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Général Jean-Etienne Championnet (1762-1800)

Général Jean-Etienne Championnet (1762-1800)

Général Jean-Etienne Championnet (1762-1800)

Le général Jean-Etienne Championnet (1762-1800) était un général français qui combattit sur le Rhin en 1795-7, conquit la partie continentale du royaume de Naples mais tomba sous le coup d'intrigues politiques et mourut en tentant de sauver la position italienne en L'Italie en 1799-1800.

Championnet est né à Valence et s'est enrôlé dans l'armée royale avant la Révolution, où il a participé au siège de Gibraltar de 1782.

En juillet 1789, à la Révolution, il s'engage dans la garde nationale de Valence. Il est promu sergent en 1789, lieutenant en mars 1790, premier adjudant général en septembre 1791 et chef du 6e Bataillon de Volontaires de la Drôme en 1792 (un poste élu en 1792). Il a servi contre les forces anti-révolutionnaires dans l'est de la France.

En novembre 1793, Championnet rejoint l'armée de la Moselle et, les années suivantes, participe à de nombreuses campagnes majeures des guerres révolutionnaires. Il combat aux batailles de Kaiserlautern (28-30 novembre 1793), Bischwiller et Haguenau, avant de recevoir le 23 décembre 1793 le commandement de son propre corps détaché. Il a dirigé cette unité à Landau et à Worms et a ainsi été promu général de brigade le 6 février 1794. Promotion à général de division suivi le 10 juin 1794.

En 1794, il commanda une partie de l'armée de Moselle du général Jourdan lors de la campagne qui se termina à Fleurus (26 juin 1794). À la mi-juin, les Français assiégèrent et s'emparèrent de Charleroi, puis formèrent une ligne semi-circulaire pour repousser une contre-attaque alliée de l'armée du prince de Saxe-Cobourg. Championnet est posté à Heppignies, vers le centre français. Pendant la bataille, sa division est attaquée par le prince Wenzel Anton Fürst von Kaunitz et parvient à les retenir toute la journée. La victoire française à Fleurus a marqué le début de la fin de la lutte de deux ans pour les Pays-Bas autrichiens, qui resteraient sous domination française jusqu'à la fin de la période napoléonienne. Les Autrichiens se retirèrent lentement pendant le reste de l'année 1794 et, après une autre grave défaite à la bataille de la Roer (2 octobre 1794), abandonnèrent leur dernier point d'appui dans la région. La division Championnet faisait partie du centre français lors de cette bataille.

En 1795, il participa à l'invasion de l'Allemagne par le général Jourdan, dans le cadre d'une attaque sur deux fronts. Championnet a commencé la campagne avec succès, avec la prise de Düsseldorf, permettant à l'armée principale de Jourdan de traverser le Rhin. Cela a attiré les forces autrichiennes sur le Rhin au nord, permettant à la deuxième armée française sous Pichegru de traverser le fleuve. La campagne de France s'essouffle alors et les Autrichiens parviennent à forcer Jourdan à se replier sur le Rhin (bataille de Hochst, 11 octobre 1795).

À l'été 1796, il commanda une division de l'armée du général Jourdan sur le Rhin, lors de la deuxième invasion de l'Allemagne par Jourdan. Ses troupes furent parmi les premières à traverser la rivière le 3 juillet, aidant à établir une tête de pont. Le 7 juillet, Jourdan avança de sa tête de pont sur le Rhin à Neuwied, se dirigeant vers la rivière Lahn et une partie de l'armée autrichienne. Les troupes de Championnet forment l'avant-garde qui ouvre la voie le long de la Lahn. Les Autrichiens tentèrent d'intercepter l'arrière-garde de Championnet, mais se heurtèrent plutôt aux troupes qui avançaient de Bernadotte. Le combat d'Offheim qui en résulta (7 juillet 1796) fut une victoire française qui leur permit de s'emparer d'une partie du Limbourg. Les événements de la journée ont convaincu les Autrichiens de battre en retraite et les Français ont pu avancer à travers la Lahn.

Les Français continuèrent d'avancer tandis que les Autrichiens, sous le commandement du général Wartensleben, se retirèrent. Alors que les Autrichiens se retiraient vers le sud-est, ils laissèrent une puissante arrière-garde à Bamberg. Le 4 août, les divisions Championnet et Grenier se heurtent à cette arrière-garde et leurs avant-gardes subissent de lourdes pertes lors d'une attaque assez inconsidérée (combat de Bamberg, 4 août 1796). Sa division joua ensuite un rôle mineur dans le combat de Forchhiem (7 août 1796), autre succès français mineur qui survint alors que le général Kléber commandait brièvement l'armée du Rhin après la maladie de Jourdan.

