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Siège des Ordres Généraux, Cambridge, 10 juillet 1775 - Histoire

Siège des Ordres Généraux, Cambridge, 10 juillet 1775 - Histoire

MONSIEUR : Je suis arrivé sain et sauf à cet endroit le 3ème instant ;Ñ après un Voyage suivi de beaucoup de Fatigue et retardé par les soins nécessaires aux Civilités successives qui m'ont accompagné dans tout mon itinéraire. A mon arrivée, j'ai immédiatement visité les divers postes occupés par nos troupes, et dès que le temps le permettait, j'ai reconnu ceux de l'ennemi. J'ai trouvé ces derniers fortement retranchés sur Bunkers Hill à environ un mile de Charlestown, et avancé à environ un demi-mile de l'endroit de la dernière action, avec leurs Centries avancé d'environ 150 mètres de ce côté la partie la plus étroite du cou menant de cet endroit à Charles Ville. Leurs batteries flottantes se trouvaient à Mystick River, près de leur camp, et un navire de vingt canons au-dessous de la place Ferry entre Boston et Charles Town. Ils ont également une batterie sur Copse Hill, du côté de Boston, ce qui a beaucoup agacé nos troupes lors de la fin de l'attaque. Sur le cou de Roxbury, ils sont également profondément enracinés et fortement fortifiés. Jusqu'à samedi dernier, leur garde avancée occupait Brown's Houses, à environ un mille de Roxbury Meeting House et à vingt verges de leurs lignes :

Le gros de leur armée, commandé par le général Howe, repose sur Bunker's Hill et le reste sur le cou de Roxbury, à l'exception du Light Horse et de quelques hommes dans la ville de Boston. De notre côté, nous avons érigé des retranchements sur Winter et Prospect Hills, le camp de l'ennemi bien en vue, à une distance d'un peu plus d'un mille. De tels points intermédiaires, comme l'admettrait un Débarquement, j'ai depuis mon arrivée pris soin de me renforcer jusqu'aux Fermes de Sewall où un fort Retranchement a été érigé. À Roxbury, le général Thomas a érigé un ouvrage solide sur la colline, à environ deux cents mètres au-dessus de la maison de réunion, qui, avec la brisure du sol et des rochers, a rendu le col très sûr. Les troupes levées dans le New Hampshire avec un régiment de Rhode Island occupent Winter Hill. Une partie de ceux du Connecticut sous le général Putnam sont sur Prospect Hill. Les troupes de cette ville sont entièrement du Massachusetts : le reste des hommes du Rhode Island, à Sewalls Farm. Deux régiments du Connecticut et neuf du Massachusetts sont à Roxbury. Le reste de l'armée, au nombre d'environ sept cents, est posté dans plusieurs petites villes le long des côtes, pour empêcher les déprédations de l'ennemi : la nature du sol, nous sommes aussi bien assurés qu'on pouvait s'y attendre en si peu de temps et sous les inconvénients que nous travaillions. Celles-ci consistent en un manque d'ingénieurs pour construire des ouvrages convenables et diriger les hommes ; un manque d'outils et d'un nombre suffisant d'hommes pour faire fonctionner les travaux en cas d'attaque. Vous remarquerez par les Actes du Conseil de Guerre, que j'ai l'honneur de vous joindre, qu'il est de notre avis unanime de tenir et de défendre ces ouvrages, aussi longtemps que possible. Le Découragement qu'il donnerait aux Hommes et son Eflect contraire sur les Troupes Ministérielles d'abandonner ainsi notre Campement à leur Face, formé avec tant de Travail et de dépense ; ajouté au certain De. struction d'une étendue considérable et précieuse de pays, et l'incertitude de trouver une place à tous égards si capable de prendre position sont les principales raisons de cette détermination. En même temps, nous sommes très sensibles aux difficultés qui accompagnent la défense de lignes d'une si grande étendue, et aux dangers qui peuvent résulter d'une telle division de l'armée.

Mes désirs sincères de se conformer aux instructions du Congrès en faisant un retour rapide et complet de l'état de l'armée, a conduit à un retard involontaire de vous adresser, ce qui m'a donné beaucoup d'inquiétude. Ayant donné des ordres à cet effet dès mon arrivée, et n'étant pas si bien informé alors de l'obéissance imparfaite qui avait été payée à ceux de même nature par le général Ward, j'ai été conduit de jour en jour à penser qu'ils viendraient et j'ai donc retenu le Messager. Elles ne sont pas aussi complètes que je le souhaiterais, mais il faut tenir compte de l'inexpérience en Formes et Libertés qui avait été prise (non donnée) à ce sujet. Ces raisons dont je me flatte n'existeront plus et par conséquent plus de régularité et l'exactitude à l'avenir prévaudra. Ceci avec une attention nécessaire aux Lignes, aux mouvements des

Les Troupes Ministérielles et notre sécurité immédiate, doivent être mes excuses, que je vous prie de présenter au Congrès, avec le plus grand devoir et le plus grand respect.

