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Dirigeants de Rome - César et Pompéi

Dirigeants de Rome - César et Pompéi

Pourquoi le nom de Pompei Magnus n'est-il pas autant loué que celui de César en tant que souverain romain, étant donné que Magnus était celui qui dirigeait Rome en premier lieu ?


Pompée n'a jamais atteint le pouvoir suprême que César (brièvement, avant d'être assassiné, a fait). Bien qu'il ait parfois (comme lorsqu'il combattait les pirates ou lorsqu'il était consul collège sine à la fin des années 50 avant notre ère) avait une grande imperium, il était toujours soit réticent, soit incapable de s'arroger le source de ce pouvoir. Par conséquent, il a toujours été soit membre d'un accord de partage du pouvoir, soit le champion du parti conservateur/réactionnaire. Il ne peut donc pas être vraiment compté comme un dirigeant.

Cela dit, je dois dire que certains érudits épousent le point de vue que vous avez suggéré - que Pompée peut être considéré comme le premier princeps. N'étant pas un professionnel, je n'ai pas de référence prête pour cela pour le moment, mais quelques recherches sur Google m'ont conduit à une corroboration de cette affirmation (p. 240 ici):

Pompée le Grand, considéré par certains comme le premier princeps, avait une influence inégalée à Rome, ce qui était en conflit avec le système républicain qui limitait une telle consolidation d'influence (Beard et Crawford 85).

EDIT : j'ai trouvé ! Le grand Syme lui-même a écrit la suggestion mémorable que si Pompée avait gagné, il aurait été tué au pied de sa propre statue par des hommes honorables.


Biographie de Jules César

Gaius Julius Caesar, élevé dans une famille patricienne bien connue, était le responsable de la chute de la République romaine. Néanmoins, il est considéré comme un grand leader et homme politique qui, après une campagne contre Pompée, est devenu consul. Il est également célèbre pour sa conquête de la Gaule et ses journaux intimes merveilleusement écrits décrivant ses efforts de guerre. Tous les souverains de Rome après lui ont pris le titre de "César", espérant probablement qu'une partie de sa renommée deviendrait également la leur.

La jeunesse de Jules César

L'histoire de Jules César commence le 12.07.102 ou 100 av. Le père de César travaillait comme préteur et est mort quand César avait 16 ans, lui et ses deux sœurs orphelins. Ainsi, le futur conquérant a été élevé par sa mère - Aurélia. À l'âge de 17 ans, il épousa Cornelia, une petite-fille de Cornelius Cinna, qui était le chef du parti radical. Mais son bonheur ne dura pas longtemps. En 82 avant JC, après que Lucius Cornelius Sylla ait mené la contre-révolution réussie, Sylla a ordonné à César de divorcer de Cornelia. César refusa d'exécuter cet ordre et allait être banni et tout son trésor serait emporté et perdrait le titre de "flamens Dialis" - un prêtre de Jupiter. Les amis et la famille de César ont plaidé pour lui et grâce à cela, il a été déclaré non coupable. Découragé, César se dirigea vers l'est et rejoignit l'armée. Il s'est avéré être un superbe soldat et a combattu dans de nombreuses batailles et a même reçu une couronne de laurier " couronne vita " pour la vaillance.

Le début de la carrière politique de César

En 79 av. J.-C., à la mort de Sylla, César retourna à Rome pour commencer sa carrière politique de la manière conventionnelle, en agissant en tant qu'avocat de la poursuite - bien sûr, dans son cas, contre les contre-révolutionnaires sullans éminents. Mais cette action n'a eu aucun résultat positif - César n'est pas devenu célèbre et n'a pas eu de plus grandes chances d'être choisi pour un bureau, alors il est parti pour Rhodes en 78 avant JC. Il a été kidnappé par des pirates lors de son voyage et relâché 40 jours après le paiement de la rançon. Il est retourné à Milet où il a rapidement levé une force navale et a commencé une guerre contre les dirigeants des sièges - il a gagné et a fait crucifier ses ravisseurs. Il est revenu à Rome en 68 avant JC pour les funérailles de sa fille Julia, qu'il a utilisées pour des raisons politiques. Cela a rencontré l'opposition de sa femme, mais César n'y a pas prêté attention. Sa femme décède la même année. Par la suite, César a voyagé à travers l'Empire en essayant de déclencher une révolution. Après l'échec de ses plans, il retourna à Rome et épousa Pompéia, un parent éloigné de Pompée. C'était un mariage politique, qui a permis à César de devenir le plus proche associé de Pompée. En même temps, César a conclu un accord avec l'ennemi de Pompée - Marcus Licinius Crassus. En 65 avant JC César devint l'un des édiles curules. Il contracte alors de nombreux emprunts et organise des jeux olympiques, grâce auxquels il devient célèbre. Deux ans plus tard, il devint prêtre en chef, mais cette élection fut très controversée. César faisait également partie de la conspiration de Catilina, qui visait un coup d'État. Ce complot a également échoué, en raison des actions de Cicéron, mais César est connu depuis comme un conspirateur.

Le premier triumvirat

Après l'enlèvement de Cicéron, César devint préteur. Malheureusement, il a souvent été critiqué et a décidé d'enlever, mais a été choisi comme gouverneur d'Espagne. Mais lorsqu'il tenta de quitter Rome, il fut arrêté par ses créanciers et ce n'est que grâce à la garantie de Marcus Licinius Crassus qu'il put partir. Pendant l'année qu'il passa en Espagne, il mena une expédition militaire au-delà de la frontière nord-ouest de sa province, où il pilla assez pour payer ses soldats et avoir encore une fortune pour lui-même. Il voulait utiliser l'or pour obtenir un poste, mais le Sénat ne lui a pas permis de lancer sa propre campagne électorale. César a donc utilisé l'argent pour payer ses dettes et a conclu un accord avec Pompée et Marcus Licinius Crassus en 60 avant JC. Un riche riche et un commandant et un candidat au poste de consul ont établi un triumvirat pour s'assurer que rien, qui pourrait leur faire du mal, ne se produirait dans l'Empire romain. Grâce à cet accord, César devint consul en 59 av. Il a introduit de nombreuses réformes qui ont ravi ses partenaires. En même temps, César devint gouverneur des Gaules.

La conquête de la Gaule

En 58 avant JC César a commencé sa conquête de la Gaule. Son objectif principal était de devenir aussi riche que possible. Pour établir une position sûre sur le front, il a dû se débarrasser des Allemands, qui voulaient également conquérir la Gaule, et après cela, il a attaqué la Grande-Bretagne. Il a fallu 7 ans à César pour conquérir toute la Gaule et ce n'est que grâce à son excellent talent stratégique que la campagne a été si courte. Non seulement César a reçu beaucoup de trésors mais aussi la loyauté de ses soldats, qui s'attendaient à ce qu'il les mène à d'autres batailles réussies. Après cette campagne, César décide de rester en Gaule avec son armée jusqu'à ce qu'il soit choisi comme nouveau consul, ce qui rend les sénateurs fous. Ses adversaires politiques voulaient qu'il retourne à Rome et soit poursuivi pour les actes qu'il avait commis lorsqu'il était consul. César avait pris une décision qui a entraîné la chute de la république romaine. Il mena ses armées de l'autre côté de la rivière Rubicon et dit que le célèbre "Le sort en est jeté" et a commencé sa marche vers Rome en janvier 49BC.

La chute de la République romaine

L'action de César a entraîné une guerre civile. Pour s'excuser, il a dit vouloir défendre les tribuns, qui ont été récemment chassés de Rome. Pompée a dû quitter Rome avec des sénateurs pour échapper à l'armée de César. L'un des plus proches associés de César, Labienus, l'a quitté, mais César lui a pardonné. L'armée de César pendant sa marche vers Rome ne rencontra guère de résistance. En fait, l'armée de Pompée s'est dispersée ou a rejoint César. À la suite de cette guerre, César est devenu le conquérant de l'Italie. Mais cela ne lui suffit pas, il part pour l'Espagne, où se trouve Pompée. Il en résulta la paix entre les commandants de la légion et César et la guerre avec l'Espagne se termina sans effusion de sang. En décembre 49 av. J.-C. César retourna à Rome, mais seulement pour 11 jours. C'était le temps nécessaire pour être élu nouveau consul. Peu de temps après, il mena ses armées vers l'est et mena une série de batailles en Grèce. Pompée s'est enfui en Égypte, où il a été assassiné par Ptolémée, qui voulait avoir César à ses côtés.