Le 17 août, la division Championnet se heurte aux Autrichiens à Augsberg (près de la route principale entre Nuremberg et Amberg). Une escarmouche coûteuse a éclaté et les deux parties ont pu maintenir leur position, bien que les Autrichiens se soient retirés le lendemain matin. Le 17 août, l'avant-garde de Ney de l'armée principale défait une partie de l'armée autrichienne à Neukirchen (17 août 1796). Le succès français final de cette campagne est venu au combat de Wolfring le 20 août 1796, où les Français ont vaincu l'arrière-garde des Autrichiens en retraite. Les hommes de Championnet faisaient partie de la droite française pendant le combat.

Quelques jours plus tard, l'archiduc Charles, avec la principale armée autrichienne, se dirigea contre la Jordanie, et les Français furent bientôt contraints de battre en retraite. Les Autrichiens réussissent presque à piéger l'armée de Jourdan sur le Naab, mais ratent une chance de remporter une victoire majeure à la bataille d'Amberg (24 août 1796). Au début de la bataille, Championnet est posté au sud du gros de l'armée française, mais il est bientôt contraint de se replier sur le gros du corps. Les Autrichiens n'ont pas pu faire suffisamment de progrès sur le flanc ouest de la bataille, et les Français ont pu s'échapper vers le nord-ouest. La division Championnet formait le centre de la nouvelle ligne française. Il a ensuite dirigé la retraite française à travers la Suisse franconienne, un mouvement qui a empêché les Autrichiens de bloquer leur mouvement vers le Rhin. Cependant, au lieu de se déplacer immédiatement vers l'ouest, Jourdan décide d'essayer de prendre position sur le haut Main et subit une défaite à Würzburg (3 septembre 1796). La division Championnet était postée vers le front français pendant la préparation de la bataille, et au centre pendant la bataille elle-même. La bataille commença par une attaque française, mais les Autrichiens les surpassèrent en nombre et forcèrent bientôt les Français à battre en retraite. La crise de la bataille commence au centre, où les hommes de Championnet sont bientôt en difficulté. Les tentatives de Jourdan pour l'aider mettent en danger la gauche française et les Français sont contraints de battre en retraite.

Les Français se replièrent sur la Lahn, où ils prirent position. Les Autrichiens ont suivi. L'archiduc Charles a décidé de faire son effort principal contre le centre-gauche français, mais a passé les jours avant l'attaque à convaincre Jourdan avec succès que l'attaque viendrait plus à leur gauche. En conséquence, Championnet est posté à quinze milles à l'est du Limbourg, trop loin pour participer aux combats du 16 septembre (combat du Limbourg).

La campagne se termina par la deuxième bataille d'Altenkirchen (19 septembre 1796), une action d'arrière-garde la plus célèbre pour la mort du général Marceau. Après cette bataille, l'armée de Jourdan se replia vers le nord jusqu'à la rivière Sieg, tandis que l'archiduc tournait vers le sud pour vaincre Moreau.

Au début de 1797, il reçut le commandement d'un corps d'armée de Sambre-et-Meuse, après que le général Hoche eut pris le commandement de l'armée. Hoche a reçu l'ordre de passer à l'offensive sur le front du Rhin, dans le but d'empêcher les Autrichiens de déplacer des renforts pour défendre Vienne contre les troupes napoléoniennes d'Italie. Hoche a décidé d'envoyer d'abord Championnet de l'autre côté de la rivière, pour attirer les Autrichiens vers le nord, puis d'envoyer sa force principale à Neuwied. Au début, le plan a fonctionné - Championnet a traversé la rivière à Düsseldorf le 17 avril et les Autrichiens ont réagi en se déplaçant vers le nord et en se retirant de leurs lignes défensives à Neuwied. Hoche a pu mener sa force principale à travers la rivière tôt le 18 avril, et les Autrichiens ont été contraints d'abandonner leur attaque prévue sur Championnet. Hoche a commencé une attaque à grande échelle sur les lignes autrichiennes au début du 18 avril (bataille de Neuwied), et les a forcées à se retirer à Neunkirchen. Hoche n'a pas pu profiter de cette victoire avant que le 22 avril n'arrive la nouvelle de la paix préliminaire de Leoben, et Hoche a dû conclure un armistice avec les Autrichiens.

