. [3]

En 1985, NSF a commencé à financer la création de cinq nouveaux centres de calcul intensif :

Toujours en 1985, sous la direction de Dennis Jennings, la NSF a créé le National Science Foundation Network (NSFNET). NSFNET devait être un réseau de recherche à usage général, une plaque tournante pour connecter les cinq centres de calcul intensif ainsi que le National Center for Atmospheric Research (NCAR) financé par la NSF et aux réseaux régionaux de recherche et d'éducation qui relieraient à leur tour le campus réseaux. L'utilisation de cette architecture de réseau à trois niveaux NSFNET fournirait un accès entre les centres de superordinateurs et d'autres sites sur le réseau fédérateur sans frais pour les centres ou les réseaux régionaux utilisant les protocoles TCP/IP ouverts initialement déployés avec succès sur l'ARPANET.

Backbone 56 kbit/s Modifier

Le NSFNET a lancé ses opérations en 1986 en utilisant TCP/IP. Ses six sites principaux étaient interconnectés par des liaisons louées à 56 kbit/s, construites par un groupe comprenant le National Center for Supercomputing Applications (NCSA) de l'Université de l'Illinois, le Cornell University Theory Center, l'Université du Delaware et Merit Network. Les mini-ordinateurs PDP-11/73 avec logiciel de routage et de gestion, appelés Fuzzballs, ont servi de routeurs de réseau car ils ont déjà mis en œuvre la norme TCP/IP.

Cette dorsale originale à 56 kbit/s était supervisée par les centres de supercalculateurs eux-mêmes, sous la direction d'Ed Krol de l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign. Les routeurs PDP-11/73 Fuzzball ont été configurés et exécutés par Hans-Werner Braun au Merit Network [4] et les statistiques ont été collectées par l'Université Cornell.

La prise en charge des utilisateurs finaux NSFNET a été fournie par le NSF Network Service Center (NNSC), situé à BBN Technologies et comprenait la publication du "Internet Manager's Phonebook" à reliure souple qui répertoriait les informations de contact pour chaque nom de domaine et adresse IP émis en 1990. [5 ] Incidemment, Ed Krol est également l'auteur du Guide de l'auto-stoppeur sur Internet pour aider les utilisateurs du NSFNET à comprendre ses capacités. [6] Le Guide de l'auto-stoppeur est devenu l'un des premiers manuels d'aide pour Internet.

Au fur et à mesure que les réseaux régionaux se développaient, la dorsale NSFNET à 56 kbit/s a connu une augmentation rapide du trafic réseau et est devenue sérieusement encombrée. En juin 1987, la NSF a lancé une nouvelle sollicitation pour mettre à niveau et étendre NSFNET. [7]

Backbone 1,5 Mbit/s (T-1) Modifier

À la suite d'un prix NSF de novembre 1987 au Merit Network, un consortium de réseautage par les universités publiques du Michigan, le réseau d'origine à 56 kbit/s a été étendu pour inclure 13 nœuds interconnectés à 1,5 Mbit/s (T-1) en juillet 1988 Des liens supplémentaires ont été ajoutés pour former un réseau multi-chemins, et un nœud situé à Atlanta a été ajouté. Chacun des nœuds de la dorsale était un routeur appelé Nodal Switching System (NSS). Les NSS étaient un ensemble de plusieurs (généralement neuf) systèmes PC IBM RT connectés par un réseau local Token Ring. Les PC RT exécutaient AOS, la version d'IBM de Berkeley UNIX, et étaient dédiés à une tâche de traitement de paquets particulière. [8]

Dans le cadre de son accord de coopération avec la NSF, le Merit Network était l'organisation chef de file d'un partenariat qui comprenait IBM, MCI et l'État du Michigan. Merit a assuré la coordination globale du projet, la conception et l'ingénierie du réseau, un centre d'exploitation du réseau (NOC) et des services d'information pour aider les réseaux régionaux. IBM a fourni l'équipement, le développement de logiciels, l'installation, la maintenance et le soutien aux opérations. MCI a fourni les circuits de données T-1 à des tarifs réduits. L'État du Michigan a financé les installations et le personnel. Eric M. Aupperle, président de Merit, était le directeur du projet NSFNET et Hans-Werner Braun était le co-chercheur principal.

De 1987 à 1994, Merit a organisé une série de réunions « Regional-Techs », où le personnel technique des réseaux régionaux s'est réuni pour discuter de questions opérationnelles d'intérêt commun entre eux et avec le personnel d'ingénierie de Merit.

Au cours de cette période, mais indépendamment de son soutien à la dorsale NSFNET, la NSF a financé :

  • le programme NSF Connections qui a aidé les collèges et les universités à obtenir ou à mettre à niveau des connexions aux réseaux régionaux
  • réseaux régionaux pour obtenir ou mettre à niveau des équipements et des circuits de communication de données
  • le NNSC et les services d'assistance d'informations de Network Information Services Manager (alias InterNIC) qui lui succèdent [9]
  • l'International Connections Manager (ICM), une tâche effectuée par Sprint, qui a encouragé les connexions entre le réseau fédérateur NSFNET et les réseaux internationaux de recherche et d'éducation et
  • diverses subventions ad hoc à des organisations telles que la Fédération des réseaux de recherche américains (FARNET).