César et Cléopâtre

En même temps, il y avait une guerre civile en Egypte entre Cléopâtre et son frère. Cléopâtre, sachant que César a une énorme armée, le voulait à ses côtés. Mais quand il l'a rejointe, ils n'ont pas eu autant de succès qu'ils l'avaient prévu - ils se sont retrouvés dans le palais d'Alexandrie, qui était entouré d'une population locale folle. Le soulagement est venu en 47 av. Peu de temps après que César a quitté l'Égypte, Cléopâtre a donné naissance au fils de César, Césarion.

Les guerres de César

Le but de César était de conquérir le monde entier. Il poursuit ses guerres et remporte la victoire sur un usurpateur dans le royaume du Piémont. Après cette victoire, il a dit une autre phrase célèbre "veni, vidi, vici" - je suis venu, j'ai vu, j'ai gagné. En 46 avant JC César conquérait l'Afrique du Nord et l'année suivante l'Espagne, où il combattit les fils de Pompée. Entre les batailles, César retourna à Rome, mais il eut du mal à établir les fondements de son règne.

Le complot contre César

Depuis 59 avant JC César avait été élu consul cinq fois et dictateur trois fois. Enfin, en 44 avant JC, il devint un dictateur éternel. C'était censé être un titre à vie et c'était en fait. Le 15 mars 44 av. J.-C., il est assassiné. Il a reçu 23 coups de poignard et un seul a été mortel. Les conspirateurs les plus importants étaient Gaius Cassius Longinus et Marcus Junius Brutus. « Et tu, Brute » (« Toi aussi, Brutus ») était l'expression par César de son angoisse particulière d'être poignardé par un homme en qui il avait pardonné, en qui il avait fait confiance et qu'il aimait. Ils étaient les plus proches collaborateurs de César, mais il les a sous-estimés. Grâce à César, ils avaient amassé une fortune et des positions élevées, ce qu'ils ne pouvaient supporter. C'est pourquoi ils l'avaient assassiné. Formellement, Césarion n'était pas le fils de César, donc avant sa mort, César avait choisi Gaius Octavius, le petit-fils de sa sœur, comme son successeur. Le premier janvier 42 avant JC César a été officiellement déclaré un dieu nommé Divus Iulius (Divine Julius).

Usurpateur de réformateur ?

Comment récapituler la vie de César ? Il était définitivement un usurpateur. Il a atteint sa position grâce à son armée et c'était la base principale de son règne. Il avait un pouvoir illimité, ce qui était son but pour toute sa vie. Mais en pensant à César, nous voyons non seulement un usurpateur mais aussi un grand cerveau et réformateur. Il a fait tout ce qu'il pouvait pour assurer la loi et l'ordre à Rome, qui commençait à s'effondrer après de longues années d'anarchie. La meilleure description de César est par Cicéron, l'un de ses ennemis politiques, les mots: "Ce sont les attributs: la nature calme et gentille se délecte des grands esprits, il écoute juste et demande juste et ne se soucie pas des plus carriéristes, il est intelligent et avant-gardiste -regardant. J'admire sa dignité, sa justice et son intelligence". En tant que commandant et homme politique, il s'est débarrassé de la haine envers ses ennemis. Certains ont reçu des positions et des fortunes élevées. César était aussi un écrivain - il écrivait des journaux intimes et s'intéressait à la grammaire et collectionnait des œuvres d'art. Ses meilleurs ouvrages sont les Journaux de la guerre des Gaules et les Journaux de la guerre civile. Les deux sont écrits dans un excellent et beau latin. Ils ont été des exemples de la façon d'écrire vos pensées pendant de nombreux siècles après.


Jules César

Gaius Julius Caesar était un grand chef romain à la fin de la République romaine. Jules César est né trois jours avant les Ides de juillet, le 13 juillet en c. 100 avant notre ère. La famille de son père était issue de la gens patricienne des Julii, dont la lignée remonte au premier roi de Rome, Romulus, et à la déesse Vénus. Ses parents étaient Gaius Caesar et Aurelia, fille de Lucius Aurelius Cotta. César était lié par alliance à Marius, qui soutenait les populares, et s'opposait à Sylla, qui soutenait les optimates.

En 44 avant notre ère, des conspirateurs affirmant qu'ils craignaient que César vise à devenir le roi ont assassiné César aux ides de mars.

  1. Jules César était un général, un homme d'État, un législateur, un orateur et un historien.
  2. Il n'a jamais perdu une guerre.
  3. César a fixé le calendrier.
  4. On pense qu'il a créé la première feuille de nouvelles, Acta Diurna, qui a été posté sur le forum pour faire savoir à tous ceux qui voulaient le lire ce que l'Assemblée et le Sénat préparaient.
  5. Il a lancé une loi durable contre l'extorsion.

Notez que bien que le mot César signifie le souverain de l'empereur romain, dans le cas du premier des Césars, ce n'était que son nom. Jules César n'était pas un empereur.


Les souverains de Rome

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Empereurs romains et leurs familles

Empereurs de Rome par David Potter. Commençant avec l'avènement d'Auguste, il s'agit d'une étude richement illustrée de l'Empire romain à travers la vie de ses empereurs.

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Dix Césars : Empereurs romains d'Auguste à Constantin par Barry Strauss. Examine l'héritage de Rome à travers les vies d'Auguste, Tibère, Néron, Vespasien, Trajan, Hadrien, Marc-Aurèle, Septime Sévère, Dioclétien et Constantin.

Empereurs Julio-Claudiens

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Dynastie : L'Ascension et la Chute de la Maison de César par Tom Holland. L'histoire sinistre des cinq premiers empereurs de Rome : Auguste, Tibère, Caligula, Claude et Néron. Il s'agit d'une suite au livre précédent de Holland Rubicon : Les dernières années de la République romaine.

Les Douze Césars de Matthew Dennison. Biographies des empereurs romains Jules César, Auguste, Tibère, Caligula, Claude, Néron, Galba, Othon, Vitellius, Vespasien, Titus et Domitien.

Aspects de l'histoire romaine, 31 BC - AD 117 par Richard Alston. Un guide de l'histoire romaine avec des chapitres sur chaque empereur, explorant les succès et les échecs de leurs règnes.

Construire l'autocratie : aristocrates et empereurs dans la Rome julio-claudienne par Matthew B. Roller. Comment le régime impérial a réussi à s'établir et comment les élites romaines l'ont compris.

La maison du souverain : contestation du pouvoir et de la vie privée dans la Rome julio-claudienne par Harriet Fertik. Comment la maison de l'empereur et l'espace qu'il appelait maison ont façonné les conceptions romaines du règne d'un seul homme.

Vie et mort impériales

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Tuez César ! Assassinat au début de l'Empire romain par Rose Mary Sheldon. Les trois quarts des dirigeants de Rome ont été assassinés et la plus grande menace est venue des personnes les plus proches de l'empereur.

Les empereurs ne meurent pas au lit de Fik Meijer, traduit par S.J. Leinbach. Cette introduction générale animée aux empereurs romains se concentre sur leurs morts inhabituelles et sur ce que leurs derniers jours nous disent de leur vie.

Empereurs et divinité

Heavenly Honors d'Ittai Gradel traite du culte de l'empereur romain, de César à Constantin.

La divinisation de César et d'Auguste : précédents, conséquences, implications par Michael Koortbojian. Aborde les problèmes liés à la divinisation dans le nouveau système impérial complexe.

Le mausolée impérial romain dans l'Antiquité tardive par Mark J. Johnson. Examine le symbolisme et la fonction des mausolées romains ultérieurs qui servaient de temples et de sanctuaires aux empereurs divinisés.

Livres de l'historienne antique Tite-Live

Early History of Rome: Books I-V of the History of Rome From Its Foundation by Livy, traduits par Aubrey De Selincourt. L'historien Tite-Live mourut en 17 après JC.

Rome et l'Italie par Tite-Live, traduit par Aubrey De Selincourt. Contient les volumes 6 à 10 de l'histoire de Rome de Tite-Live couvrant les guerres samnites.

(Remarque : les livres 11 à 20 de l'histoire de Rome de Tite-Live n'existent plus.)

La guerre avec Hannibal de Tite-Live, traduit par Aubrey De Selincourt. Le récit de Tite-Live de la deuxième guerre punique, comprenant les volumes 21-30 de son histoire de Rome.