Au début de la guerre de la deuxième coalition, les Napolitains du général autrichien Mack lancèrent une attaque contre Rome. Afin de contrer cela, Championnet reçut le commandement d'une nouvelle armée française de Rome, composée de 32 000 troupes françaises, polonaises et cisalpines mal équipées (31 octobre 1797). Il décida de défendre une ligne au nord de Rome et les troupes de Mack purent entrer dans Rome le 25 novembre sans combattre. L'avance napolitaine a rencontré des problèmes à Terni le 27 novembre, et une tentative de remonter le Tibre a été vaincue à Civita Castellana le 4 décembre. Championnet a pu déjouer l'aile droite napolitaine à Cantalupo et Magliano Sabina, et la cour napolitaine s'est retirée de Rome qui a été reprise par les Français deux semaines après son verrouillage. Ferdinand de Sicile s'enfuit en sécurité en Sicile à bord du vaisseau amiral Nelson et, le 19 janvier 1799, Championnet ordonna le siège de Naples. Bien qu'il y ait eu une certaine résistance au sein de la ville, elle avait été sécurisée le 23 janvier. Championnet a établi une autre des républiques fantoches françaises en Italie, l'éphémère République parthénopéenne (fondée en janvier 1799, abolie en juin 1799). Son armée devint l'armée indépendante de Naples.

Championnet a pris au sérieux son rôle de protecteur de la nouvelle République et, par conséquent, est tombé sous le charme de certains des politiciens français les plus corrompus de l'époque. Il est rappelé et jugé, mais est ensuite rétabli par le Directoire qui prend le pouvoir en juin 1799.

Championnet reçut le commandement de l'armée des Alpes, à un moment où les armées italiennes en Italie subissaient une série de défaites. Au lendemain de la défaite française de Novi (15 août 1799), Championnet reçoit également le commandement de l'armée d'Italie (en remplacement de Moreau, déplacé sur le front du Rhin), prenant ses nouvelles fonctions en septembre. Ses deux armées étaient assez éloignées, avec les survivants de l'armée d'Italie autour de Gênes et de l'armée des Alpes de retour à la frontière franco-italienne.

Au cours des semaines suivantes, il lança une série d'attaques à petite échelle contre les Autrichiens, dans l'espoir d'unir ses deux armées et de sauver Cuneo, le dernier bastion français important dans les plaines du nord de l'Italie. A la mi-septembre, il ordonna une avance en deux colonnes pour tenter de rapprocher les deux divisions de l'armée des Alpes. Cela ne s'est pas bien passé. Les deux colonnes ont commencé à bouger le 15 septembre, mais à la fin du premier jour, les deux étaient de retour là où elles avaient commencé. La colonne Duhesme est défaite au combat de Pignerolo (15 septembre 1799) et Grenier au combat de Rivoli (15 septembre 1799). Le lendemain, les deux colonnes progressent davantage, mais le 17 septembre les Autrichiens contre-attaquent et les deux colonnes françaises sont refoulées à leur point de départ (combats de Fossano et Savigliano).

Son plan suivant était une avance plus générale, avec quatre divisions qui formeraient une nouvelle ligne du côté nord des Apennins. Victor et Lemoine ont reçu la tâche d'avancer jusqu'à Mondovi dans le cadre d'un plan d'opérations plus large, mais l'ensemble s'est effondré après que Victor a été repoussé à la périphérie de Mondovi (combat de Mondovi, 28 septembre 1799). Les Autrichiens renforcent alors la ville, la rendant beaucoup moins vulnérable aux attaques surprises.

En octobre, Championnet tenta plus résolument de sauver Cuneo. Il a déplacé son QG dans la ville le 11 octobre, et le 13 octobre, les troupes de Victor ont capturé la position autrichienne la plus proche, à Beinette, à quatre milles à l'est. Le lendemain, les Autrichiens contre-attaquent et reprennent le village, perdant la plus grande partie d'un bataillon (Combat de Beinette, 14 octobre 1799). Cela a aidé à convaincre Championnet qu'il aurait besoin de gagner une bataille majeure avant le début de l'hiver s'il voulait sauver Cuneo. En conséquence, il ordonna au général Saint-Cyr de ramener les 12.000 hommes disponibles sous son commandement au nord-ouest de Gênes vers Acqui. Les hommes de Saint-Cyr remportèrent l'une des rares victoires françaises de cette campagne, battant une force autrichienne au combat de Bosco (24 octobre 1799) et forçant Melas à ramener une aile de son armée à Alexandrie.

Bien que les Autrichiens aient vaincu la plupart de ces attaques, leur commandant Melas s'est rendu compte que les Français préparaient une attaque majeure et se sont retirés dans la région entre Fossano et Marene, près de la rivière Stura.