Le NSFNET est devenu le principal réseau fédérateur d'Internet à partir de l'été 1986, lorsque MIDnet, le premier réseau fédérateur régional NSFNET, est devenu opérationnel. En 1988, en plus des cinq centres de supercalculateurs NSF, NSFNET incluait la connectivité aux réseaux régionaux BARRNet, JVNCNet, Merit/MichNet, MIDnet, NCAR, NorthWestNet, NYSERNet, SESQUINET, SURAnet et Westnet, qui à leur tour connectaient environ 170 réseaux supplémentaires. au NSFNET. [10] Trois nouveaux nœuds ont été ajoutés dans le cadre de la mise à niveau vers T-3 : NEARNET à Cambridge, Massachusetts Argone National Laboratory à l'extérieur de Chicago et SURAnet à Atlanta, Géorgie. [11] NSFNET connecté à d'autres réseaux du gouvernement fédéral, y compris NASA Science Internet, Energy Science Network (ESnet) et d'autres. Des connexions ont également été établies avec des réseaux internationaux de recherche et d'éducation à partir de 1988 au Canada, en France, [12] [13] aux Pays-Bas, [14] puis à NORDUnet (desservant le Danemark, la Finlande, l'Islande, la Norvège et la Suède), [15] et plus tard à beaucoup d'autres. [16] [17]

Deux Federal Internet Exchanges (FIX) ont été créés en juin 1989 [18] sous les auspices du Federal Engineering Planning Group (FEPG). FIX East, à l'Université du Maryland à College Park et FIX West, au NASA Ames Research Center à Mountain View, Californie. L'existence de NSFNET et des FIX a permis d'éliminer progressivement l'ARPANET à la mi-1990. [19]

À partir d'août 1990, la dorsale NSFNET a pris en charge le protocole de réseau sans connexion OSI (CLNP) en plus de TCP/IP. [20] Cependant, l'utilisation de CLNP est restée faible par rapport à TCP/IP.

Le trafic sur le réseau a poursuivi sa croissance rapide, doublant tous les sept mois. Les projections indiquaient que la dorsale T-1 deviendrait surchargée en 1990.

Une technologie de routage critique, Border Gateway Protocol (BGP), est née au cours de cette période de l'histoire d'Internet. BGP a permis aux routeurs sur la dorsale NSFNET de différencier les routes apprises à l'origine via plusieurs chemins. Avant BGP, l'interconnexion entre les réseaux IP était intrinsèquement hiérarchique et une planification minutieuse était nécessaire pour éviter les boucles de routage. [21] BGP a transformé Internet en une topologie maillée, s'éloignant de l'architecture centrée sur laquelle l'ARPANET a mis l'accent.

Backbone 45 Mbit/s (T-3) Modifier

En 1991, un backbone amélioré construit avec des circuits de transmission à 45 Mbit/s (T-3) a été déployé pour interconnecter 16 nœuds. Les routeurs de la dorsale mise à niveau étaient des serveurs IBM RS/6000 exécutant AIX UNIX. Les nœuds principaux étaient situés dans les installations de MCI avec des nœuds d'extrémité dans les réseaux régionaux connectés et les centres de calcul intensif. Achevée en novembre 1991, la transition de T-1 à T-3 ne s'est pas déroulée aussi facilement que la précédente transition de 56 kbit/s DDS à 1,5 mbit/s T-1, car elle a pris plus de temps que prévu. En conséquence, il y avait parfois de sérieux encombrements sur la dorsale T-1 surchargée. Après la transition vers T-3, des portions de la dorsale T-1 ont été laissées en place pour servir de sauvegarde pour la nouvelle dorsale T-3.

En prévision de la mise à niveau du T-3 et de la fin imminente de l'accord de coopération NSFNET de 5 ans, Merit, IBM et MCI ont formé en septembre 1990 Advanced Network and Services (ANS), une nouvelle société à but non lucratif avec une base plus large Conseil d'administration que le Merit Network du Michigan. En vertu de son accord de coopération avec la NSF, Merit restait responsable en dernier ressort de l'exploitation de NSFNET, mais sous-traitait une grande partie des travaux d'ingénierie et d'exploitation à ANS. IBM et MCI ont pris de nouveaux engagements financiers et autres substantiels pour aider à soutenir la nouvelle entreprise. Allan Weis a quitté IBM pour devenir le premier président et directeur général d'ANS. Douglas Van Houweling, ancien président du conseil du Merit Network et vice-recteur aux technologies de l'information à l'Université du Michigan, a été président du conseil d'administration de l'ANS.

Le nouveau réseau fédérateur T-3 a été nommé ANSNet et fournissait l'infrastructure physique utilisée par Merit pour fournir le service de réseau fédérateur NSFNET.

En plus des cinq centres de superordinateurs NSF, NSFNET a fourni une connectivité à onze réseaux régionaux et, via ces réseaux, à de nombreux réseaux régionaux et de campus plus petits. Les réseaux régionaux NSFNET étaient : [11] [22]

  • BARRNet, le Bay Area Regional Research Network à Palo Alto, Californie, California Education and Research Federation Network à San Diego, Californie, desservant la Californie et le Nevada
  • CICNet, le Committee on Institutional Cooperation Network via le Merit Network à Ann Arbor, Michigan et plus tard dans le cadre de la mise à niveau T-3 via Argonne National Laboratory à l'extérieur de Chicago, au service des Big Ten Universities et de l'Université de Chicago dans l'Illinois, Indiana, Iowa, Michigan, Minnesota, Ohio et Wisconsin
  • JVNCNet, le réseau John von Neumann National Supercomputer Center à Princeton, New Jersey, reliait les universités qui composaient le Consortium for Scientific Computing ainsi que quelques universités du New Jersey. Il y avait des liaisons à 1,5 Mbit/s (T-1) vers l'Université de Princeton, l'Université Rutgers, le Massachusetts Institute of Technology, l'Université Harvard, l'Université Brown, l'Université de Pennsylvanie, l'Université de Pittsburgh, l'Université Yale, l'Institute for Advanced Study, l'Université d'État de Pennsylvanie. , Rochester Institute of Technology, Université de New York, Université du Colorado et Université de l'Arizona. [23] à Ann Arbor, Michigan desservant le Michigan, formé en 1966, toujours en activité en 2013 [24] à Lincoln, Nebraska, la première dorsale régionale NSFNET à devenir opérationnelle à l'été 1986, desservant l'Arkansas, l'Iowa, le Kansas, le Missouri , Nebraska, Oklahoma et Dakota du Sud, acquis plus tard par Global Internet, qui a été racheté par Verio, Inc. , le New England Academic and Research Network à Cambridge, Massachusetts, ajouté dans le cadre de la mise à niveau vers T-3, desservant le Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island et Vermont, créé à la fin de 1988, exploité par BBN sous contrat avec le MIT, BBN a assumé la responsabilité de NEARNET le 1er juillet 1993 [25]
  • NorthWestNet à Seattle, Washington, desservant l'Alaska, l'Idaho, le Montana, le Dakota du Nord, l'Oregon et Washington, fondé en 1987 [26] , New York State Education and Research Network à Ithaca, New York
  • SESQUINET, le Sesquicentennial Network à Houston, Texas, fondé lors du 150e anniversaire de l'État du Texas, le réseau de la Southeastern Universities Research Association à College Park, Maryland et plus tard dans le cadre de la mise à niveau T-3 à Atlanta, Géorgie desservant l'Alabama, Floride , Géorgie, Kentucky, Louisiane, Maryland, Mississippi, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Tennessee, Virginie et Virginie-Occidentale, vendu à BBN en 1994 et
  • Westnet à Salt Lake City, Utah et Boulder, Colorado, desservant l'Arizona, le Colorado, le Nouveau-Mexique, l'Utah et le Wyoming.