Nous souffrons de grands inconvénients faute de tentes, car bien qu'elles aient été alimentées par une collection de voiles des villes portuaires, le nombre est encore loin de nos besoins. Les collèges et les maisons de cette ville sont nécessairement occupés par les troupes, ce qui fournit une autre raison pour garder notre station actuelle : et l'activité en cas d'alarme, elle serait hautement propice à la santé et à la discipline. Comme les matériaux ne sont pas disponibles ici, je demanderais la permission de recommander l'achat d'un approvisionnement plus éloigné de Philadelphie, dès que possible.

Je serais extrêmement doué en Gratitude aussi bien qu'en Justice, si je ne saisissais pas la première occasion pour reconnaître l'empressement et l'attention que le Congrès et les différents comités ont semés, pour rendre tout aussi commode et agréable que possible. Mais il existe un principe vital et inhérent de retard incompatible avec le service militaire dans les transactions commerciales, à travers des canaux aussi divers et différents. J'estime qu'il est donc de mon devoir de représenter l'inconvénient qui doit inévitablement résulter d'une dépendance à l'égard d'un certain nombre de personnes pour les fournitures, et de le soumettre à l'examen du Congrès, si le service public ne sera pas mieux promu en nommant un commissaire général pour ces finalités :

Nous avons un exemple très remarquable de la préférence d'un tel mode dans l'établissement du Connecticut, car leurs troupes sont extrêmement bien fournies sous la direction de M. Trumbull, et il a à différents moments aidé d'autres avec divers articles, si mes sentiments heureusement coïncident avec celles du Congrès, je demande la permission de recommander le colonel Trumbull comme une personne très appropriée pour ce département. Dans l'arrangement des troupes rassemblées dans de telles circonstances, et sur l'éperon d'une nécessité immédiate, plusieurs nominations ont été omises, qui me semblent indispensables pour le bon gouvernement de l'armée, en particulier un quartier-maître général, un commissaire des rassemblements et un Commissaire d'Artillerie Je les recommande particulièrement à l'Avis et à la Disposition de l'Honorable Congrès. Je me trouve déjà bien embarrassé faute d'un coffre militaire ; ces rencontres barrassiques augmenteront chaque jour, je dois donc très sincèrement demander que de l'argent me soit envoyé le plus tôt possible. Le manque de cet article le plus nécessaire, je le crains, produira de grands inconvénients s'il n'est empêché par une première attention.

Je trouve que l'armée en général et les troupes levées dans la baie du Massachusetts en particulier manquent de vêtements nécessaires : après enquête, il semble qu'il n'y ait aucune probabilité d'obtenir. tout approvisionnement au cours de ce trimestre ; sur la meilleure considération de cette question, je suis en mesure de former, je suis d'avis qu'un certain nombre de chemises de chasse, pas moins que lo,ooo, dans une large mesure, je supprimerais la difficulté de la manière la moins chère et la plus rapide. rien de si trivial d'un point de vue spéculatif, qu'en pratique aurait une heureuse tendance à unir les hommes et à abolir ces distinctions provinciales qui conduisent à la jalousie et à l'insatisfaction. Dans une partie antérieure de ma lettre, j'ai mentionné le manque d'ingénieurs. Je peux difficilement exprimer la Déception que j'ai éprouvée à ce sujet ; l'Habileté de ceux que nous avons étant très imparfaite et confinée au simple exercice manuel du canon, alors que la guerre dans laquelle nous sommes engagés, requiert une Connaissance comprenant les Devoirs du Champ et les Foritiations. Si des personnes possédant ces qualifications se trouvaient dans les colonies du sud, il serait d'un grand service public de les envoyer avec toute l'expédition. Sur l'article des munitions, je dois reprendre les anciennes plaintes sur ce sujet ; nous sommes si extrêmement démunis que notre artillerie sera de peu d'utilité sans un approvisionnement à la fois important et de saison ; ce que nous avons, doit être réservé aux armes légères et gérées avec la plus grande frugalité. Militaire. Le grand mécontentement exprimé à ce sujet et le danger apparent de jeter toute l'armée dans le plus grand désordre, ainsi que les fortes représentations faites par le congrès provincial, m'ont incité à conserver les commissions entre mes mains jusqu'à ce que le bon plaisir du congrès continental être connu plus loin, sauf celui du général Putnam qui a été donné le jour où je suis arrivé au camp et avant que j'aie été mis au courant de ces dégoûts. Dans une telle démarche, je dois prier le Congrès de me rendre la justice de croire que j'ai été animé uniquement par le souci du bien public.

Je n'ai pas, ni ne pouvais avoir d'attachements privés, chaque gentleman en nomination était un étranger pour moi, mais de caractère : je dois donc compter sur la candeur et l'indulgence du Congrès ; pour leur construction la plus favorable de mon contrat dans ce particulier. Le goût du général Spencer était si grand à l'avancement du général Putnam, qu'il quitta l'armée sans me rendre visite ni me faire connaître son intention de quelque manière que ce soit.