Les deux commandants avaient l'intention d'attaquer le 4 novembre, déclenchant la bataille de Gênes (4 novembre 1799). Championnet a décidé de diviser son armée en trois, tandis que Melas a concentré ses efforts autour de Savigliano. Les Autrichiens ont réussi à briser la ligne française. Championnet a réussi à organiser une deuxième ligne, mais celle-ci a également été rompue et à la fin de la journée les Français ont été contraints de retourner à Cuneo. Le lendemain, les Autrichiens attaquèrent à nouveau, et une fois de plus les Français furent contraints de battre en retraite. Championnet a perdu environ 6 500 à 8 000 hommes dans la bataille et a décidé de diviser à nouveau son armée. Une division a été laissée près de Cuneo, tandis que le reste s'est déplacé vers l'est à Mondovi. Les Autrichiens envoyèrent une partie de leur armée se presser vers Gênes, mais ils furent vaincus au combat de Novi (6 novembre 1799), la troisième bataille dans la même région en 1799.

Lorsque Melas a menacé d'attaquer la position de Mondovi le 13 novembre, les Français se sont retirés sans combattre et Championnet a ramené son QG à Sospel, du côté français de la frontière moderne. Cuneo tombe aux mains des Autrichiens le 4 décembre. Les Français ne détenaient plus qu'une étroite bande côtière menant à Gênes et avaient perdu toutes les conquêtes antérieures de Napoléon.

Championnet démissionna de son commandement en décembre 1799. Il mourut à Antibes en janvier 1800. Sa mort aurait été causée par l'épuisement.

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Jean-Etienne Championnet

Jean-Etienne Championnet (13. huhtikuuta 1762 Valence – 9. tammikuuta 1800 Antibes) [1] oli ranskalainen kenraali, joka toimi komentajana Ranskan vallankumoussodissa.

Championnet syntyi aviottomana lapsena, jonka isää ei tunnettu. [1] Hän liittyi nuorena Ranskan armeijaan ja osallistui vuosina 1781–1782 Gibraltarin piiritykseen. [1] [2] Vallankumouksen puhjettua vuonna 1789 hän liittyi Valencessa kansalliskaartiin krenatöörinä. Ensimmäisen vallankumoussodan puhjettua hänestä tuli syksyllä 1792 vapaaehtoispataljoonan everstiluutnantti. [1] Vuonna 1793 hän soti Lazare Hochen alaisena Ranskan Reinin- ja Mosellen-armeijoiden mukana. [2] Armeijakunnan komentajana Championnet muun muassa valtasi Wormsin ja sai helmikuussa 1794 ylennyksen prikaatikenraaliksi. Kesäkuussa 1794 hänet ylennettiin divisioonakenraaliksi ja hän osallistui tärkeisiin Fleurusin ja Aldenhovenin taisteluihin sekä valtasi Kölnin. Hän oli mukana Reinin yli suuntautuneilla sotaretkillä vuosina 1795 ja 1796. Tammi–helmikuussa 1797 Championnet oli jonkin aikaa Mosellen-armeijan tilapäisenä komentajana ja komensi sen jälkeen armeijan oikeaaa siipeä . Vuoden 1798 aikana hän oli muun muassa divisioonankomentajana Mainzin-armeijassa sekä maihinnoususuunnitelmaa varten muodostetussa Englannin-armeijassa. [1]

Marrakuussa 1798 Championnet siirtyi Italiaan komentamaan Rooman tasavallan miehitysjoukkoja. Napolin kuningaskunnan hyökkäys pakotti hänet perääntymään Roomasta tammikuussa 1799, mutta hän valtasi kaupungin nopeasti takaisin ja jatkoi vastahyökkäystä Capuaan. Vallattuaan Napolin vielä samassa kuussa hän perusti lyhytikäiseksi jääneen Partenopean tasavallan. Championnet nimettiin Uuden Napolin-armeijan komentajaksi, mutta hän riitautui nopeasti ranskalaisten siviiliviranomaisten kanssa ja joutui eroamaan jo helmikuussa 1799. Maaliskuussa hanet pidätettiin epäiltynä direktoriohallituksen käskyjen laiminlyönnistä ja julkisten varojen väärinkäytöstä, mutta kyse lienee ollut lähinnä valtataistelusta. Ranskassa kesäkuussa 1799 tapahtunut niin sanottu prairialkuun 30. päivän vallankaappaus palautti Championnet'n suosioon ja hänet nimitettiin heinäkuussa Alppien armeijan komentajaksi kenraali Barthélemy Joubertin alaisuudessa. Joubertin kuitenkin kaaduttua hieman myöhemmin taistelussa Championnet määrättiin hänen tilalleen Italian-armeijan komentajaksi. Päästyään marrakuussa Genovaan hän otti komennon tilapäisenä komentajana toimineelta Jean Victor Moreaulta, mutta kärsi pian tappion Genolan taistelussa. [1] [2] Armeijassaan riehuneesta tautiepidemiasta sairastunut Championnet joutui eroamaan 30. marraskuuta 1799. Hän kuoli sairauteen tammikuussa 1800. [1]