Rome et la Méditerranée par Tite-Live, traduit par Henry Bettenson. Comprend les livres 31 à 45 de l'histoire de Tite-Live.

(Les livres 46 à 142 de l'histoire de Rome de Tite-Live n'existent plus.)

Autres récits antiques de l'histoire romaine

Les Annales de la Rome impériale de Cornelius Tacite, traduites par Michael Grant. Un ancien compte romain des règnes de Tibère, Claudius et Néron. (La section sur Caligula n'existe plus.)

Les Douze Césars de Suétone, traduits par Robert Graves. Introduction fascinante, facile à lire et très divertissante à la vie des 12 premiers empereurs de Rome. Né en 60 après JC, Suétone a été secrétaire de l'empereur Hadrien.

Comment être un mauvais empereur: un ancien guide des leaders vraiment terribles par Suetonius, traduit et édité par Josiah Osgood. Fournit de nouvelles traductions des biographies choquantes de Suétone sur Jules César, Tibère, Caligula et Néron.

L'histoire romaine de Velleius Paterculus, édité par J. C. Yardley et Anthony A. Barrett. Trace l'histoire romaine de Romulus et de la fondation de Rome au règne de l'empereur Tibère. Cette nouvelle traduction comprend des notes, une carte et un glossaire.

L'Empire romain tardif par Ammianus Marcellinus. L'écrivain, qui a vécu au 4ème siècle après JC, a écrit une histoire de 31 livres de l'empire romain de l'empereur Nerva à la mort de l'empereur d'Orient Valens. Seuls les 18 derniers livres, sur les années 353 à 378, ont survécu.

L'Empire romain tardif par Ammianus Marcellinus, traduit par Walter Hamilton. Une version abrégée de l'histoire d'Ammianus de Rome plus tard.

Histoire de l'Empire romain

La tempête avant la tempête : le début de la fin de la République romaine par Mike Duncan. Chroniques des années 133-80 avant JC, une époque de batailles sanglantes, de machinations politiques et de drames humains.

L'Origine de l'Empire : Rome De la République à Hadrien de David Potter. Histoire du début de l'Empire romain de 264 avant notre ère, lorsque l'armée romaine est entrée en Sicile, jusqu'à la mort d'Hadrien en 138 de notre ère.

Un dictionnaire de l'Empire romain par Matthew E. Bunson. Plus de 1 900 entrées couvrant plus de 500 ans d'histoire romaine, de Jules César et de la guerre des Gaules à la chute de Romulus Auguste, le dernier empereur romain. De la presse universitaire d'Oxford.

Le guide complet de l'idiot sur l'empire romain par Eric Nelson, Ph.D. Un aperçu de l'histoire et de la culture romaines de 800 avant JC au 15ème siècle après JC.

L'histoire illustrée d'Oxford du monde romain éditée par John Boardman, Jasper Griffin et Oswyn Murray.

Les Romains : une introduction par Antony Kamm. Une introduction générale et concise à tous les aspects de la culture romaine. Comprend des photographies et des cartes.

Chronologie de l'Empire romain éditée par Timothy Venning. Une référence chronologique pour l'ensemble de l'État romain et ses voisins. Les événements de chaque année sont couverts en détail, y compris les consuls élus, les grandes batailles, les événements politiques et sociaux.

Le monde romain, 44 BC-AD 180 par Martin Goodman. Examine la dépendance des empereurs romains à l'égard d'un énorme établissement militaire. Comprend une longue section sur les changements religieux importants de cette période.

Rome antique : Une histoire militaire et politique par Christopher S. Mackay. Des origines de la ville à l'âge du fer italien à la déposition du dernier empereur en 476 après JC.

L'Atlas historique des pingouins de la Rome antique par Chris Scarre. Associant des graphiques clairs à un texte informatif, cet atlas donne un bon aperçu de l'histoire romaine du VIIIe siècle av. à la montée de la théocratie chrétienne un millénaire plus tard. (Examinez et copiez Amazon.com)

Le déclin et la chute de Gibbon

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Le déclin et la chute de l'Empire romain - Volumes 1, 2 et 3 par Edward Gibbon. Écrit au XVIIIe siècle, l'œuvre de Gibbon est considérée comme un chef-d'œuvre.

Le déclin et la chute de l'Empire romain - Volume 6 par Edward Gibbon. Le dernier tome de la série.

Autres livres la fin de l'empire

Patriciens et empereurs : les derniers souverains de l'empire romain d'Occident par Ian Hughes. Biographies concises de ceux qui exerçaient le pouvoir, de l'assassinat d'Aetius en 454 à la mort de Julius Nepos en 480.

Sang des Césars : Comment le meurtre de Germanicus a conduit à la chute de Rome par Stephen Dando-Collins. Suggère que le meurtre de Germanicus - petit-fils de Marc Antoine, fils adoptif de Tibère, père de Caligula et grand-père de Néron - a provoqué l'effondrement de l'empire romain quatre siècles plus tard.

La tragédie de l'empire : de Constantin à la destruction de l'Italie romaine par Michael Kulikowski. Une histoire politique des deux siècles turbulents qui ont conduit à la chute de l'Empire romain.

Mortal Republic : Comment Rome est tombée dans la tyrannie par Edward J. Watts. Pourquoi la République romaine s'est effondrée et comment elle aurait pu continuer à prospérer.

Caligula

Caligula : L'abus de pouvoir par Anthony A. Barrett. Examine si Caligula était vraiment un despote dépravé.

Caligula : L'empereur fou de Rome par Stephen Dando-Collins. Chronique des intrigues du palais qui ont conduit Caligula à devenir empereur et détaille les horreurs de son règne maniaque.

Caligula de Sam Wilkinson. Cette biographie examine les événements du règne de Caligula pour déterminer si son infamie était pleinement méritée.

Caligula : Une Biographie par Aloys Winterling. Place l'histoire de l'empereur dans le contexte du système politique pour expliquer sa brutalité notoire.

Caligula : Un général inattendu par Lee Fratantuono. Cette histoire militaire offre une nouvelle appréciation de Caligula en tant que stratège militaire étonnamment compétent.

Nemi Ships de Caligula par les éditeurs de Charles River. L'histoire des mystérieux bateaux de luxe de l'empereur romain, qui ont été récupérés - et presque entièrement détruits - au 20ème siècle.

Claude

Claude de Barbara Levick. Réévalue le règne de l'empereur romain Claudius pour révéler un politicien intelligent impitoyablement déterminé à assurer sa position de dirigeant.

Claudius Caesar : Image et pouvoir au début de l'Empire romain par Josiah Osgood. Une étude illustrée du règne tumultueux de l'empereur Claude (AD 41-54).

Claude dans la fiction

Moi, Claudius : extrait de l'autobiographie de Tiberius Claudius, né en 10 av. J.-C., assassiné et déifié en 54 après J.-C. par Robert Graves. Une bonne lecture déchirante, cette autobiographie fictive se déroulant dans les jours de gloire et de décadence de l'Empire romain. Le mieux est Claudius lui-même, le bègue qui a laissé tout le monde penser qu'il était un idiot (pour éviter de se faire empoisonner) mais qui se révèle dans le récit comme un observateur ironique et sympathique. (Cet avis et copie Amazon.com.)

Claudius le Dieu et sa femme Messaline de Robert Graves. Cette suite de I, Claudius raconte l'histoire du règne de 13 ans de Claudius en tant qu'empereur de Rome.

Année des quatre empereurs

AD69 : Empereurs, armées et anarchie par Nic Fields. Après la mort de l'empereur romain Néron, les généraux de l'empire sont tombés dans une lutte de pouvoir sanglante pour décider qui porterait la pourpre impériale.

69 après JC : L'année des quatre empereurs par M. Gwyn Morgan. Entre le suicide de Néron en juin 68 et le triomphe de Vespasien en décembre 69, trois autres empereurs détiennent le pouvoir à Rome : le vieux Galba Othon conservateur, l'ancien compagnon de faveur de Néron et l'indolent et extravagant Vitellius.

La crise de succession romaine de l'an 96-99 et le règne de Nerva par John D. Grainger. Explore comment et pourquoi l'infâme empereur Domitien a été tué, le règne de son successeur Nerva et le propre successeur de Nerva, Trajan, qui est devenu un empereur respecté contre toute attente.

Les histoires de Tacite, traduites par Kenneth Wellesley. Décrit l'"année meurtrière des quatre empereurs", 69 après JC, lorsque l'Empire romain a été déchiré par la guerre civile. Édition Pingouin Classiques.