Le général Pomeroy s'était aussi retiré avant mon arrivée, occasionné, comme on le dit, par quelque déception du congrès provincial. Le général Thomas est très estimé et très désireux de continuer dans le service, et autant que mes opportunités m'ont permis de juger, je dois me joindre à l'opinion générale, qu'il est un bon officier capable et sa démission serait une perte publique . Le remettre à Pomroy et Heath, qu'il a commandés, rendrait sa continuation très difficile et opérerait probablement sur son esprit, comme la même circonstance l'a fait sur celui de Spencer.

L'état de l'armée, vous le trouverez constaté, avec une précision tolérable, dans les relevés qui accompagnent cette lettre.

Après avoir constaté que le nombre d'hommes était si loin de l'Etablissement et au-dessous de toute attente, j'ai immédiatement convoqué un Conseil des Officiers Généraux, dont l'opinion quant à la manière de remplir les régiments et de pourvoir à l'Exigence actuelle, ainsi que le meilleur jugement que nous puissions former des troupes ministérielles, j'ai l'honneur de vous joindre. Du nombre de Ftoys, deserrers et des nègres qui ont énuméré dans cette province, j'entretiens quelques doutes si le nombre requis, peut être augmenté ici ; et tous les Officiers Généraux conviennent qu'aucune Dépendance ne peut être mise sur la Milice pour une continuation dans le Camp, ou la Régularité et la Discipline pendant le court temps qu'ils peuvent rester. Cette province malheureuse et dévouée a été si longtemps dans un état d'anarchie, et le joug de l'oppression ministérielle si lourdement pesé, que de grandes allocations doivent être faites
pour leurs troupes rassemblées dans de telles circonstances ; Les insuffisances dans leur nombre, leur discipline et leurs réserves ne peuvent que conduire à cette conclusion, que leur esprit a dépassé leur force. Mais en même temps, je soumettrais humblement au Congrès, la convenance de faire quelque autre provision d'hommes des autres colonies. Si ces régiments devaient être complétés jusqu'à leur établissement, le renvoi de ceux qui sont inaptes au devoir, en raison de leur âge et de leur caractère, entraînerait une réduction considérable, et en tout cas, ils ont été enrôlés selon de telles conditions, qu'ils peuvent être congédié quand d'autres troupes arriveront : Mais si mes appréhensions étaient réalisées, et que les régiments ici ne soient pas remplis, la cause publique souffrirait d'une dépendance absolue sur un événement si douteux, à moins que quelque provision ne soit prise contre un tel désappointement. Il ne nécessite aucune compétence militaire pour juger de la difficulté d'introduire la discipline et la subordination dans une armée alors que nous avons l'ennemi en vue et que nous nous attendons quotidiennement à une attaque, mais il est d'une telle importance que tous les efforts seront déployés pour cela. Fin, que le Temps et les circonstances admettront. En attendant j'ai le plaisir de constater qu'il y a du matériel pour une bonne armée, un grand nombre d'hommes, valides, actifs, zélés dans la cause et d'un courage indiscutable.

Je suis maintenant Monsieur, pour accuser réception de votre faveur du 28 juin, en joignant les résolutions du congrès du 27 et une copie d'une lettre du comité d'Albany, à laquelle je prêterai l'attention due. Le général Gates et le général Sullivan sont tous deux arrivés en bonne santé.

Mes meilleures capacités sont en tout temps consacrées au service de mon pays, mais je sens trop sensiblement le poids, la variété et l'importance de mes devoirs actuels pour ne pas souhaiter une communication plus immédiate et plus fréquente avec le Congrès. Je crains qu'il n'arrive souvent, au cours de nos opérations actuelles, que j'aie besoin d'eux de l'assistance et de la direction que le temps et la distance ne me permettront pas de recevoir. Depuis la rédaction de ce qui précède, je dois accuser réception de votre Faveur du 4 courant par Fessenden, et la réception de la Commission et des Articles de Guerre. Parmi les autres retours, j'ai également envoyé un de nos tués, blessés et disparus à la fin de l'Action, mais n'ai pu me procurer aucun compte rendu certain de la perte des troupes ministérielles, mes meilleurs renseignements le fixent à soo tués et 700 blessés ; mais ce n'est que par conjecture que l'on prend le plus grand soin à dissimuler leur perte.

Ayant ordonné au commandant de Roxbury de me donner les premiers renseignements sur les mouvements de l'ennemi, par terre ou par eau, pouvant être découverts depuis les hauteurs de son camp, j'ai cet instant, alors que je terminais ma lettre, reçu le document ci-joint de son major de brigade. . La conception de ce mouvement, je ne sais pas ; il se peut qu'il fasse une diversion quelque part le long de la côte ; cela peut être pour New York, ou cela peut être pratiqué comme une tromperie sur nous. J'ai pensé qu'il n'était pas inconvenant de vous parler de l'affaire : j'ai fait la même chose au commandant à New York, et je ferai savoir au comité de sécurité ici présent, que l'intelligence peut être communiquée, comme ils voient mieux, à la côte de la mer de ce gouvernement. J'ai l'honneur, etc.