Général Jean-Etienne Championnet

Fils illégitime d'Etienne Grand notables du Valentinois et de Madeleine Vachier, Jean-Etienne Vachiet voit le jour le 13 ou le 14 avril 1762 près de Valence. Si la famille de sa mère est d'origine modeste, son père possède une fortune plus que confortable, ainsi que des biens fonciers. Sans pour autant le légitimer, Etienne Grand prend Jean en charge avec attention et le place en nourrice chez la famille Tromparant à Soyons, puis chez la famille Brian en 1764. Son père l'envoie ensuite en pension chez un greffier de Justice à Chabeuil. C’est là qu’il reçoit son instruction, faisant montre d’une vive intelligence.

– En 1779, las des moqueries qui lui apportent son nom, Jean-Etienne Vachier quitte Valence pour le Midi de la France et mène une vie aventureuse faite de petits métiers. En 1782, rentré à Valence Jean-Etienne reprend ses études, avant d'être nomme receveur pour la perception des droits au bureau de La-Roche-de-Glun. En 1783, sentant sa fin proche, Etienne Grand lègue à son fils naturel ses domaines de Barlatier, Alixan, des Marlhies et aussi de Championnet. C'est à cette époque qu'il se rallie aux idées nouvelles. Son père disparaît en 1788, poussant Jean-Etienne Grand-Championnet part terminer son instruction à Lyon avant de revenir à Valence comme jeune notable prérévolutionnaire.

– En juillet 1789, Jean-Etienne Grand-Championnet s'engage dans la Milice bourgeoise et participe au mouvement des Fédérations né à Etoile. Promu Sergent en décembre, il est bombardé lieutenant en mars 1790. Vivant alors de débats et de réunions, il devient Secrétaire des Amis de la Constitution de Valence. En 1792, nommé Adjudant-Général de la Légion des gardes nationales du district de Valence, il organise la levée des volontaires dans le département de la Drôme. Sauf que le jeu politique ne lui plaît guère et Grand-Championnet décide de présenter sa candidature au grade d'adjudant-major. Elu à une large majorité, il se retrouve au commandement du 6 e Bataillon des Volontaires de la Drôme (950 hommes pour seulement 80 fusils). C’est à ce moment qu’il choisira définitivement le nom de Championnet.

– Envoyé dans le Jura en 1793 pour y réprimer une rébellion, il réussit à pacifier la situation au grand barrage des Conventionnels qui réclament la manière forte. En revanche, il doit se justifier devant Danton… qu'il réussit à convaincre. En revanche, il est choqué par les exécutions ordonnées par Lebas et Saint-Just. La même année, il rejoint l'armée du Général Lazare Hoche et participe à la prise de Landau. A Thionville en 1794, il est nommé Général de Brigade et combat encore sur la Moselle dans la région d'Arlon et de Luxembourg. Promu Général de Division en juin, il se distingue particulièrement lors de la victoire de Fleurus contre les Autrichiens et reçoit les félicitations des représentants en mission.

– Toujours Général de Division, Jean- rejoint l'Armée de Sambre et Meuse par commandé Jean-Baptiste Jourdan mais reçoit une unité d'environ 10 000 hommes en état lamentable. Ceci dit, il s'empare de Juliers et de Cologne avant de prendre un peu de repos à Valence.
Placé sous le commandement de Kléber en 1795, Championnet participe à la campagne du Rhin et s'empare de Düsseldorf avec 700 soldats. Dans les semaines qui suivent, il s'empare de Limbourg et de Colsheim. Malheureusement, l'état de sa division est tel qu'il ne peut plus combattre. Il a notamment perdu 4 000 soldats.
Revenu sous le commandement de Jourdan, Championnet participe brillamment lors de la première campagne du Danube, en couvrant la retraite de l'Armée de Sambre et Meuse sur près de 1 500 km. Le 1 er décembre, il contribue à la mise en place des Conseils de Guerre avant de prendre le commandement de l'Armée de Sambre et Meuse par intérim.