Marc Aurèle

Marc Aurèle par Anthony R. Birley. Une étude savante d'un empereur qui fut humain et tout au long de son long règne, qui fut fréquemment ponctué de guerres.

Marcus Aurelius : Une vie de Frank McLynn. Biographie de l'empereur romain qui était aussi un philosophe, basée sur toutes les sources originales disponibles.

Marcus Aurelius in Love de Marcus Aurelius, introduction et traduction par Amy Richlin. Une collection de lettres d'amour passionnées entre l'orateur romain Marcus Cornelius Fronto et le futur empereur Marcus Aurelius.

Sa philosophie

Le Manuel de l'Empereur : Une Nouvelle Traduction des Méditations par Marcus Aurelius, traduit par C. Scot Hicks et David V. Hicks. Réflexions philosophiques d'un empereur romain du IIe siècle (écrit à l'origine en grec). Marc Aurèle était le père de l'empereur Commode.

A Companion to Marcus Aurelius édité par Marcel van Ackeren Cette collection d'essais explore la biographie de l'empereur, ses antécédents et son rôle en tant que leader et législateur.

La Citadelle Intérieure : Les Méditations de Marc Aurèle de Pierre Hadot. Une étude du philosophe-empereur, du stoïcisme et de la culture romaine au IIe siècle.

Marcus Aurelius : Un guide pour le perplexe par William O. Stephens. Une introduction concise à la vie et à l'écriture de l'empereur romain Marc Aurèle Antonin.

Comment penser comme un empereur romain : la philosophie stoïcienne de Marc Aurèle par Donald Robertson. Les principes du stoïcisme enseignés à travers l'histoire de son plus célèbre partisan.

Hadrien

Hadrian : L'empereur agité par Anthony R. Birley. Examine la vie privée d'Hadrian - y compris un mariage malheureux et un attachement homosexuel dévoué - et ses travaux publics. (Cet avis et copie Amazon.com.)

Hadrien et le triomphe de Rome d'Anthony Everitt. Biographie d'un empereur romain courageux et astucieux qui était un chasseur accompli, un poète et un étudiant en philosophie.

Hadrian : Empire & Conflict par Thorsten Opper. Une nouvelle évaluation de la personnalité, du pouvoir et du rôle militaire de l'empereur romain, illustrée d'œuvres d'art et d'objets clés.

Mur d'Hadrien par Adrian Goldsworthy. Une enquête historique et archéologique qui élimine les faits de la légende tout en situant le mur dans la scène plus large de la Grande-Bretagne romaine.

À la suite d'Hadrien : Un voyage du deuxième siècle à travers l'Empire romain par Elizabeth Speller. Cette biographie capture l'empereur en tant que bâtisseur et voyageur invétéré, guidant les lecteurs dans un grand tour de l'Empire romain à son apogée, des frontières stériles de la Grande-Bretagne à la splendeur urbaine de Rome elle-même.

Hadrien et les villes de l'Empire romain par Mary Taliaferro Boatwright. Une enquête complète sur la vie urbaine dynamique qui existait sous le règne d'Hadrien.

Fiction

Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar, traduits par Grace Frick. Roman qui réinvente l'enfance ardue d'Hadrien, ses triomphes et ses revers, et enfin, en tant qu'empereur, sa réorganisation progressive d'un monde déchiré par la guerre.

L'Empereur de Georg Ebers. Roman sur l'empereur Hadrien, écrit par un égyptologue du XIXe siècle.

Dame de la ville éternelle de Kate Quinn. L'élégante et secrète Sabina doit maintenir la paix entre deux ennemis mortels : son mari Hadrien, le brillant et sinistre empereur de Rome, et la guerrière meurtrie Vix, son premier amour.

Elagabale

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L'empereur Elagabalus : réalité ou fiction ? de Léonard d'Arrizabalaga y Prado. L'empereur romain du IIIe siècle mal appelé Elagabalus Heliogabalus a été transformé en mythe après sa mort. Ce livre recense des faits connus sur son règne.

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381 après J.-C. : Hérétiques, païens et l'aube de l'État monothéiste par Robert Easton. En 381, Théodose décrète que tous les sujets doivent croire à la Trinité, mettant fin à la diversité des croyances dans l'empire.

Galla Placidia

Galla Placidia : La dernière impératrice romaine de Hagith Sivan. Biographie de Galla Placidia (vers 390-450), une princesse assoiffée de sang qui devint l'épouse d'un barbare et, plus tard, la régente sournoise de l'empire romain d'Occident.

L'Impératrice Chrétienne de Rome : les Règles de Galla Placidia au Crépuscule de l'Empire par Joyce E. Salisbury. Fille de l'empereur romain Théodose Ier, Galla Placidia a été prise en otage après la chute de Rome aux mains des Goths.

Autres empereurs

Vespasien de Barbara Levick. Cette biographie de l'empereur romain peu charismatique remet en cause la validité de sa bonne réputation et de ses réalisations universellement reconnues.

L'Empereur Commode : Dieu et Gladiateur par John S. McHugh. Ridiculisé par les historiens depuis son époque, Commode est synonyme de débauche et de mégalomanie. Ce livre place son règne dans un contexte historique, montrant qu'il a hérité d'un empire dévasté par la peste et la guerre.

Caracalla : Une biographie militaire par Ilkka Syvänne. Coupable de nombreux meurtres et massacres (dont son propre frère, son ex-femme et sa fille), Caracalla n'en était pas moins populaire auprès de l'armée.

Empereur Alexandre Sévère : l'ère de l'insurrection de Rome, AD 222-235 par John S. McHugh. Alexandre Sévère monta sur le trône par le meurtre brutal de son cousin Elagabalus et fut lui-même assassiné. Les années intermédiaires ont été remplies de rébellions et d'intrigues de cour. Pourtant, des sources anciennes présentent son règne comme un âge d'or de justice et de tolérance.

Maximinus Thrax : Du simple soldat à l'empereur de Rome par Paul N. Pearson. Plus de sept pieds de haut, Maximin est devenu empereur lors d'un coup d'État militaire.

Théodose II : Repenser l'Empire romain dans l'Antiquité tardive édité par Christopher Kelly. Dix essais sur Théodose II (408-450 après JC), le plus long empereur romain régnant. Bien qu'il ait été rejeté comme médiocre et inefficace, son empire oriental a conservé son intégrité tandis que l'Occident a été brisé par les invasions barbares.

Galère et la volonté de Dioclétien par Bill Leadbetter. Étudie la stratégie impériale de l'empereur romain Dioclétien, les guerres, les opinions religieuses et l'abdication, ainsi que les échecs et les succès de son successeur Galère dans le contexte de la course impitoyable de Constantin au pouvoir.

Trajan : Optimus Princeps de Julian Bennett. Biographie de l'empereur romain.

Septimius Severus: The African Emperor, edited by Anthony Birley, is a biography of the emperor who ruled from 193 to 211. He was succeeded by his son Caracalla.

Philip the Arab: A Study in Prejudice by Yasmine Zahran. Originally from Syria, Roman emperor Philip I ruled from AD 244 to 249. He is remembered for being sympathetic to the Christian faith and bringing peace with the Sassanid Empire.

Empresses

Representing Agrippina: Constructions of Female Power in the Early Roman Empire by Judith Ginsburg. Agrippina the Younger, mother of the notorious emperor Nero, was one of the most powerful women in the history of the Roman empire. This book takes a fresh look at literary and material representations of Agrippina.

Julia Domna, Syrian Empress by Dr B. Levick. Julia Domna, who died in 217, was the Syrian-born wife of Roman emperor Septimius Severus, and mother of Emperor Caracalla. This book examines key questions about the powerful empress.

Other Topics

Coining Images of Power by Erika Manders. Patterns in the representation of Roman emperors on imperial coinage, A.D 193-284.

Contested Monarchy: Integrating the Roman Empire in the Fourth Century AD edited by Johannes Wienand. Reappraises the transformation of the Roman monarchy between the Principate and Late Antiquity, focusing on the century from Diocletian to Theodosius I (284-395).

Familia Caesaris: A Social Study of the Emperor's Freedmen and Slaves by P. R. C. Weaver. Shows how the emperor's slaves and freedman differed from others of their class.

Rome and the Friendly King: The Character of Client Kingship by David C. Braund. How a client king's power related to Roman authority and to his subjects.