Manuscrit/Matière Mixte George Washington, 10 juillet 1776, Ordres généraux

Le député. Le Congrès continental, poussé par les impératifs du devoir, de la politique et de la nécessité, ayant été heureux de dissoudre la connexion qui subsistait entre ce pays et la Grande-Bretagne, et de déclarer les colonies unies d'Amérique du Nord, États libres et indépendants : Les différentes brigades doivent être rédigés ce soir sur leurs défilés respectifs, à six heures, lorsque la déclaration du Congrès, montrant les motifs et les raisons de cette mesure, doit être lue à voix haute.

Le Général espère que cet événement important servira de nouvelle incitation à chaque officier, et soldat, à agir avec Fidélité et Courage, sachant que maintenant la paix et la sécurité de son Pays dépendent (sous Dieu) uniquement du succès de nos armes : Et qu'il est maintenant au service d'un État, doté d'un pouvoir suffisant pour récompenser son mérite et l'élever aux plus hautes distinctions d'un pays libre.

Les majors de brigade doivent recevoir, au bureau des adjudants généraux, plusieurs des déclarations à remettre aux brigadiers généraux et aux colonels de régiment.

Les majors de brigade doivent être dispensés d'aller plus loin au quartier général, sauf pour recevoir les ordres du jour, afin que leur temps et leur attention soient soustraits le moins possible aux devoirs de leurs brigades respectives.


Cambridge

Washington a accepté le commandement de l'armée continentale le 16 juin 1775. Dans son discours d'acceptation, Washington a sonné les cordes appropriées de l'humilité en déclarant : « Je suis vraiment conscient du grand honneur qui m'a été fait dans cette nomination… le commandement dont je suis honoré."

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Siège de Boston

Boston était le quartier général américain de l'armée britannique en 1775. Les troupes occupaient la majeure partie de la ville, tandis que la marine bloquait son port. Un siège de la ville, dirigé par Washington, a forcé un départ britannique le 17 mars 1776.

Cambridge, Massachusetts a été constituée en 1636 le long de la rivière Charles à la périphérie de Boston. En plus d'abriter certains des meilleurs établissements d'enseignement au monde, Cambridge a servi de quartier général au général George Washington de juillet 1775 à avril 1776 pendant le siège de Boston.

John Winthrop, premier gouverneur de la colonie de la baie du Massachusetts, choisit le site de ce qui allait devenir Cambridge en décembre 1630. 1 Fondée sous le nom de Newtowne, la ville fut renommée Cambridge en 1638 pour honorer l'Université de Cambridge en Angleterre, où de nombreux dirigeants puritains de la nouvelle ville et les habitants y avaient assisté. Ce qui allait devenir le Harvard College a également commencé cette année-là. C'était le premier établissement d'enseignement supérieur en Amérique, et le seul jusqu'à la fondation de William et Mary à Williamsburg, VA en 1693.

Bien que moins connue que Boston, Cambridge a joué un rôle important dans la guerre d'indépendance avant même l'arrivée de Washington. Charles William Eliot II, président de la Cambridge Historical Society, a dit un jour que « la révolution a commencé à Cambridge en 1774 ». Tous les citoyens n'ont pas soutenu la révolution, mais ces personnes ont été rapidement épuisées. Des familles riches avaient déménagé à Cambridge depuis Boston pour les étendues de terres relativement larges sur lesquelles elles pouvaient construire leurs domaines, mais ces citoyens loyalistes (ou « ldquoTories » comme on les appelait) se sont enfuis à Boston lorsque le sentiment à Cambridge est devenu ardemment patriotique. Des habitants de la ville ont vandalisé la maison du procureur général du Massachusetts, Jonathan Sewall, et une poignée de conservateurs qui ont apporté du thé dans la salle de Harvard ont été « presque lynchés » par des étudiants (les professeurs ont dû interdire le thé pour maintenir l'ordre). Le siège du gouvernement du Massachusetts a déménagé à Cambridge lorsque le général britannique Thomas Gage a occupé Boston.

Après les batailles de Lexington et de Concord le 19 avril 1775, la nouvelle de ces événements a conduit à l'inondation de 1 600 personnes à Cambridge de soldats volontaires. Les manoirs que les Tories avaient évacués sont devenus des casernes et des hôpitaux. Après le déménagement de Harvard à Concord (pour revenir dans un an), ses bâtiments ont également été utilisés à des fins militaires. Le général Artemas Ward a tenté de « rétablir l'ordre dans le camp de fortune chaotique », composé de soldats qui étaient au nombre de 16 000 en mai, dix fois le nombre de citoyens.