La loi sur les crédits de la NSF autorisait la NSF à « favoriser et soutenir le développement et l'utilisation de l'informatique et d'autres méthodes et technologies scientifiques et techniques, principalement pour la recherche et l'enseignement des sciences et de l'ingénierie ». Cela a permis à NSF de soutenir NSFNET et les initiatives de mise en réseau connexes, mais uniquement dans la mesure où ce soutien était "principalement pour la recherche et l'enseignement des sciences et de l'ingénierie. " [27] Et cela signifiait à son tour que l'utilisation de NSFNET à des fins commerciales était ne pas autorisé.

Politique d'utilisation acceptable (AUP) Modifier

Pour s'assurer que le soutien de la NSF a été utilisé de manière appropriée, la NSF a développé un Politique d'utilisation acceptable de NSFNET (AUP) that outlined in broad terms the uses of NSFNET that were and were not allowed. [28] The AUP was revised several times to make it clearer and to allow the broadest possible use of NSFNET, consistent with Congress' wishes as expressed in the appropriations act.

A notable feature of the AUP is that it talks about acceptable uses of the network that are not directly related to who or what type of organization is making that use. Use from for-profit organizations is acceptable when it is in support of open research and education. And some uses such as fundraising, advertising, public relations activities, extensive personal or private use, for-profit consulting, and all illegal activities are never acceptable, even when that use is by a non-profit college, university, K-12 school, or library. And while these AUP provisions seem quite reasonable, in specific cases they often proved difficult to interpret and enforce. NSF did not monitor the content of traffic that was sent over NSFNET or actively police the use of the network. And it did not require Merit or the regional networks to do so. NSF, Merit, and the regional networks did investigate possible cases of inappropriate use, when such use was brought to their attention. [29]

An example may help to illustrate the problem. Is it acceptable for a parent to exchange e-mail with a child enrolled at a college or university, if that exchange uses the NSFNET backbone? It would be acceptable, if the subject of the e-mail was the student's instruction or a research project. Even if the subject was not instruction or research, the e-mail still might be acceptable as private or personal business as long as the use was not extensive. [30]

The prohibition on commercial use of the NSFNET backbone [31] meant that some organizations could not connect to the Internet via regional networks that were connected to the NSFNET backbone, while to be fully connected other organizations (or regional networks on their behalf), including some non-profit research and educational institutions, would need to obtain two connections, one to an NSFNET attached regional network and one to a non-NSFNET attached network provider. In either case the situation was confusing and inefficient. It prevented economies of scale, increased costs, or both. And this slowed the growth of the Internet and its adoption by new classes of users, something no one was happy about.

In 1988, Vint Cerf, then at the Corporation for National Research Initiatives (CNRI), proposed to the Federal Networking Council (FNC) and to MCI to interconnect the commercial MCI Mail system to NSFNET. MCI provided funding and FNC provided permission and in the summer of 1989, this linkage was made. In effect, the FNC permitted experimental use of the NSFNET backbone to carry commercial email traffic into and out of the NSFNET. Other email providers such as Telenet's Telemail, Tymnet's OnTyme and CompuServe also obtained permission to establish experimental gateways for the same purpose at about the same time. The interesting side effect of these links to NSFNET was that the users of the heretofore disconnected commercial email services were able to exchange email with one another via the Internet. Coincidentally, three commercial Internet service providers emerged in the same general time period: AlterNet (built by UUNET), PSINet and CERFnet.

Commercial ISPs, ANS CO+RE, and the CIX Edit

During the period when NSFNET was being established, Internet service providers that allowed commercial traffic began to emerge, such as Alternet, PSINet, CERFNet, and others. The commercial networks in many cases were interconnected to the NSFNET and routed traffic over the NSFNET nominally accordingly to the NSFNET acceptable use policy [32] Additionally, these early commercial networks often directly interconnected with each other as well as, on a limited basis, with some of the regional Internet networks.

In 1991, the Commercial Internet eXchange (CIX, pronounced "kicks") was created by PSINet, UUNET and CERFnet to provide a location at which multiple networks could exchange traffic free from traffic-based settlements and restrictions imposed by an acceptable use policy. [33]

In 1991 a new ISP, ANS CO+RE (commercial plus research), raised concerns and unique questions regarding commercial and non-commercial interoperability policies. ANS CO+RE was the for-profit subsidiary of the non-profit Advanced Network and Services (ANS) that had been created earlier by the NSFNET partners, Merit, IBM, and MCI. [34] ANS CO+RE was created specifically to allow commercial traffic on ANSNet without jeopardizing its parent's non-profit status or violating any tax laws. The NSFNET Backbone Service and ANS CO+RE both used and shared the common ANSNet infrastructure. NSF agreed to allow ANS CO+RE to carry commercial traffic subject to several conditions:

  • that the NSFNET Backbone Service was not diminished
  • that ANS CO+RE recovered at least the average cost of the commercial traffic traversing the network and
  • that any excess revenues recovered above the cost of carrying the commercial traffic would be placed into an infrastructure pool to be distributed by an allocation committee broadly representative of the networking community to enhance and extend national and regional networking infrastructure and support.