– Au début 1797, le Directoire nomme Jean-Etienne Championnet adjoint de Lazare Hoche pour la Seconde campagne du Danume. Commandant un corps de 22 000 hommes formant l'aile gauche, il se distingue à Ukerach et Altenkirchen, s'attirant les compliments de son supérieur comme du Directoire. Mais Lazare Hoche est demis de ses fonctions lors du Coup d'Etat du 18 Fructidor en V. Toutefois, Paul Barras l'homme fort du Directoire octroie à Championnet le commandement de l'Armée de Sambre et Meuse. Ayant après la mort de son ancien chef, il lui fait élever un monument.
En 1798, il remporte de succès en Belgique en les Britanniques d’abord débarquer. Championnet reçoit alors le surnom « des Dunes ». Il commande ensuite aux unités françaises réparties entre Dunkerque et la Hollande, avant d'envelopper celles du nord de l'Allemagne et de la Batavie.

– Toutefois, en 1798 , par pour l'Italie pour prendre le commandement de l'Armée de Rome (5 Divisions et 23 000 hommes), hâtivement formé par le Directoire pour défendre la nouvelle République Romaine. Mais cette formation est aussi en piteux état et compte peu de canons et se trouve menace par les Armées du Royaume de Naples. Mais par une habile manœuvre, Championnet prend de vitesse les Napolitains et s'empare de Rome, Capoue, puis Gaete. Le 24 janvier 1799, il s'empare de Naples après avoir mis en déroute une armée de 70 000 hommes. Après cela, il proclame la République parthénopéenne, s'emploie à réformer l'Armée de Naples, tout en relançant les fouilles à Pompéi.

– Seulement, Championnet est accusé d'abus de pouvoir et est déchu de son commandement. D'abord jugé en Conseil de guerre à Grenoble, avant d'être acquitté faute de preuves. Après le coup d'Etat du 30 prairial An VII (18 juin 1799), Championnet reprend ses fonctions militaires grâce à l'intervention de Jean-Baptiste Bernadotte. Placé au commandement de l'Armée des Alpes après la mort de Joubert à Novi, afin de mener campagne en Italie contre les Russes et les Autrichiens, il prend son commandement à Embrun. Seulement, ses hommes sont malades et mal équipés. Championnet est alors battu par les troupes d’Alexandre V. Souvourov à Genola le 4 novembre 1799. Profondément affecté par cette défaite, il tombe aussi malade et doit être évacué à Antibes.

– Jean-Etienne Championnet s'éteint le 9 janvier 1800 à l'Hôtel des Deux Aigles d'Antibes.


La campagne du Rhin

Sous le commandement de Pichegru, il prend part à la campagne du Rhin, puis à Wissembourg et dans le Palatinat, et gagne l'estime de Lazare Hoche. Il est nommé colonel après le combat d'Arlon, et général de brigade le 6 février 1794 .

À la bataille de Fleurus le 26 juin 1794 , assailli par des forces quatre fois supérieures en nombre, il repousse le prince Charles et culbute la cavalerie de Kaunitz. Par son combat appliqué au centre du champ de bataille, il contribue grandement à la victoire de Jean-Baptiste Jourdan, puis s'élançant à la suite des vaincus, les taille en pièces à Marbas et leur enlève, après un combat sanglant, les hauteurs de Clermont.

Dans les campagnes suivantes, il commande l'aile gauche des armées françaises du Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, et son action est décisive dans les succès ou les échecs des expéditions vers le Lahn et le Main. Wurtzbourg, Altenkirchen sont des témoins de sa valeur et de son habileté. En mai 1797, il est à la tête de la 4 e division composée des 11e régiment de chasseurs à cheval, 24e demi-brigade d'infanterie légère de deuxième formation, et des 78e, 92e et 102e demi-brigades d'infanterie de ligne de deuxième formation.