Washington est arrivé à Cambridge le 2 juillet pour prendre le commandement de la nouvelle armée continentale. En écrivant à son frère, Washington appela l'armée qu'il trouva &ldquo une nombreuse armée de Provençaux sous très peu de commandement, de discipline ou d'ordre&rdquo2. moins de 14 000 soldats). 3 &ldquoLe village dans lequel je suis,» Washington a observé, &ldquois situé au milieu d'un pays très charmant, et est un très bel endroit lui-même.» 4 Les soldats qu'il a décrits moins favorablement comme &ldquoan des gens extrêmement sales et méchants,» dont les officiers étaient d'éthique douteuse et « d'une manière générale [étaient] le genre de personnes le plus indifférent [qu'il] ait jamais vu ».

Malgré ses appréhensions, Cambridge devint le quartier général militaire américain lorsque Washington en prit le commandement le lendemain. La tradition veut qu'il ait reçu son commandement lors d'une cérémonie élaborée sous un orme sur la commune. Cependant, le manque de discipline militaire et de formation dans l'armée à l'arrivée de Washington rend peu probable qu'une quelconque procédure puisse être qualifiée de « cérémonielle ». 6 Même ainsi, cet orme était suffisamment symbolique au cours des dernières années pour justifier son inclusion sur le sceau de la ville. L'arbre lui-même portait une tablette de granit jusqu'à la mort de l'arbre en 1923. La tablette disait :

Au lieu de cela, le passage du commandement a probablement eu lieu à Wadsworth House, occupé par Samuel Langdon, alors président de Harvard. Langdon a également offert à Washington l'utilisation de cette maison comme quartier général. Mal à l'aise de confiner Langdon dans une seule pièce de sa propre maison, Washington a plutôt choisi le manoir de John Vassall, Jr., un conservateur qui s'était enfui à Boston, comme quartier général.

De cet endroit, Washington a coordonné le siège de Boston. Après sept mois, les forces britanniques ont finalement fui Boston sur des navires à destination d'Halifax et de la Grande-Bretagne. Washington et son armée sont ensuite partis pour New York, craignant une attaque britannique. Cambridge a applaudi le départ de l'armée continentale, qui avait dévoré une grande partie des ressources de la ville. Les citoyens reprennent rapidement une vie normale et, à l'exception des hommes valides qui partent servir dans l'armée, ils sont peu impliqués dans le reste de la guerre. Washington est revenu une fois de plus à Cambridge en 1789 lors de sa tournée présidentielle. La milice locale l'a salué au Common et le conseil d'administration du Harvard College l'a accueilli et honoré. 8

Roseau de Bailey

Université de Virginie

1. S.B. Sutton, Cambridge reconsidéré : 3½ siècles sur le Charles (Cambridge, MA : The MIT Press, 1976), 10.

2. George Washington à Samuel Washington, 20 juillet 1775, Les papiers de George Washington, W.W. Abbot, et al. (Charlottesville : University of Virginia Press, 1987- ), Revolutionary War Series, 1:135.

3. Sutton, Cambridge reconsidéré, 31.

6. Samuel Francis Batchelder. Morceaux d'histoire de Cambridge (Cambridge : Harvard University Press, 1930), 253.

7. Idem. On dit que cette inscription a été écrite par Henry Wadsworth Longfellow.

8. Samuel Adams Drake, Histoire du comté de Middlesex (Boston : Estes et Lauriat Publisher, 1880), 1:172.


George Washington à Cambridge et la naissance d'une nation

Extérieur de Longfellow House - Siège de Washington. Photo : Wikimedia Commons.

Il y avait peu ou pas de mention de l'indépendance américaine lorsque le général George Washington arriva à Cambridge, Massachusetts en tant que commandant en chef de l'armée continentale le 2 juillet 1775, et passa en revue ses troupes le jour suivant. Au contraire, Washington avait assuré au Congrès provincial de New York le 26 juin que « tous les efforts de mes dignes collègues et moi-même seront également étendus au rétablissement de la paix et de l'harmonie entre la mère patrie et les colonies ». passer ses premiers jours à Cambridge dans la maison de Samuel Langdon, président du Harvard College, Washington a reconnu le besoin de logements plus spacieux pour servir de résidence personnelle et de quartier général de l'armée pendant le siège de Boston.

La maison de trois étages sur Tory Row (plus tard Brattle Street) de la King’s Highway a parfaitement rempli cet objectif. John Vassall, son propriétaire loyaliste, avait quitté Cambridge pour vivre sous la protection des troupes britanniques à Boston. Peu de temps après que Washington et son équipe aient occupé la maison, celle-ci bourdonnait d'activité jour et nuit. Les travaux les plus importants ont eu lieu dans la pièce du hall d'entrée à droite ou sud-est du rez-de-chaussée. Cette pièce servait également de salle à manger et de salle de réunion à Washington, fonctionnant essentiellement comme son bureau principal. Les décisions qui y sont prises ont modifié le cours de l'histoire.