For a time ANS CO+RE refused to connect to the CIX and the CIX refused to purchase a connection to ANS CO+RE. In May 1992 Mitch Kapor and Al Weis forged an agreement where ANS would connect to the CIX as a "trial" with the ability to disconnect at a moment's notice and without the need to join the CIX as a member. [35] This compromise resolved things for a time, but later the CIX started to block access from regional networks that had not paid the $10,000 fee to become members of the CIX. [36]

Meanwhile, Congress passed its Scientific and Advanced-Technology Act of 1992 [37] that formally permitted NSF to connect to commercial networks in support of research and education.

An unfortunate state of affairs Edit

The creation of ANS CO+RE and its initial refusal to connect to the CIX was one of the factors that lead to the controversy described later in this article. [38] Other issues had to do with:

  • differences in the cultures of the non-profit research and education community and the for-profit community with ANS trying to be a member of both camps and not being fully accepted by either
  • differences of opinion about the best approach to take to open the Internet to commercial use and to maintain and encourage a fully interconnected Internet and
  • differences of opinion about the correct type and level of involvement in Internet networking initiatives by the public and the private sectors.

For a time this state of affairs kept the networking community as a whole from fully implementing the vision for the Internet as a worldwide network of fully interconnected TCP/IP networks allowing any connected site to communicate with any other connected site. These issues would not be fully resolved until a new network architecture was developed and the NSFNET Backbone Service was turned off in 1995. [11]

The NSFNET Backbone Service was primarily used by academic and educational entities, and was a transitional network bridging the era of the ARPANET and CSNET into the modern Internet of today. With its success, the "federally-funded backbone" model gave way to a vision of commercially operated networks operating together to which the users purchased access. [39]

On April 30, 1995, the NSFNET Backbone Service had been successfully transitioned to a new architecture [40] and the NSFNET backbone was decommissioned. [41] At this point the NSFNET regional backbone networks were still central to the infrastructure of the expanding Internet, and there were still other NSFNET programs, but there was no longer a central NSFNET backbone or network service.

After the transition, network traffic was carried on the NSFNET regional backbone networks and any of several commercial backbone networks, internetMCI, PSINet, SprintLink, ANSNet, and others. Traffic between networks was exchanged at four Network Access Points or NAPs. Competitively established, and initially funded by NSF, the NAPs were located in New York (actually New Jersey), Washington, D.C., Chicago, and San Jose and run by Sprint, MFS Datanet, Ameritech, and Pacific Bell. [42] The NAPs were the forerunners of modern Internet exchange points.

The NSFNET regional backbone networks could connect to any of their newer peer commercial backbone networks or directly to the NAPs, but in either case they would need to pay for their own connection infrastructure. NSF provided some funding for the NAPs and interim funding to help the regional networks make the transition, but did not fund the new commercial backbone networks directly.

To help ensure the stability of the Internet during and immediately after the transition from NSFNET, NSF conducted a solicitation to select a Routing Arbiter (RA) and ultimately made a joint award to the Merit Network and USC's Information Science Institute to act as the RA.

To continue its promotion of advanced networking technology the NSF conducted a solicitation to create a very high-speed Backbone Network Service (vBNS) which, like NSFNET before it, would focus on providing service to the research and education community. MCI won this award and created a 155 Mbit/s (OC3c) and later a 622 Mbit/s (OC12c) and 2.5 Gbit/s (OC48c) ATM network to carry TCP/IP traffic primarily between the supercomputing centers and their users. NSF support [43] was available to organizations that could demonstrate a need for very high speed networking capabilities and wished to connect to the vBNS or to the Abilene Network, the high speed network operated by the University Corporation for Advanced Internet Development (UCAID, aka Internet2). [44]

At the February 1994 regional techs meeting in San Diego, the group revised its charter [45] to include a broader base of network service providers, and subsequently adopted North American Network Operators' Group (NANOG) as its new name. Elise Gerich and Mark Knopper were the founders of NANOG and its first coordinators, followed by Bill Norton, Craig Labovitz, and Susan Harris. [46]

For much of the period from 1987 to 1995, following the opening up of the Internet through NSFNET and in particular after the creation of the for-profit ANS CO+RE in May 1991, some Internet stakeholders [47] were concerned over the effects of privatization and the manner in which ANS, IBM, and MCI received a perceived competitive advantage in leveraging federal research money to gain ground in fields in which other companies allegedly were more competitive. The Cook Report on the Internet, [48] which still exists, evolved as one of its largest critics. Other writers, such as Chetly Zarko, a University of Michigan alumnus and freelance investigative writer, offered their own critiques. [49]

On March 12, 1992 the Subcommittee on Science of the Committee on Science, Space, and Technology, U.S. House of Representatives, held a hearing to review the management of NSFNET. [29] Witnesses at the hearing were asked to focus on the agreement(s) that NSF put in place for the operation of the NSFNET backbone, the foundation's plan for recompetition of those agreements, and to help the subcommittee explore whether the NSF's policies provided a level playing field for network service providers, ensured that the network was responsive to user needs, and provided for effective network management. The subcommittee heard from seven witnesses, asked them a number of questions, and received written statements from all seven as well as from three others. At the end of the hearing, speaking to the two witnesses from NSF, Dr. Nico Habermann, Assistant NSF Director for the Computer and Information Science and Engineering Directorate (CISE), and Dr. Stephen Wolff, Director of NSF's Division of Networking & Communications Research & Infrastructure (DNCRI), Representative Boucher, Chairman of the subcommittee, said:

… I think you should be very proud of what you have accomplished. Even those who have some constructive criticism of the way that the network is presently managed acknowledge at the outset that you have done a terrific job in accomplishing the goal of this NSFNET, and its user-ship is enormously up, its cost to the users has come down, and you certainly have our congratulations for that excellent success.