Les préliminaires de Leoben viennent arrêter ses succès de ce côté mais chargé du commandement d'un corps d'armée dans le nord, il bat en 1798, à Blankenberge, les Anglais venus pour bombarder Ostende. Il réussit plusieurs actions d’éclat, au point que Hoche dira de lui : « La division Championnet demande où est l’ennemi, elle ne s’informe jamais du nombre ! »


1911 Encyclopædia Britannica/Championnet, Jean Étienne

CHAMPIONNET, JEAN ETIENNE (1762-1800), général français, s'est enrôlé dans l'armée à un âge précoce et a servi dans le grand siège de Gibraltar. Lorsque la Révolution éclata, il prit une part prépondérante dans le mouvement et fut élu par les hommes d'un bataillon pour les commander. En mai 1793, il est chargé de la répression des troubles dans le Jura, qu'il réprime sans effusion de sang. Sous Pichegru, il participa à la campagne du Rhin de cette année-là en tant que commandant de brigade, et à Weissenburg et dans le Palatinat, il remporta l'éloge chaleureux de Lazare Hoche. A Fleurus ses combats acharnés au centre du terrain ont grandement contribué à la victoire de Jourdan. Dans les campagnes suivantes, il commanda l'aile gauche des armées françaises sur le Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, et prit une grande part à toutes les expéditions réussies et infructueuses sur la Lahn et le Main. En 1798, Championnet fut nommé commandant en chef de « l'armée de Rome » qui protégeait la république romaine naissante contre la cour napolitaine et la flotte britannique. Forte nominalement de 32 000 hommes, l'armée comptait à peine 8 000 effectifs, avec à peine quinze cartouches par homme. Le général autrichien Mack avait une supériorité numérique décuplée, mais Championnet tenait si bien la sienne qu'il finit par s'emparer de Naples même et y instituer la République parthénopéenne. Mais sa ferveur intense et son intolérance à l'opposition l'ont bientôt brouillé avec les civils, et le général a été rappelé en disgrâce. L'année suivante, cependant, le revit sur le terrain en tant que commandant en chef de « l'armée des Alpes ». Cela aussi n'était au début qu'une simple force de papier, mais après trois mois de travail acharné, il a pu prendre le terrain. La campagne qui suivit fut uniformément infructueuse et, épuisé par la lutte inégale, Championnet mourut à Antibes le 9 janvier 1800. En 1848, une statue fut érigée en son honneur à Valence.

Voir A. R. C. de St Albin, Championnet, ou les Campagnes de Hollande, de Rome et de Naples (Paris, 1860).


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CHAMPIONNET, Jean Etienne (1762 - 1800). Der General an Rhein und Mosel 1792/94, en uniforme.

Titre : CHAMPIONNET, Jean Etienne (1762 - 1800). Der.

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Jean Etienne Championnet - Encyclopédie

CHAMPIONNET JEAN ETIENNE (1762-1800), général français, s'est engagé très tôt dans l'armée et a servi dans le grand siège de Gibraltar. Lorsque la Révolution éclata, il prit une part prépondérante dans le mouvement et fut élu par les hommes d'un bataillon pour les commander. En mai 1793, il est chargé de la répression des troubles dans le Jura, qu'il réprime sans effusion de sang. Sous Pichegru, il participa à la campagne du Rhin de cette année-là en tant que commandant de brigade, et à Weissenburg et dans le Palatinat, il remporta la chaleureuse louange de Lazare Hoche. A Fleurus, ses combats acharnés au centre du peloton contribuèrent grandement à la victoire de Jourdan. Dans les campagnes suivantes, il commanda l'aile gauche des armées françaises sur le Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, et prit une grande part à toutes les expéditions réussies et infructueuses sur la Lahn et le Main. En 1798, Championnet fut nommé commandant en chef de « l'armée de Rome » qui protégeait la république romaine naissante contre la cour napolitaine et la flotte britannique. Forte nominalement de 32 000 hommes, l'armée comptait à peine 8 000 effectifs, avec à peine quinze cartouches par homme. Le général autrichien Mack avait une supériorité numérique décuplée, mais Championnet tenait si bien la sienne qu'il finit par s'emparer de Naples même et y instituer la République parthénopéenne. Mais sa ferveur intense et son intolérance à l'opposition l'ont bientôt brouillé avec les civils, et le général a été rappelé en disgrâce. L'année suivante, cependant, le revit sur le terrain comme commandant en chef de « l'armée des Alpes ». Cela aussi n'était au début qu'une simple force de papier, mais après trois mois de travail acharné, il a pu entrer sur le terrain. La campagne qui suivit fut uniformément infructueuse et, épuisé par la lutte inégale, Championnet mourut à Antibes le 9 janvier 1800. En 1848, une statue fut érigée en son honneur à Valence.

Voir A. R. C. de St Albin, Championnet, ou les Campagnes de Hollande, de Rome et de Naples (Paris, 1860).

Encyclopédie par ordre alphabétique

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Statue du général Championnet à Valence

Championnet s'est enrôlé dans l'armée à un âge précoce et a servi dans le Grand Siège de Gibraltar.