Emperors and Usurpers in the Later Roman Empire: Civil War, Panegyric, and the Construction of Legitimacy by Adrastos Omissi. How successive imperial dynasties attempted to legitimate themselves and communicate with their subjects.

Emperors and Bishops in Late Roman Invective by Richard Flower. A study of texts written by three bishops who attacked Roman emperor Constantius II (337-61) for his tyrannical behaviour and heretical religious beliefs.

Roman Buildings

Houses, Villas, and Palaces in the Roman World by Alexander Gordon MacKay. Roman domestic architecture from the time of the Etruscans to the late Roman Empire. Illustré.

A Monument to Dynasty and Death by Nathan T. Elkins. The story of Rome's Colosseum and the emperors who built it.

The Emperor and Rome: Space, Representation, and Ritual edited by Björn C. Ewald and Carlos F. Noreña. The impact of imperial building programs, representations of the emperor in the city, and rituals linking emperor and people.

Military & Law

The Emperor of Law: The Emergence of Roman Imperial Adjudication by Kaius Tuori. How the emperor of Rome came to assume the mantle of a judge, from Augustus to the days leading up to the Severan dynasty.

The Emperor and the Army in the Later Roman Empire, AD 235-395 by Mark Hebblewhite. Each emperor employed a range of strategies to convince the army that the empire could only prosper under his rule.

Fiction

Colleen McCullough's "Masters of Rome" series of novels: Entertaining novels emphasizing personal lives and politics of real historical figures. The books in the series are The First Man in Rome (about Caesar's uncle by marriage, Gaius Marius) The Grass Crown (about Sulla) Fortune's Favorites (about Pompey, Sulla, and Caesar) Caesar's Women (about Aurelia, Servilia, and Julia) Caesar: A Novel (about Julius Caesar) The October Horse (about Caesar, Cleopatra and the fall of the Roman republic) and Antony and Cleopatra: A Novel. McCullough is also the author of The Thorn Birds and other bestsellers.

Caligula by Simon Turney. Was Caligula really a monster? Let his sister Livilla tell you how her quiet, caring brother became the most powerful man on earth and Rome was changed forever.

Commodus by Simon Turney. On the brink of disaster, Roman emperor Commodus tries to hold the empire together, but only one woman can hold him together.

The Course of Honour by Lindsey Davis. In ancient Rome, future emperor Vespasian falls in love with a slave in the household of the imperial family.

Master & God: A Novel of the Roman Empire by Lindsey Davis. Gaius Vinius is a reluctant member of Emperor Domitian's personal guard. Flavia Lucilla is a hairdresser in the imperial court. Together they watch Domitian unravel into madness.

The Emperors by Frank Manley. Poems about Roman emperors.

Children's Books

Movies and Documentaries

These DVDs are formatted for North American audiences.

Caligula: Reign of Madness. Documentary from A&E's "Biography" series. A compelling look at one of the most notorious rulers in history, whose name is synonymous with depravity and madness.

I, Claudius. Excellent, racy miniseries from BBC's "Masterpiece Theater" series.

Modern Marvels: Hadrian's Wall. Walk the 74-mile barrier that marked the edge of the Roman Empire with world-renowned scholars.

In Search of History: The Roman Emperors. Go deep into the private lives of the mighty emperors. Visit the remains of their opulent mansions and see stunning reconstructions of what these palaces looked like at their prime.

When Rome Ruled. Six-part National Geographic series. Episodes include The Real Caligula, Doomsday Pompeii, Killing Caesar, and Ancient Superpower.

Roman Vice. Luxury made the Roman world go round. This documentary uses recent archeological evidence to bring this tumultuous period to life. Explore Roman funeral practices, secret societies and mysterious cults, and the grand palaces of Nero and Tiberius.

Rome: The Complete Series. HBO television series starring Ciaran Hinds as Julius Caesar.


Historical and traditional accounts of the life of Pontius Pilate

According to the traditional account of his life, Pilate was a Roman equestrian (knight) of the Samnite clan of the Pontii (hence his name Pontius). He was appointed prefect of Judaea through the intervention of Sejanus, a favourite of the Roman emperor Tiberius. (That his title was prefect is confirmed by an inscription from Caesarea in ancient Palestine.)

Protected by Sejanus, Pilate incurred the enmity of Jews in Roman-occupied Palestine by insulting their religious sensibilities, as when he hung worship images of the emperor throughout Jerusalem and had coins bearing pagan religious symbols minted. After Sejanus’s fall (31 ce ), Pilate was exposed to sharper criticism from certain Jews, who may have capitalized on his vulnerability to obtain a legal death sentence on Jesus (John 19:12). The Samaritans reported Pilate to Vitellius, legate of Syria, after he attacked them on Mount Gerizim (36 ce ). He was then ordered back to Rome to stand trial for cruelty and oppression, particularly on the charge that he had executed men without proper trial. According to Eusebius of Caesarea’s Histoire ecclésiastique, Pilate killed himself on orders from the emperor Caligula.


Jules César

Admittedly Julius Caesar is better known to history as the penetrated rather than the penetrator. Sexually speaking, however, he was both. Known as the &ldquobald adulterer&rdquo Julius Caesar fit the Roman political stereotype perfectly by sleeping his way to power. As a young man he spent a considerable amount of time at the court of King Nicomedes of Bithynia, fuelling a series of rumors about an affair in which Caesar was the submissive party. His return to Bithynia just a few days after leaving to &ldquocollect a debt&rdquo only fanned the flames.

The Roman biographer Suetonius tells us that this was the only stain on Caesar&rsquos masculinity. But it was a stain that proved difficult to wash out and he would be reminded of it throughout his prematurely ended life. One colleague, Bibulus, addressed Caesar as &ldquothe queen of Bithynia.&rdquo During an assembly, a man named Octavius hailed his co-consul Pompey as &ldquoking&rdquo and Caesar as &ldquoqueen&rdquo. Even the great Cicero couldn&rsquot resist a poke, writing that it was on a Bithynian couch that Caesar—the son of Venus—lost his virginity.

He was just as badly behaved in the provinces, his veni, vidi, vici mantra applying just as much to his sexual conquests as to his military. While in Egypt he had a fling with another historical A-lister, Cleopatra, who forced their introduction by having herself smuggled into his palace wrapped in a carpet. She clearly made an impression. Within nine months she gave birth to their son Caesarian an unfortunate child who wouldn&rsquot survive the purges of Caesar&rsquos successor Octavian. Caesar&rsquos behavior in Gaul didn&rsquot go unnoticed by his men either. During his military triumph celebrating his success there they chanted:

&ldquoMen of Rome, look out for your wives,

We&rsquore bringing the bald adulterer home.

In Gaul you fucked your way through a fortune

Which you borrowed here in Rome.&rdquo

With Caesar returning, there was good reason for men to lock up their wives (and, indeed, daughters). Caesar had slept his way through the rank and file of aristocratic Roman women, even seducing the wives of fellow consuls and political allies. But these weren&rsquot the only exploits his soldiers sang about on this triumphal occasion. They couldn&rsquot resist making reference to his submission to a certain Bithynian king (boys will be boys) and in the course of their banter also boomed out: &ldquoCaesar might have conquered the Gauls but Nicomedes conquered him!&rdquo

Homosexual tendencies weren&rsquot frowned upon in Roman culture per se. Granted, they might earn you the derision of your macho-militaristic cohort. But, as long as sexual favors were given for the purpose of advancing your own political career, they could be overlooked. At least it showed some degree of interest in the proper, political values an upper class Roman should have. This doesn&rsquot exonerate Caesar in his colleagues&rsquo eyes. But, when Gaius Scribonius Curio, an orator and outspoken opponent of Caesar, called him &ldquoa man to every woman and a woman to every man&rdquo, it at least took something of a sting out of the tail.


How Did Julius Caesar Change Rome?

Julius Caesar changed Rome in a number of significant ways, from conquering more lands and defeating invading armies in order to expand the Roman empire to quelling uprisings and relieving debt. He helped to turn Rome into a cultured and enlightened hub.