Subsequently, the subcommittee drafted legislation, becoming law on October 23, 1992, which authorized the National Science Foundation

… to foster and support access by the research and education communities to computer networks which may be used substantially for purposes in addition to research and education in the sciences and engineering, if the additional uses will tend to increase the overall capabilities of the networks to support such research and education activities (that is to say, commercial traffic). [50]

This legislation allowed, but did not require, NSF to repeal or modify its existing NSFNET Acceptable Use Policy (AUP) [28] which restricted network use to activities in support of research and education. [31]

The hearing also led to a request from Rep. Boucher asking the NSF Inspector General to conduct a review of NSF's administration of NSFNET. The NSF Office of the Inspector General released its report on March 23, 1993. [34] The report concluded by:


About the IUCRC Program

The Industry–University Cooperative Research Centers (IUCRC) program accelerates the impact of basic research through close relationships between industry innovators, world-class academic teams, and government leaders. IUCRCs are designed to help corporate partners and government agencies connect directly and efficiently with university researchers to achieve three primary objectives.

  • Conduct high-impact research to meet shared industrial needs in companies of all sizes
  • Enhance U.S. global leadership in driving innovative technology development, and
  • Identify, mentor and develop a diverse high-tech, exceptionally skilled workforce.

The IUCRC program provides a structure for academic researchers to conduct fundamental, pre-competitive research of shared interest to industry and government organizations. These organizations pay membership fees to a consortium so that they can collectively envision and fund research, with at least 90% of member funds allocated to the direct costs of these shared research projects.

Universities, academic researchers, and students benefit from IUCRC participation through the research funding, the establishment and growth of industrial partnerships, and educational and career placement opportunities for students. Industry members benefit by accessing knowledge, facilities, equipment, and intellectual property in a highly cost-efficient model leveraging Center research outcomes in their future proprietary projects interacting in an informal, collaborative way with other private sector and government entities with shared interests and identifying and recruiting talent.

Successful IUCRCs require:

  • A capable research/management team with a strong entrepreneurial mindset
  • Universities, faculty, and students interested in deep engagement with industry
  • A community of industry and government partners seeking pre-competitive, use-inspired research projects.

The National Science Foundation (NSF) provides funding to support Center administrative costs and a governance framework to manage membership, operations, and evaluation. Each IUCRC is expected to grow over time and be independently sustainable by the end of the award period.

Every year, more than 2,000 students engage in industrially-relevant research at Centers nationwide, giving them on the job training for a career in the private sector. About 30% of these student researchers are hired by the member companies.

NSF created the IUCRC program in 1973 to foster long-term partnerships among industry, academe and government. These partnerships support research programs of mutual interest, contribute to the nation's research infrastructure base, promote workforce development, and facilitate technology transfer.

NSF is a federal agency that supports fundamental research and education across all fields of science and engineering, with an $8.1 billion budget in fiscal year 2019.

See the work that our Industry University Cooperative Research Centers are engaging in across all technology and market sectors.


A History of the Broader Impacts Criterion Within the National Science Foundation

The terms broadening participation and broader impacts has been used extensively in science, technology, engineering, and mathematics (STEM) disciplines, especially within STEM funding solicitations and proposals. Although used interchangeably at times, these two terms have their own unique history and definitions. By understanding these differences and similarities, researchers, educators, and administrators can implement and evaluate them more successfully. In this five-part series we’re calling “Broadening Participation and Broader Impacts” we’ll explore the history of these terms, their implementation, and frameworks to evaluate their success.

Broader impacts – the potential to benefit society and contribute to the achievement of specific, desired societal outcomes. –PAPPG, NSF 19-1

Although most sources of funding, including both federal agencies and private foundations, expect a proposal to discuss the impact, significance or relevance of the proposed work, the National Science Foundation (NSF) is currently the only federal agency in the U.S. that has an explicit broader impacts requirement for their proposals. The following section summarizes the series of events that led NSF to create a broader impacts criterion.

Creation of the Broader Impacts Criterion

The National Science Board (NSB) was established by an Act of Congress in 1950 to serve as the independent governing board of the NSF. In this capacity, the NSB oversees the NSF’s proposal review process. Up until the 1980’s reviewers used two main criteria for evaluating proposals: the intrinsic scientific merit of the proposal, and the qualifications and competence of the principal investigator. To make the distinction between “basic” and “applied” research less rigid, NSB in 1981, adopted a merit-review standard for NSF proposals, which consisted of four criteria: 1) research performance competence of the principal investigator and supporting institution, 2) intrinsic merit of the proposed research, 3) utility or relevance of the research, and 4) effect of the proposed research on the infrastructure of science and engineering.

In 1997, based on recommendations from the Committee on Equal Opportunities in Science and Engineering (CEOSE) which provides advice to the NSF on policies and programs that encourage full participation by women, minorities, and persons with disabilities in STEM, NSB simplified the merit review criteria for proposals from four to two – intellectual merit and broader impacts (NSB/MR-97-05, NSF News Release 97-028). NSF defined broader impacts using five general subcategories: 1) integrating research and education, 2) broadening the participation of underrepresented groups, 3) enhancing the infrastructure for research and/or education, 4) disseminating project results broadly to enhance understanding of science and technology, and 5) describing potential benefits to society at large.

As mentioned in our previous post, the inclusion of an explicit broader impacts criterion in the merit review process was to require proposers to address areas of societal concern within the context of the proposed activity, specifically the area of broadening participation of underrepresented groups within STEM (NSF Important Notice No. 125), a core value adopted by NSF in 1980. Yet, NSF also listed four other general activities that would fulfill the broader impacts criterion and these do not specifically address broadening participation of women, underrepresented minorities, and people with disabilities (NSF 08-062). This effectively dilutes the importance and attention paid to explicit broadening participation activities by NSF proposers and reviewers. In practice, this also creates general confusion around the broader impacts criterion, leading to varied and often conflicting interpretation.