Copie du buste de George Washington par Jean-Antoine Houdon, Longfellow House - Washington’s Headquarters National Historic Site. Photo : Wikimedia Commons.

Les appels à la séparation de l'Angleterre sont devenus plus forts et plus fréquents après que la Royal Navy ait bombardé la ville de Falmouth (où se trouve maintenant Portland, dans le Maine), en brûlant une grande partie au sol. Le matin de l'attaque, le 18 octobre 1775, Washington entame cinq jours de consultations avec ses généraux et les autorités civiles, dont une délégation du Congrès de trois membres dirigée par Benjamin Franklin, alors âgé de 69 ans. Comme la plupart des conférences importantes au siège, ces réunions ont eu lieu au bureau-sperme-salle à manger à côté du hall d'entrée. En réponse à la question de Washington sur la tolérance pour les dommages collatéraux à Boston, la délégation a promis de consulter l'ensemble du Congrès, refusant à ce stade d'approuver toute opération qui entraînerait la destruction de la ville. Ils ont changé de ton après que le roi George III, huit jours seulement après l'anéantissement de Falmouth, se soit fermement opposé à la réconciliation avec les colonies dans son discours au Parlement, dénonçant ses sujets rebelles comme des traîtres et engageant des forces pour les obliger à se soumettre.

Les dés ont été jetés avec l'arrivée des premiers exemplaires du discours du roi à Cambridge le premier jour de 1776. Le 16 janvier, lorsque Washington, rejoint par John Adams, a rencontré sa liste complète de généraux, le Congrès avait voté pour ordonner au commandant en chef de détruire l'armée et la marine à Boston de la manière qu'il et un conseil de guerre jugera préférable, même si la ville doit être brûlée. L'armée continentale hétéroclite a gagné suffisamment de force pour soutenir cette menace deux jours plus tard, lorsque Henry Knox, un ancien libraire de Boston, arriva avec les canons légendaires de Fort Ticonderoga, un formidable arsenal de cinquante-huit mortiers et canons. La victoire a été assurée après que les "rebelles", sous couvert de bombardements sur et depuis Boston, aient accompli l'exploit extraordinaire d'occuper et de fortifier Dorchester Heights, une péninsule avec deux collines surplombant la ville et le port, au cours d'une seule nuit de non-stop. travail. Les canons des Knox commandaient désormais le champ d'action. À l'aube du 5 mars, jour anniversaire du massacre de Boston, cette première grande étape de la guerre était pratiquement terminée. Les Britanniques, incapables de défendre la ville et leur flotte ou de lancer une attaque efficace, ont été contraints de quitter Boston le 17 mars 1776 (“Evacuation Day”) pour combattre un autre jour.

Un demi-siècle plus tard, en août 1837, Henry Wadsworth Longfellow s'installa dans l'ancien siège de Washington en tant que pensionnaire. Le professeur de langues modernes nouvellement nommé à Harvard a loué des chambres communicantes au deuxième étage du manoir géorgien de Mme Elizabeth Craigie. "Je vis dans une grande maison, qui ressemble à une villa italienne", écrivait-il en 1838 à George Washington Greene à Rome, ajoutant que ses "deux grandes pièces étaient autrefois les chambres du général Washington". Longfellow était ravi de laisser tomber cette friandise alléchante dans une lettre à son cher ami descendant du héros de guerre révolutionnaire Nathanael Greene et nommé d'après le grand général qui avait occupé ces mêmes chambres. Après le mariage de Longfellow et Frances Appleton le 13 juillet 1843, le père de la mariée a offert au couple un cadeau de mariage généreux : la propriété de la propriété. Une visite de Greene a scellé l'affaire. Il a excité une association historique, a écrit Fanny à son frère Tom, ou plutôt nous a rappelé à quel point c'est un héritage noble, où Washington habitait dans chaque pièce.

Henry Wadsworth Longfellow dans son étude, 1868. Photo : avec la permission du National Park Service, lieu historique national du siège de Longfellow House-Washington.

Longfellow a bénéficié d'une forte association historique avec le père fondateur de la nation avant même d'emménager dans son ancien siège. Le grand-père maternel du poète, Peleg Wadsworth, s'était distingué en tant qu'officier de l'armée continentale pendant et après le siège de Boston. Le 4 juillet 1841, Longfellow a honoré Washington en commençant à lire la correspondance générale de Cambridge, qu'il avait écrite "peut-être dans cette même pièce et certainement dans cette même maison". Fanny vénérait également la maison pour son lien historique avec Washington. . Peu de temps après que Nathan Appleton ait acheté la maison pour les jeunes mariés, elle a déclaré que malgré le fait qu'ils soient "pleins de plans et de projets", ils n'avaient "aucun désir de changer une caractéristique de l'ancien visage que Washington a rendu sacré".