Julius Caesar is one of the most well-known and iconic rulers of ancient Rome. He was hugely influential in all aspects of the Roman Empire, including politics, the everyday life of citizens, war and economics. When Caesar first came to power, one of the biggest threats facing Rome was the huge mountain of debt. This caused poverty and civil war, with lenders clamouring for their money, and sent property and real estate value plummeting. There was also a distinct lack of coinage, as people hoarded currency. Caesar intervened, relieving the financial crisis and ending the civil unrest by providing free rent for a year, giving citizens the option of a new life and a fresh start in one of the foreign colonies, limiting how much currency could be kept per citizen and cancelling all interest payments due since the outbreak of the civil war. His creative and decisive action ended the civil war and relieved much of the debt and poverty at the heart of the Empire while managing to appease both lenders and borrowers.

He also sought to make Rome a cultural haven of enlightenment and beauty, attracting intellectuals, doctors and scientists from all over the Empire to the city of Rome. After his murder, his influence continued, as his will decreed that his property and estates were made public and that his amassed fortune was distributed to the citizens of Rome.


Where Roman Shadows End @ eng.expert.ru

Like its founder, the early Christian church prized spiritual purity over physical cleanliness, which facilitated sins of the flesh. Thus, a Christian ascetic who crawled with vermin and reeked of body odor was venerated as a paragon of virtue.

Medieval Christians proved their holiness by not washing. A monk came upon a hermit in the desert and rejoiced that he smelt the good odour of that brother from a mile away.

Cleanliness improved during the Middle Ages particularly after the Crusaders imported the Turkish bath. Islamic culture had preserved the Roman traditions of cleaning the body first, then soaking and socializing.

Deprived of sophisticated Roman plumbing, most medieval and renaissance people appear to have bathed less often, but with the same social enjoyment.

Public bath houses were popular and well run, and expectant mothers even used them for baby showers, or festive lying- in baths, with their female friends. Paris and London had many of these jolly communal stews a term later applied to houses of prostitution.

Because so much sex went on in the public baths of the middle ages, the term stew or stewhouse, which originally referred to the moist warmth of the bathhouse, gradually came to mean a house of prostitution.
The church chimed in that the baths encouraged concupiscence, and the stews were closed. From the mid-16th century well into the 19th century in much of Europe, a person could go from cradle to grave without a good wash.

In England, Elizabeth I declared that she bathed once a month whether I need it or not. In Spain during the Inquisition, Ashen burg says, Jew and Muslim alike could be condemned by the frightful words was known to bathe. Nor was sanitation prized in France, where feces left in the halls of Versailles were carted away once a week.

When John Wesley famously re marked, in 1791, that cleanliness is, indeed, next to godliness, he wasn t talking about the body, but about clothes.

In the long centuries of Christian Europe, when miserable conditions of life and religious repression conspired to minimize the expression of sexual longing, desire was driven underground to rise only momentarily during celebrations like Carnaval. Yet by the late nineteenth century, increasing privacy, prosperity, and good health again permitted the underlying biological urge for total body sex to express itself. Our section on the history of the bikini tells this story from a sixties and Brazilian perspective. The wise look to the past as a guide to the future which brings us to Pompeii.

Pompeii had public baths as early as the 4th Century BC, whereas Rome itself did not have them until the time of Augustus (late 1st Century BC). They assumed a character like the Greek gymnasium but incorporated advances which we can still appreciate today. The community of Pompeii was finishing one the grandest bathhouse ever built when Mount Vesuvius exploded in 79 AD, giving us a remarkable view of a different way of living life.

The resort city of Pompeii has yielded an amazingly large collection of erotic votive objects and frescoes. Many were removed and kept until their 21st century unveiling at the Naples Archeological Museum. They had been previously opened to public viewing for a brief period during the 1960s. [Suite]

The city of Pompeii was the luxury destination for the Roman elite and many members of the upper classes lived almost full-time. Pompeii was a lively place, and evidence abounds of literally the smallest details of everyday life. In examining the street Latin graffiti at Pompeii, we can gather that well-known gladiators and actors frequented the city, and drinking and sex were commonplace and accepted as outlets of entertainment in the ancient cities of Pompeii and Herculaneum.

While the Romans adopted the idealization of beauty like the Greeks, their genius was melding ideas, money, and slave labor into greater infrastructure than had ever been seen before. Their increasingly complex structures included the baths. The Romans built so many of them, the baths became an experimental laboratory to test out new concepts. The baths were available to all as community center and a daily ritual that defined what it meant to be Roman.

The locals and visitors frequented a magnificent 5,000-seat theatre and a 20,000-capacity amphitheatre while enjoying at least 81 takeaway food emporiums featuring hot food and fresh bread. The spiritual life of the elite was important too, as the surviving temples dedicated to Isis, Venus, Jupiter and Apollo show us.

Beneath the lava ruins rests a freeze-frame of high style Roman living. Twenty-five thousand people or more died, buried under what was a high tower of pumice pebbles that fell for twelve hours, and killed in an instant by a hundred-mile-an-hour surge of pyroplastic flow -- a superheated mixture of poisonous gas, lava foam, and rocks. When archaeologists began the large-scale uncovering of the city a century ago, they found that there were cavities in the rock, left over from the victims. The plaster casts of the victims that have made Pompeii Italy's #1 visitor attraction.

The Egyptians, Greeks, and Romans are the three ancient cultures with the most important Carnaval lineage, and they all retain their glorious presence in the preserved record of Pompeii at the beginning of the last great age. Isis is the Egyptian deity most responsible for the truce between the Romans and Catholics at the Council of Nicea in 325 AD. O ne of the most important fine art cycles in the history of art is at the Villa of Mystery. Here it is likely that young women were initiated into the mysteries of life, death and rebirth under the watchful eyes of Dionysis and his consort Ariadne.

Pompeii was a rich and cosmopolitan Roman city of trade originally dominated by the Greek traders who also ruled Egypt under the Ptolemys. There are depictions of women as goddesses, seductresses, saints, sinners, and muses, which often have the female appearing nude.

Inside their villas, Pompeians chose many different ways to express themselves. The interior walls of Pompeii homes were enriched by warm and brilliantly colored decorations often with mythological, heroic and fantastic subjects. Some Pompeians had a great love for depicting the mythological stories of the Greeks in these paintings. The rich colors and great skills of all the work show that a support of the arts was a revered aesthetic among the citizens.

The large number of well-preserved frescoes throw a great light on everyday life and have been a major advance in art history of the ancient world, with the innovation of the Pompeian Styles (First/Second /Third Style).

In general, a Roman public bath was like a country club. For a small sum, it was a place to meet friends, go to the gym, play a few games, have a good meal, and spend a bit of time in a succession of cold, tepid, warm or hot baths. Lines on the road from the city s port led not only to brothels, but directed visitors to the heavily used bathhouses. Their great popularity in Pompeii likely contributed to making them an everyday life in the City of Rome and wherever Romans built their network of far-flung cities over the great empire.

Roman history bears witness to the fact that women's bodies were not their own, but lying at the intersection of public interest as they did, were constitutionally entrusted to males to regulate and administer for the good of the state. Women had no political rights. They were not allowed to vote, directly address the Senate, nor mill about in the forum.

In the earlier times of the republic there was a difference of hours for the two sexes. The therm were monopolized alternately by the women in the morning and then the men after they finished their workday in the early afternoon till dinner. Mixed bathing was generally frowned upon, although the fact that various emperors repeatedly forbade it seems to indicate that the prohibitions did not always work. Women who were concerned about their respectability would not frequent the baths when the men were there after 2 in the afternoon, but then the baths with its many small rooms and visitors on holiday would be an excellent place for prostitutes to ply their trade.

Of particular note for the ancient seaside trading community dominated by the Greeks for many centuries was the water system with a central natatorium or swimming pool, and an aqueduct that provided water for more than 25 street fountains, at least four public baths, and a large number of private houses (domus) and businesses.

Water was heated by furnaces in cavities beneath the marble floor. This rose through terracotta layering in the walls. The actual water would be supplied from the aqueduct constructed in the time of Augustus found in the city. The water-wheel in the Strabian Baths indicates that before this, water channeled through a well or a cistern.

Thanks to under-floor heating, and air ducts built into the walls, the whole room would have been full of steam when in use. Grooves in the ceiling allowed condensation to be channelled to the walls, rather than drip onto bathers. Cold water was piped into designated basins enabling bathers to cool off when they wanted.

The oldest bathhouse in Pompeii was the Strabian Baths, but there were several others - the Central, Suburban, Sarno, Amphitheatre et Bains du Forum. This was in a resort city of 15,000-20,000 people. The smaller nearby town of Herculaneum also had two large bathing places. Baths were for people of every social class, but not too egalatarian. The inscription in the huge Villa of Julia Felix which made her baths public following the rebuilding from the quake in 62 AD reads ‘elegant baths for respectable people.’