Broader Impacts Criterion in Practice

NSF has a broad portfolio of programs that encompasses ten research areas, each with their own divisions and funding opportunities. Areas of support range from fundamental research, development and enhancement of resources, to education and workforce programs. As a result of these various programs, broader impacts may be intrinsic to the research itself, such as tornado research benefiting people living in high-tornado areas. While in others, the focus may be on education in STEM and both intellectual merit and broader impacts are inherent in the educational work. Individual funding solicitations may also more narrowly define broader impacts activities.

Research team members prepare to drill a hole in the ice as part of a demonstration on sediment core extraction for outreach participants from an Inuit village at Clyde River, Baffin Island. The children were participating in a K-12 outreach program that took place both in and out of the classroom. The outreach was led by Elizabeth Thomas, a graduate student on a National Science Foundation-supported expedition to the Canadian Arctic to study the effects of climate change on the area. Credit: Doug Levere, University at Buffalo

To assess the broader impacts criterion across these varied programs and contexts, the National Alliance for Broader Impacts (NABI) formed in 2014. NABI is a network of individuals and organizations working together to build institutional capacity, advance broader impacts, and demonstrate societal benefits of research. NABI sponsors annual summits with stakeholders to elicit feedback on the broader impacts criterion and recently produced the Broader Impacts Guiding Principles and Questions for National Science Foundation Proposals. In January 2018, NABI compiled data from their own annual summits, findings from NSF’s Office of Integrative Activities two-year study of broader impacts implementation, and NSF’s annual Committee of Visitors report on how the broader impacts criterion is being applied across programs and directorates. Their findings, published in the report, “Current State of Broader Impacts: Advancing Science and Benefiting Society” lists seven common issues across all stakeholder groups:

  1. Broader impacts criterion is unclear.
  2. Random judgments on broader impacts are common in the merit review process.
  3. Relative weighting of intellectual merit and broader impacts is not consistent broader impacts is used by reviewers as a tie-breaker rather than a more substantial and equally weighted criterion.
  4. It is unclear whether broader impacts need to be specifically related to the research aspects of the proposal.
  5. Academic culture does not reward broader impacts activities and dissemination.
  6. Resources to support broader impacts are lacking at the individual, institutional, and national levels.
  7. Universities, governmental representatives, and non-academic partners need better ways to understand and communicate about broader impacts internally and externally to demonstrate research value.

Ironically, the majority of these issues were brought to the attention of the NSB-NSF Staff Merit Review Task Force prior to implementing the new two-criteria system in 1997 (NSB/MR-97-05). Specifically, a third of respondents during the public comment period brought up the “weighting or threshold” issue. Many expressed concern that adopting the new criteria will lead to a decline in NSF’s standards of excellence with “okay research” (i.e., intellectual merit) being upheld by “excellent relevance” (i.e., broader impacts). Others stated that, for research proposals, intellectual merit is much more important than broader impacts, and should be weighted accordingly. Still others criticized the broader impacts criterion as irrelevant, ambiguous, or poorly worded. To resolve this issue, the Task Force chose to include introductory wording for reviewers, stating that the two criteria need not be weighted equally but should depend upon either additional guidance received from NSF and/or the reviewer’s judgment of the relative importance of the criteria to the proposed work. The Task Force believed this was the best option because it wouldn’t polarize the research and education communities and could be applied very flexibly. Yet, this level of flexibility has resulted in random judgements and inconsistencies being applied to the broader impacts criterion as reported by NABI’s 2018 report referenced above.

NABI is not the only group to raise concerns about NSF’s broader impacts criterion. As stated earlier, under the current rubric proposers do not need to address broadening participation explicitly in order to be compliant. This can lead to the continued exclusion of these groups over long periods of time. Various advisory and oversight bodies, including CEOSE in their Biennial Reports to Congress and participants in NSF-sponsored workshops on broadening participation and broader impacts projects (Clewell & Fortenberry, 2009) have insisted NSF weave broadening participation issues of diversity, equity, and accessibility into each of the five broader impacts categories (Fig. 1).

Figure 1: Graphic representation of leveraging broader impacts which illustrates the flow of potential broadening participation influences (from Addressing Broadening Participation within the NSF Broader Impacts Category, a presentation by Johnson and Anderson based in part on Nelson and Bramwell, April 2008).

Broader Impacts Criterion Going Forward

The various advisory and oversight bodies mentioned above all provide recommendations to NSF concerning the broader impacts criterion, and although their focus is slightly different, their recommendations are not mutually exclusive. For example, COESE and other advisory boards want NSF to leverage the broader impacts criterion to support the agency’s core value of broadening participation. Others, such as NABI are generally focused on creating a cultural shift around the value of broader impact activities, both at the institutional and funding agency level. Collectively, integrating broadening participation issues into each of the five broader impacts subcategories, then incorporating NABI’s recommendations could greatly enhance the broader impacts criterion. Which, if any, of these recommendations NSF will ultimately choose to pursue is unclear.

In the meantime, our third post in the Broadening Participation and Broader Impacts series will summarize successful approaches of funded broadening participation grant programs that can be utilized by broader impacts activities.


Short history of the National Research Foundation

The NRF was established through the National Research Foundation Act (Act No 23 of 1998), following a system-wide review conducted for the Department of Arts, Culture, Science and Technology (DACST). The new entity incorporated the functions of the research funding agencies that were previously servicing various sections of the research community, namely the former Centre for Science Development (CSD) of the Human Sciences Research Council (HSRC) and the former Foundation for Research Development (FRD) that included several National Research Facilities.

As an entity of the Department of Science and Technology (DST), the NRF promotes and supports research through funding, human resource development and the provision of National Research Facilities in all fields of natural and social sciences, humanities and technology. The NRF provides services to the research community especially at Higher Education Institutions (HEIs) and Science Councils, with a view to promote high-level human capital development. The NRF aims to uphold excellence in all its investments in knowledge, people and infrastructure.