Henry et Fanny étaient en effet déterminés à préserver l'héritage historique de leur maison, comme les visiteurs peuvent encore le voir sur le buste en terre cuite de George Washington - copié d'après l'original de Jean-Antoine Houdon à Mount Vernon - qui orne le hall d'entrée depuis 1844. Mais le changement était inévitable. Quelque temps après la naissance de Charles (“Charley”) le 9 juin 1844, et avant l'arrivée d'Ernest moins de dix-huit mois plus tard, les Longfellows ont transformé l'ancienne chambre de Washington en une pépinière. Cette pièce, ainsi que le bureau privé attenant, avaient été les chambres privées du général au deuxième étage, juste au-dessus de sa salle de réunion et de celle de son personnel. Bien que la pépinière de Charley, immortalisée dans l'ode à un enfant, ait été une source de joie pour Longfellow, il ne pouvait s'empêcher de regretter le démantèlement de cette chambre consacrée, comme il l'a mis dans 1847.

Le poème de Longfellow à son fils rend hommage au "père de son pays", ancien occupant de la chambre. « Lassé de cœur et de tête, » Washington y passa « ces heures de ténèbres », et lorsqu'il quitta la pièce, « lourd du poids des soucis », / fit résonner son pas majestueux sur le “escaliers faisant écho” de la maison. Contrairement aux pensées graves du général alors qu'il s'efforçait de libérer Boston, le rêve de l'enfant est la liberté, la liberté non pas de la tyrannie politique et de l'oppression, mais des murs de sa pépinière, et #8220maintenant comme des murs de prison pour toi.” Son désir naturel est de sortir, dehors! à l'air libre, pour être libéré des confins de la maison même dans laquelle George Washington a déployé de grands efforts pour faire avancer la cause de la liberté américaine.

Le "poids des soucis" de Washington a été considérablement allégé par la libération réussie de Boston avec, selon les mots d'une délégation d'élus de Boston, "si peu d'effusion de sang humain". Ils l'ont félicité et remercié d'avoir sauvé la "grande, élégante et autrefois ville peuplée de la destruction totale".

Le 4 avril 1776, peu après le départ de l'armée continentale victorieuse pour New York, Washington quitta la demeure seigneuriale qui avait si bien servi de résidence et de quartier général. Le Congrès continental de Philadelphie a décidé que les colonies sont et, de droit, devraient être des États libres et indépendants le 2 juillet, adoptant la Déclaration d'indépendance deux jours plus tard et la signant en août. Mais c'est le séjour de neuf mois de Washington à Cambridge, lorsque le père fondateur a vécu et travaillé dans des murs destinés à inspirer Henry Wadsworth Longfellow, qui a préparé la naissance d'une nouvelle nation.

Guy P. Raffa est professeur agrégé d'études italiennes à l'Université du Texas à Austin. Il enseigne et écrit principalement sur Dante et son héritage. Son dernier essai sur Longfellow, Lincoln et Dante est paru dans Même pas passé.


Commandant de la garde de guerre révolutionnaire de George Washington

William Colfax (1756-1838) était un officier de l'armée de guerre révolutionnaire et général de la milice de la guerre de 1812. Né à New London, Connecticut, à l'âge de dix-sept ans, il est nommé lieutenant dans l'armée continentale. Il a probablement participé à toutes les batailles de la guerre d'indépendance où George Washington était présent et à la bataille de Bunker Hill, et était à Yorktown et présent à la capitulation du général britannique Charles Cornwallis. George Washington l'a nommé capitaine et commandant de sa garde personnelle.

Le commandant en chef de la garde

Avec la fortification de Dorchester Heights le 4 mars 1776, le siège de Boston était terminé. George Washington s'est rendu compte que le visage de la guerre était sur le point de changer et qu'avec une armée plus mobile à commander, il y avait des dangers supplémentaires - un raid surprise sur son quartier général était une possibilité sérieuse. Pour contrer cette possibilité, Washington a décidé de former une garde personnelle. Le 11 mars, Washington a émis les ordres suivants :

"Head-Quarters, Cambridge 11 mars 1776 Le général est désireux de choisir un certain nombre d'hommes comme garde pour lui-même et ses bagages. Le colonel ou le commandant de chacun des régiments établis, à l'exception de l'artillerie et des fusiliers, lui fournira avec quatre, afin que le nombre de personnes recherchées puisse être choisi parmi eux. Son Excellence compte sur les colonels pour les bons hommes, tels qu'ils peuvent recommander pour leur sobriété, leur honnêteté et leur bonne conduite. Il souhaite qu'ils soient de cinq pieds huit pouces à cinq pieds dix pouces, joliment et bien faits, et comme il n'y a rien à ses yeux plus désirable que la propreté chez un soldat, il désire qu'une attention particulière soit apportée dans le choix d'hommes propres et impeccables. quartier général demain précisément à 12 heures à midi, quand le nombre recherché sera fixé. Le général ne veut pas d'uniformes ni d'armes, ni ne désire qu'on lui envoie un homme qui n'est pas parfaitement disposé ou désireux de b eing dans cette garde. - Ils devraient être des hommes entraînés."