It was very spacious, and contained all sorts of apartments, side rooms, round and square basins, small ovens, galleries, porticoes, etc., without counting a space for bodily exercises ( pal stra) where the young Pompeians went through their gymnastics. It houses a gymnasium, has walls painted of garden imagery, has several changing rooms and latrines for guests. This was a complete water-cure establishment.

Body care was continued in the "Grande Palestra" a huge rectangular area designed for gymnastic exercises. It measured over 100 metres along each side. A large pool was situated at its centre.
"How have you managed to preserve yourself so long and so well?"
asked Augustus of Pollio.
"With wine inside, and oil outside,"
responded the old man.
Woman with Flask: marble statue of a woman wearing a peplos and holding a glass perfume flask. Ostia, c. 30 CE. Rome, Vatican Museum.

Slave attendants addressed all your needs one of them cuts your nails, another plucks out your stray hair, and a third still seeks to press your body and rasp the skin with his brush, a fourth prepares the most fearful frictions yet to ensue, while others deluge you with oils and essences, and grease you with perfumed unguents. They were perfumed with myrrh, spikenard, and cinnamon there was the Egyptian unguent for the feet and legs, the Ph nician for the cheeks and the breast, and the Sisymbrian for the two arms the essence of marjoram for the eyebrows and the hair, and that of wild thyme for the nape of the neck and the knees.

These unguents were very dear, but they kept up youth and health.

The square basin (alveus or baptisterium) which served for the warm baths was of marble. It was ascended by three steps and descended on the inside by an interior bench upon which ten bathers could sit together.

This frigidarium or natatio is a circular room, which strikes you at the outset by its excellent state of preservation. In the middle of it is hollowed out a spacious round basin of white marble, four yards and a half in diameter by about four feet in depth an circular series of steps on the interior enabled the Pompeians to bathe in a sitting posture. Four niches, prepared at the places where the angles would be if the apartment were square, contained benches where the bathers rested. The walls were painted yellow and adorned with green branches. The frieze and pediment were red and decorated with white bas-reliefs. The vault, which was blue and open overhead, was in the shape of a truncated cone. It was clear, brilliant, and gay, like the antique life itself.

Do you prefer a warm bath? Retrace your steps and, from the apodyteros, where you left your clothing, pass into the tepidarium.

On quitting the stove, or warm bath, the Pompeians wet their heads in that large wash-basin, where tepid water which must, at that moment, have seemed cold, leaped from a bronze pipe still visible. Others still more courageous plunged into the icy water of the frigidarium, and came out of it, they said, stronger and more supple in their limbs.

The Forum baths held open-air sports area (palaestra) for exercise, and the game called harpastum which was popular throughout Rome may have been played at rectangular courts found at the Central and Strabian Baths.

Augustus lived a modest life, with few of the luxuries that his rank would have allowed him to have . Augustus also introduced laws to improve morality to regulate marriage and family life and to control promiscuity.

Livia, was the third wife of Auguste for over fifty years, from 38 BC until his death in AD 14. They remained married despite the fact that she bore him no child. Together they promoted the feminine ideal of the earliest years of Rome, although this was apparently more honored in the breach than observance even by her husband, despite his success in being the patriarch of domestic virtue.

The use of Egypt's immense land rents to finance the Empire's operations resulted from Augustus' conquest of Egypt and the shift to a Roman form of government. As it was effectively considered Augustus' private property rather than a province of the Empire, it became part of each succeeding emperor's patrimonium. The highly productive agricultural land of Egypt yielded enormous revenues that were available to Augustus and his successors to pay for public works and military expeditions, as well as bread and circuses for the population of Rome.

In AD 9, Augustus made adultery a criminal offence, although it is said this was more to intimidate wives than husbands. He first instituted the still encouraged practice of the Catholic church of many offspring by granting privileges to couples with three or more children. The Augustan era poets Virgil and Horace praised Augustus as a defender of Rome, an upholder of moral justice. Virgil's The Aeneid is considered a great epic classic in many ways, not only beating the drum for Roman virtue, but thoughtfully and artfully blending the complex relations at the heart of the Roman Empire into a belief system which served the stability of the realm immeasurably.

Emperor Augustus is also known for his famous last words: "Did you like the performance?", referring to the play-acting and regal authority that he had put on as emperor.

When Christianity banished the pagan gods over 1500 years ago, ending forever their lust-filled adventures, a sexual chill gripped Western Europe.

Even today, the current Pope tells all who will listen that having sex only for procreation and without protection is necessary to avoid the damnation of hell. The record shows that church leaders have few nice things to say about sex, declaring most manifestations of it sinful despite the fact that sexual desire is hard-wired into the brain.

In the late 13th century, the French bathhouses in Paris employed criers to announce when the water was hot.

"A crier patrolled the streets of thirteenth-century Paris to summon people to the heated steam-baths and bath-houses. These establishments, already numbering twenty-six in 1292 [Riolan, Curieuses Recherches, p. 219],

Napoleon and Josephine were fastidious for their time in that they both took a long, hot, daily bath. But Napoleon wrote Josephine from a campaign, I will return to Paris tomorrow evening. Don t wash. Bathing had become rarer with time as 17th-century aristocratic Frenchman, thought cleanliness meant changing his shirt once a day, using perfume to obliterate both his own aroma and everyone else s.

Traditionally a predominantly Roman Catholic country, with anticlerical leanings, France has been a very secular country since the 1970s. However, public holidays are still largely traditional Catholic holidays and knowledge of facts about the history of Catholicism (for instance, the attribute of saints) is considered normal for an educated person. The French generally consider that since the 1905 law of separation of Church and State, they have struck an excellent balance between the rights of religious people and the neutrality of public institutions with respect to religious matters.

Much has been said about the sex lives of the French. The fact the late president, Fran ois Mitterrand, had a love child was an open secret. And the extramarital affairs of his successor, Jacques Chirac, were so well known that even his wife joked about them publicly.

Current French President, 53 year old Nicolas Sarkozy, has raised a few eyebrows since his 2007 election, managing to go through a divorce, courtship and marriage to a model/ pop singer 41 year-old Carla Bruni - all within the first 100 days of his presidency. Carla Bruni is a fascinating beauty who knows her way around a media frenzy. In April 2008 a nude photo of Ms. Bruni, was sold at auction for 91,000 euros. The photographer had persuaded the seller to donate the money from the sale to charity. The charity, a Children s Hospital Association in Cambodia headed by Swiss pediatrician and musician Beat Richner, refused the money.

Accepting money obtained from exploitation of the female body would be perceived as an insult. In Cambodia use of nudity is not understood in the way it is in the West . At the same time, for Cambodians and their government, Madame Bruni is now seen as the First Lady of France. Our reputation would be stained by what they would perceive as disrespect should we accept money of this nature.

Exploitation generally means to take unfair advantage, and perhaps nothing has created more controversy more regularly than exposing the female body, except perhaps exposing the sexual passions the feminine form stirs. However, the ideal of progress requires we deal with it. By celebrating beauty as a high artistic ideal the French and Brazilian cultures have become beacons for a new tomorrow where exploitation of superior power and the planetary suicide of war can be avoided.

Roman women obeyed these restriction with little fuss. Yet, at the end of the successful Second Punic War in 201 B.C., male Romans and women in towns beyond Rome again donned their rich clothing and rode about in carriages. Women in Rome, however, continued to be denied these luxuries because of the Oppian Law. With the end of the wars, upper class women chafted at these continuing restrictions and now wished to keep their inherited money for their own use.

In 195 B.C., some members of the Tribunal proposed eliminating the Oppian Law. Women throughout Rome kept an eye on these proceedings. When it seemed that the majority of Tribunal was about to veto the proposed repeal, they poured into the streets in protest. It was the first time anything by women on a scale such as this was seen in Rome. As a result of the women's protest, the tribunes withdrew their veto and approved the repeal.

For the entire duration of the Roman Empire, Naples and Pompeii was celebrated as a rich and elegant cultural centre, where the Roman emperors and aristocracy came to spend the summer months in their sumptuous villas along the Bay of Naples coast and as far as Sorrento on one side of the bay.