Grant Program Highlights

Biological Sciences Program
The mission of the Directorate for Biological Sciences (BIO) is to enable discoveries for understanding life. BIO-supported research advances the frontiers of biological knowledge, increases our understanding of complex systems, and provides a theoretical basis for original research in many other scientific disciplines.

Computer and Information Science and Engineering Program
The Directorate for Computer and Information Science and Engineering (CISE) supports investigator-initiated research in all areas of computer and information science and engineering, fosters broad interdisciplinary collaboration, helps develop and maintain cutting-edge national computing and information infrastructure for research and education, and contributes to the development of a computer and information technology workforce with skills essential for success in the increasingly competitive global market.

Advanced Cyberinfrastructure Program
The Advanced Cyberinfrastructure (ACI) Division supports and coordinates the development, acquisition, and provision of state-of-the-art cyberinfrastructure resources, tools, and services essential to the advancement and transformation of science and engineering. ACI also supports forward-looking research and education to expand the future capabilities of cyberinfrastructure.


Largest Research Grant in UConn History Awarded by National Science Foundation

The largest grant in UConn’s history awarded to the UConn School of Medicine will create a Network for Advanced NMR, a powerful method for analyzing molecules.

Amit Luthra Ph.D., Adam Schuyler Ph.D., Bing Hao Ph.D., Jeff Hoch Ph.D., Irina Bezsonova Ph.D., Dmitry Korzhnev Ph.D., Rebecca Page Ph.D., Sandra Weller Ph.D., Wolfgang Peti Ph.D.,
Mark Maciejewski Ph.D. in front of the Gregory P. Mullen NMR Structural Biology Facility. (Tina Encarnacion/UConn Health photo)

The U.S. National Science Foundation (NSF) has awarded the University of Connecticut a $40 million research grant award, the largest in the University’s history, to UConn School of Medicine for further advancing molecular research nationally for chemistry, materials science, and bioscience.

The image shows a structural model of a protein enzyme bound to its target molecule as part of the process to modulate the signaling. NMR spectroscopy was used to identify the bipartite binding interface between the enzyme and its substrate. The ultra-high field NMRs planned for the NAN will provide even better resolution, speed and sensitivity for similar analyses. (Irina Bezsonova, UConn Health photo)

This NSF grant will establish a new future distributed Network for Advanced NMR (NAN), led and based at UConn’s medical school in collaboration with the University of Georgia and the University of Wisconsin. NMR stands for nuclear magnetic resonance, a powerful method for analyzing molecules.

NAN has three main goals: to provide institutional researchers across the country with open access to the most powerful instruments simplify the discovery and use of NMR resources and foster good data stewardship. It will allow researchers across the U.S. to expand their own biomedical research study findings while also collectively contributing any new scientific insights to the evolving NAN knowledge bases.

Researchers will be able to visit or deliver their samples for analysis using state-of-the-art 1.1 GHz instruments located in Madison, Wisconsin and Athens, Georgia. Both instruments will be linked to a central hub based at UConn Health in Farmington that will assist discovery and scheduling, host knowledge bases with information on optimal experiment design, and securely archive the collected data.

“This new infrastructure, along with the network of scientists to support it, will advance research in biological sciences across the country through innovative experimentation and new biological insights,” says NSF Assistant Director for Biological Sciences Joanne Tornow.

Jeffrey Hoch Ph.D. is the director of the Gregory P. Mullen NMR Structural Biology Facility and a professor in the Department of Molecular Biology and Biophysics at UConn School of Medicine. (Tina Encarnacion/UConn Health photo)

The Network, led by UConn’s Jeffrey C. Hoch, Ph.D. of UConn School of Medicine, is a collaboration with co-principal investigators Art Edison from the University of Georgia, and Katherine Henzler-Wildman and Chad Rienstra from the University of Wisconsin.

“Thanks to NSF’s funding, our new Network will empower researchers to have open access to the latest advanced NMR technology with the necessary computational power to fuel future discoveries,” says Hoch, professor in the Department of Molecular Biology and Biophysics at UConn School of Medicine. “Any researcher nationwide with a laptop will be able to make use of these powerful NMR instruments, methods, and online data bank.”

“Our biggest hope is that NAN and advanced NMR technology’s expanded use will accelerate the identification of future disease biomarkers and ultimately improve the health and outcomes of patients everywhere, through future advances in diagnostics, drug discovery, treatments and especially much-needed cures,” says Hoch, who directs UConn’s Gregory P. Mullen NMR Structural Biology Facility, and is the director of NMRbox, an online NMR software resource platform.

UConn’s state-of-the-art Gregory P. Mullen NMR Structural Biology Facility rapidly processes the structures of large molecules, such as proteins, and their many components. While similar to magnetic resonance imaging (MRI), advanced NMR technology is even higher-powered and more sophisticated for molecular-level studies. The massive NMR spectrometers, machines used to examine structures, are 10 feet tall and weigh several tons. These spectrometers use extremely powerful magnets to examine biomolecular structure by placing the nucleus of an atom in a magnetic field. When exposed to the magnetic field and a pulse of radio-frequency energy, each part of a protein produces a specific frequency of radiation which scientists use to build a picture of the molecule.

“The University of Connecticut is extremely honored to receive recognition of our leading NMR research expertise from the National Science Foundation. We are so proud of Dr. Hoch’s incredible accomplishments. This new Network is a major solution and step toward incredible bioscience advancements for his research team, UConn and beyond,” says Dr. Andrew Agwunobi, Interim President of the University of Connecticut and CEO of UConn Health.

“The historic nature of this grant just goes to show that UConn, UConn Health, and the State of Connecticut are national research powerhouses with exceptional faculty who are academic leaders when it comes to groundbreaking innovation and discovery,” Governor Ned Lamont says.