When the Revolution broke out he took a prominent part in the movement, and was elected by the men of a battalion to command them. In May 1793 he was charged with the suppression of the civil disturbances in the Jura, which he quelled without bloodshed. Under Pichegru he took part in the Rhine campaign of 1793 as a brigade commander, and at Weissenburg and in the Palatinate won the commendation of Lazare Hoche.

At Fleurus his stubborn fighting in the centre of the field contributed greatly to Jourdan's victory. In the subsequent campaigns he commanded the left wing ‘of the French armies on the Rhine between Neuwied and Düsseldorf, and took a part in expeditions to the Lahn and the Main rivers. At the conclusion of the Rhine Campaign of 1796, he briefly commanded the Army of Sambre and Meuse from 24 January󈞋 January 1797. Ώ]

In 1798 Championnet was named commander-in-chief of the Armée de Rome which was protecting the infant Roman republic against the Neapolitan court and the British fleet. ΐ] Nominally 32,000 strong, the army scarcely numbered 8000 effectives, with a bare fifteen cartridges per man. Leading the Neapolitan army, the Austrian general Karl Mack von Leiberich had a tenfold superiority in numbers, but Championnet held his own and captured Naples itself, and there established the Parthenopaean Republic. His intense earnestness and intolerance of opposition, plus his penchant for looting and an unwillingness to curb atrocities by his troops, soon embroiled him with the civil population. He became involved in a quarrel with Guillaume-Charles Faipoult, one of the “Representatives on mission” (political commissar), was relieved with the accusation of graft, and subsequently imprisoned for a short time. Α] The following year, however, saw him again in the field as commander-in-chief of the Armée des Alpes. This, too, was at first a mere paper force, but after three months' hard work it was able to take the field. After Barthélemy Catherine Joubert was killed at the Battle of Novi, Championnet assumed control over the Armée d'Italie. The campaign which followed was uniformly unsuccessful and, worn out by the unequal struggle, Championnet died at Antibes in the French Maritime Alps. In 1848 a statue was erected in his honour at Valence.

According to Napoleon, Championette "was brave, full of zeal, active, devoted to his country he was a good General of Division, an indifferent Commander-in-Chief." Β]

The figure of General Championnet is linked to the traditional carnival of Frosinone, which had been part of the short-lived Parthenopaean Republic, during which a puppet representing the general is carried around the streets of the city and then given to the flames.


Jean-Étienne Championnet

Championnet received its first leadership tasks during the First Coalition War in 1793 in the campaigns on the Rhine under General Pichegru and General Hoche . In 1794 he was general de brigade in the Sambre and Maas Army under the high command of Jean-Baptiste Jourdan . In the Battle of Fleurus he successfully led a division in the center. As a general he took part in the conquest of the Rhineland. During the occupation of the Rhineland on October 6, 1794, he was able to take and occupy Cologne without a fight. In 1796 he led units of the right wing of the Sambre and Maas armies on the Middle Rhine and Hunsrück under General Marceau . As division commander he was in Jourdan's campaign against the Austrians under Archduke Karl in Franconia in the summer of 1796 and had to retreat with the army to the left bank of the Rhine after the lost battles at Amberg and Würzburg . In 1797 he was briefly interim commander in chief of the Sambre and Maas armies.

At the end of 1797 he was the general responsible for the purchase of the property and the construction of the Monument General Hoche in Weißenthurm .

In 1798 he became commander in chief of the army that was supposed to protect the Roman Republic against Naples . At first he was expelled from Rome by a five-fold superior force of the Neapolitans , but then defeated the armed forces led by General Karl Mack von Leiberich in December 1798 and captured Capua . On January 23, 1799, he reached Naples again and, after bloody battles, conquered the city, in which (while the fighting) the Parthenopean Republic was proclaimed by Neapolitan patriots , which, however, did not have a long life.

Championnet took measures to end the looting and robbery of the French civil commissioners. This earned him a charge of abuse of office, he was then deposed and held until the coup d'état of June 18, 1799 ( 30th Prairial VII ) freed him again. From September 21st to December 30th, 1799, after the death of General Barthélemy-Catherine Joubert , Championnet Général en chef (Commander in Chief) of the Armée d'Italie , with which he fought against the troops of the second coalition under Field Marshal Lieutenant Michael von Melas . The French were defeated on November 4, 1799 in the Battle of Genola (detailed, English description :) and had to give up their Italian conquests won by Bonaparte in the First Coalition War .

Jean-Étienne Championnet died of an epidemic near Antibes on January 9, 1800 . In the 19th century, the republican-minded patriots of France counted him among the most important revolutionary generals who died prematurely.


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