The Sybarites were a luxury-loving people who are credited with inventing the steam bath.in the 8th century B.C.,

The city of Naples was founded by Greek immigrants, who ruled over the Gulf of Naples. Then the area was dominated by the Etruscans (525-474). After their defeat, the city again was subjected to the rule of the Greeks (474-425). The cultural mixing began early as the Greeks would send only men out as colonizers.

The struggle for supremacy in the territory of Campania was resolved by another civilization, that of Samnites who came down from the mountains of the Sannio regions. The archaeological excavations have revealed a number of buildings, of Sannitic type, as well as various sculptural and pictorial works referable to the same period.

For more than 3 centuries Pompei remained under their influence, until the end of the III century when the Roman conquered Campania region. Pompei at first was declared "socia" of Rome and it maintained its own institutions and language, then in the year 80 BC. became a Roman colony with the name of "Colonia Veneria Cornelia Pompeii". From then Pompeii was a city with Roman language, customs, architecture, political and administrative life.

In 2002 another important discovery at the mouth of the Sarno River revealed that the port also was populated and that people lived in palafittes, within a system of channels that suggested a likeness to Venice to some scientists. These studies are just beginning to produce results.

Luciana Iacobelli, a lecturer in Pompeian antiquities at Bicocca University in Milan, said the graffiti also surprisingly reveals names of Roman women of various social classes. This suggests it wasn't only women doing the servicing.
"A recent study suggests that also men worked as prostitutes in the Lupanare. Their clients were both women and men," Iacobelli told Naples daily newspaper, "Il Mattino."
Unearthed in 1862, the Lupanare underwent several restorations. In 2006 the restoration lasted one year, mainly focused on the frescoes, which had begun to fade.

  • Caldarium - closest to the furnace. This room had a large tub or small pool with very hot water and a waist-high fountain (labrum) with cool water to splash on the face and neck.Hot air came through air ducts behind he walls and onto a marble floor held up by brick pillars.
  • Frigidarium -Cold bath, rather like a smaller version of a swimming pool.
  • Tepidarium - Warm bathing room, occasionally linked to a sweating room.
  • laconicum -dry heat like a sauna
  • apodyterium dressing room
  • palaestra - The large central courtyard was the exercise ground it was surrounded by a shady portico which led into the bathing rooms.
  • Vestibule - Entrance Hall to the bathhouses.

The Mount Vesuvius has been sleeping since 1944 under the watchful eyes of volcanologists, who regularly measure its temperature. Their observatory lies 608m high.

The region's volcanic band includes Stromboli, a remote island to the south, and Sicily's Mt. Etna, which demonstrated a significant period of activity in 2007.

Between 1933 and 1944 Mount Vesuvius buried several towns underneath more than 250 million cubic metres of lava. Even the cable car, well known through the folk song Funicul , funicul , fell victim to the lava .

The Finnish use of sauna is well documented back to the beginning of their history.

"The first examples of saunas were simple pits dug in the earth, with heated stones to generate the dry, hot atmosphere. Hot stones remain the hallmark of the sauna, radiating warmth into a small surrounding room, which today is typically built of wood. Dousing the stones with water creates a vapor called loyly by the Finns. Body brushes, called vihta ou vahta, and birch branches, are used to stimulate the skin and a healthy sweat." (von Furstenberg, p. 93)


List of Roman Emperors

  • Gaius Julius Caesar Augustus
  • Tiberius Julius Caesar Augustus
  • Gaius Julius Caesar Augustus Germanicus
  • Tiberius Claudius Caesar Augustus Germanicus
  • Nero Claudius Caesar Augustus Germanicus
  • Servius Sulpicius Galba
  • Marcus Salvius Otho
  • Aulus Vitellius Germanicus
  • Titus Flavius Vespasianus
  • Titus Flavius Vespasianus
  • Titus Flavius Domitianus
  • Marcus Cocceius Nerva
  • Marcus Ulpius Nerva Traianus
  • Publius Aelius Hadrianus
  • Titus Aurelius Fulvus Boionius Arrius Antoninus (Antoninus Pius)
  • Lucius Aurelius Verus
  • Marcus Aurelius Antoninus Augustus
  • Lucius Aurelius Commodus Antoninus
  • Publius Helvius Pertinax
  • Marcus Didius Severus Julianus
  • Lucius Septimius Severus
  • Caracalla
  • Publius Septimius Geta
  • Marcus Opellius Macrinus
  • Marcus Opellius Antoninus Diadumenianus
  • Elagabalus
  • Marcus Aurelius Severus Alexander
  • Gaius Iulius Verus Maximinus (Maximinus I)
  • Marcus Antonius Gordianus Sempronianus Romanus Africanus (Gordian I)
  • Marcus Antonius Gordianus Sempronianus Romanus Africanus (Gordian II)
  • Marcus Clodius Pupienus Maximus
  • Decimus Caelius Calvinus Balbinus
  • Marcus Antonius Gordianus Pius (Gordian III)
  • Marcus Julius Philippus (Philip the Arab)
  • Gaius Messius Quintus Decius
  • Gaius Valens Hostilianus Messius Quintus
  • Gaius Vibius Trebonianus Gallus
  • Marcus Aemilius Aemilianus
  • Publius Licinius Valerianus
  • Publius Licinius Egnatius Gallienus
  • Marcus Aurelius Claudius
  • Marcus Aurelius Claudius Quintillus
  • Lucius Domitius Aurelianus
  • Marcus Claudius Tacitus
  • Marcus Annius Florianus
  • Marcus Aurelius Probus
  • Marcus Aurelius Carus
  • Marcus Aurelius Numerius Numerianus
  • Marcus Aurelius Carinus
  • Gaius Aurelius Valerius Diocletianus
  • Marcus Aurelius Valerius Maximianus Herculius
  • Flavius Valerius Constantius (Constantius Chlorus)
  • Galerius Maximianus
  • Flavius Valerius Severus
  • Caesar Flavius Valerius Aurelius Constantinus Augustus (Constantine I or Emperor Constantine)
  • Marcus Aurelius Valerius Maxentius
  • Gaius Valerius Galerius Maximinus (Maximinus II)
  • Valerius Licinianus Licinius
  • Flavius Claudius Constantinus (Constantine II)
  • Flavius Iulius Constantius (Constantius II)
  • Flavius Julius Constans
  • Flavius Claudius Iulianus (Julian the Apostate)
  • Flavius Iovianus (Jovian)
  • Flavius Valentinianus
  • Flavius Julius Valens
  • Flavius Gratianus
  • Flavius Valentinianus (Valentinian II)
  • Theodosius I
  • Flavius Arcadius
  • Flavius Honorius
  • Flavius Theodosius (Theodosius II)
  • Flavius Constantius (Constantius III)
  • Joannes
  • Flavius Placidius Valentinianus (Valentinian III)
  • Flavius Marcianus
  • Flavius Petronius Maximus
  • Eparchius Avitus
  • Flavius Iulius Valerius Maiorianus
  • Flavius Libius Severus Serpentius
  • Procopius Anthemius
  • Anicius Olybrius
  • Glycerius
  • Julius Nepos
  • Romulus Augustus
  • Flavius Valerius Leo (Leo I the Thracian)
  • Flavius Leo Junior (Leo II)
  • Flavius Zeno
  • Flavius Basiliscus
  • Flavius Anastasius
  • Flavius Iustinus (Justin I)
  • Flavius Petrus Sabbatius Iustinianus (Justinian I)
  • Flavius Iustinus (Junior) Augustus (Justin II)

Even though Romulus Augustus is considered to have been the last Roman emperor, he was actually an usurper, and is not included in the list. The decline of the Roman empire occurred due to increasingly strong enemies and treachery within the empire. However, no one can deny them the various achievements that marked the era, like their art, literature and architecture.


14 Century CE

1303 CE – Andronicus II takes into his service Grand Company of Catalans

1328 CE – Death of Andronicus II. Accession of Andronicus III

1341 CE – Andronicus II dies, succeeded by John V

1347 CE – John Cantacuzenus joint emperor

1354 CE – Cantacuzenus abdicates. John V sole emperor. Turks occupy Gallipoli

1361 CE – Turks capture Adrianople

1391 CE – Accession of Manuel II

1425 CE – Manuel II dies. Accession of John VI

1148 CE – John VI dies. Accession of Constantine XI

1451 CE – Accession of Mohammed the Conqueror in the east

1453 CE – Fall of Constantinople to Mohammed the Conqueror. Death of Constantine XI.


Voir la vidéo: ALEA IACTA EST Caesar is in Italy! (Octobre 2021).