Kneeling: Mark Maciejewski Ph.D. and Dmitry Korzhnev Ph.D.. Standing: Amit Luthra Ph.D., Adam Schuyler Ph.D., Irina Bezsonova Ph.D., Bing Hao Ph.D., Jeffrey Hoch Ph.D., Sandra Weller Ph.D., Wolfgang Peti Ph.D., and Rebecca Page Ph.D., in UConn’s Gregory P. Mullen NMR Structural Biology Facility. (Tina Encarnacion/UConn Health photo)

“I am pleased to see that Dr. Hoch’s tireless effort and longstanding dedication to the field of NMR is eminently recognized by this amazing research grant award. With it, I know that Jeff and his team will continue to make major contributions,” says Dr. Bruce T. Liang, dean of UConn School of Medicine. “I would also like to thank UConn’s Office of the Vice President of Research and Dr. Radenka Maric whose support and leadership has been instrumental in this major grant award’s success.”


National Science Foundation Funds - Natural History Museum of Utah, U College of Education to develop online learning environment

The National Science Foundation (NSF) has awarded a grant with total funding expected to reach $1.3 million this month to the Natural History Museum of Utah and the College of Education at the University of Utah to develop and evaluate an on-line learning environment to support student learning in the biosciences. This pioneering project, titled Engaging Practices for Inquiry with Collections in Bioscience (EPIC Bioscience), uses authentic research investigations of objects from the museum’s digitized natural history collections to provide students, particularly traditionally underserved populations, with novel access to museum objects and engaging STEM investigations to improve critical thinking skills.

Over the next three years, principal investigators Dr. Kirsten Butcher, Dr. Mitch Power, and Madlyn Runburg will lead an interdisciplinary team of educational researchers, museum educators, and scientists who will combine their expertise to develop curriculum aligned with Next Generation Science Standards, a multi-state effort to create new K-12 science education standards that are "rich in content and practice.” The EPIC project will focus on middle school students 6-8 th grades. The new online learning environment will emphasize a major disciplinary core idea in life sciences -- Ecosystems: Interactions, Energy, and Dynamics. Over the project’s three-year period, more than 1,500 Title I and rural students in Utah will have the opportunity to engage in the development of the EPIC Bioscience investigations. The investigations will eventually be made available to the public.

Les EPIC Bioscience project represents the next major step forward in the museum’s Research Quest initiative. Through that project, the team learned that there is an extraordinary, but untapped opportunity in using digitized museum collections in education. Their work also demonstrated that data provided by natural history collections and associated research could be used to help students gain a better understanding of complex issues like biodiversity and global warming. Research Quest was developed with funding from the Joseph and Evelyn Rosenblatt Charitable Trust and the I.J. and Jeanné Wagner Charitable Foundation as well as input and advice from a national advisory team, teachers from around the country, experts in education, and others.

“The NSF grant is a wonderful validation of the work we’ve done to-date to engage students and teachers in collections-based research as a means to augment their curriculum with more authentic learning experiences.” said Madlyn Runburg, museum director of education initiatives. “We’re enthusiastically exploring technology-based opportunities to continue our museum’s decades-long work to support K12 students and teachers. Research Quest is the product of that work and now with the addition of EPIC Bioscience, we can expand our catalog of online investigations and better understand how learning is happening with these resources, a primary focus as we look to the future,” said Runburg.

EPIC Bioscience will provide a series of online investigations for middle school students to encourage a deeper understanding of science content and advance their critical thinking skills as they engage in science practices to conduct collections-based research with digitized objects from the museum’s botany, entomology, and vertebrate collections. EPIC Bioscience investigations will also align with the workflow of museum scientists engaged in collections-based research, providing students with activities in data collection, data analysis, interpretation of findings, and communicating results. Mitch Power, museum curator of botany and professor of geography will lead the collections content development. The project will examine questions of how and when interactive features of a digital learning environment can better promote student engagement, meaningful collaborative discourse, and robust learning outcomes as middle school students conduct research using digitized museum collections.”

“Objects have inherent interest for students and provide a concrete context for study, with the result that scientific investigations centered around objects are able to motivate students and connect to their prior knowledge in meaningful ways,” said Kirsten Butcher, U professor of instructional design and educational technology. “Digitized objects from museum collections provide a vast educational resource that has yet to be tapped. EPIC Bioscience is at the forefront of this effort, exploring the potential of digitized museum objects to enhance and improve science learning for middle school students.”

NSF's support of EPIC Bioscience offers learning opportunities for the broader on-line science education community, too. The new curriculum will be evaluated by Next Generation Science Standards Peer Review Panel for alignment with science standards. The investigations will be available online for free use as part of the museum’s suite of Research Quest educational resources. Direct outreach will be made to teachers through national meetings and educator newsletters. Project findings also will inform educational outreach for collections digitization initiatives at other institutions and programs. In addition to conference presentations and white papers, a webinar workshop series will be presented and archived to support other digitization groups in developing and implementing effective educational tools.

About the Natural History Museum of Utah

The Natural History Museum of Utah at the University of Utah is a premier scientific research and cultural institution. It opened to the public in 1969 and moved into a spectacular, award-winning new home in 2011 at the Rio Tinto Center in Salt Lake City. The museum’s 30 scientists oversee active field research programs throughout Utah and elsewhere and help care for natural history collections of more 1.6 million objects. The museum offers innovative exhibitions and educational programs to thousands of residents and visitors each year, including timely and interactive temporary and permanent exhibits, numerous special events and other programs. The museum reaches 450,000 people annually on-site and in communities and classrooms statewide.

About the College of Education

The College of Education at the University of Utah creates a learning environment that fosters discovery and dissemination of knowledge to promote learning, equitable access and enhanced- learning outcomes for all students. The college prepares practitioners and scholars through cutting-edge research and practice, by leading innovation and collaboration and by promoting a culture of theory and data-informed inquiry and action.


Voir la vidéo: REPORTAGE sur le MIT de Boston, La fabrique de génies Sept à Huit 2018 (Octobre 2021).