Le commandant en chef de la garde, officiellement désigné « garde de son excellence » ou « la garde du général », était communément appelé par les soldats « les gardes de la vie », « les gardes de la vie de Washington » ou « la garde du corps de Washington ». L'effectif de la Garde à cette époque était d'environ 50 hommes. Ils accompagnèrent Washington à White Plains et participèrent à la bataille qui s'y livra le 28 octobre, prenant position sur Chatterton Hill. Le lendemain, toute l'armée se retira dans le New Jersey. [Note éditoriale : je n'ai pas été en mesure de déterminer avec certitude si William Colfax faisait partie de l'armée principale de Washington à ce stade. Probablement qu'il l'était, car il était dans l'armée à Bunker Hill, il faisait partie d'un régiment du Connecticut qui faisait partie de l'armée continentale, il a été sélectionné pour la garde de la vie et en 1779, il avait suffisamment avancé pour être chargé du groupe. Nous savons également avec certitude qu'il faisait partie du groupe en 1777 à Valley Forge. Les histoires de Colfax au XIXe siècle indiquent en fait qu'il a servi dans ce groupe pendant toute la guerre. CWP]

Washington d'Emanuel Gottlieb Leutze traversant le Delaware

Bataille de Trenton, peint par H. Charles McBarron, Jr., 1975.

Le reste de la Garde a participé à la traversée de la rivière Delaware et à la capture de la garnison de Hesse à Trenton, dans le New Jersey, le lendemain de Noël. Au cours de cette victoire âprement disputée, la Garde, bien que petite, se distingua. Nous ne pouvons trouver aucune trace de ce qui s'est exactement passé, nous savons que le capitaine Gibbs s'est vu offrir un commandement régimentaire immédiatement après la bataille en récompense de ses actions.

Les hommes de l'enrôlement des C-in-C Guards ont expiré le 31 décembre 1776, mais ils ont accepté, à un homme, de servir pendant six semaines supplémentaires à la demande personnelle de Washington. En conséquence, ils ont participé à la bataille de Princeton. William Colfax était un soldat du 1er régiment du Connecticut depuis le début de la guerre. Cette unité a été constituée en 1775 et a rejoint le siège de Boston en avril 1775, commandée par Jedediah Huntington, qui était également un ami personnel de George Washington. L'histoire de la famille Colfax dit que Washington s'est attaché à Colfax et a souvent partagé sa table avec lui.

Le 6 janvier 1777, l'armée atteint ses quartiers d'hiver à Morristown, New Jersey. Le 22 avril 1777, le général Washington écrivit au capitaine Gibbs, en congé à Philadelphie, concernant l'acquisition de nouveaux uniformes et armes pour les hommes qui formaient la « nouvelle » garde. Gibbs a réussi à obtenir des uniformes bleus et chamois, mais contrairement aux ordres exprimés par le général Washington, Gibbs, pour une raison inconnue, probablement l'absence d'alternative, a choisi des gilets rouges. Généralement, les boutons des uniformes de l'armée contenaient le numéro désigné du régiment. Mais, les gardes C-in-C n'avaient pas de numéro, alors Gibbs a décidé d'un nouveau chiffre pour les gardes - "USA". Pour autant que l'on sache, le C-in-C Guard a été la première unité à utiliser ce chiffre, qui est encore utilisé aujourd'hui.

Drapeau du 1er régiment du Connecticut, guerre révolutionnaire

Les gardes se sont déplacés avec l'armée, protégeant la personne du commandant en chef, l'état-major du quartier général et les dossiers de l'armée tout au long de 1777. Le lieutenant William Colfax a servi dans la garde à partir de Valley Forge et a commandé la garde après Caleb Gibbs a été promu au grade de lieutenant-colonel Brevet et transféré au 2e régiment du Massachusetts de la ligne continentale plus tard dans la guerre.

L'armée arriva à Valley Forge le 18 décembre 1777 et installa un camp d'hiver. La garde était postée derrière la maison Isaac Potts, que le général Washington avait choisie pour son quartier général. Aujourd'hui, il existe d'excellentes reproductions des cabanes de garde construites à l'emplacement exact des originaux.

Bien qu'aucune bataille n'ait eu lieu à Valley Forge, au cours de l'hiver 1777-78, les soldats patriotes ont dû lutter contre le manque de fournitures, les maladies et les intempéries. L'armée mal nourrie et mal équipée de Washington, épuisée par de longues marches, a travaillé dans une neige de six pouces de profondeur pour construire des huttes en rondins et des défenses. Toujours affamés, n'ayant pas assez de vêtements secs et vivant dans des quartiers surpeuplés et humides, les hommes sont tombés malades, tuant jusqu'à 2 000 personnes.

En mars 1778, à la demande du nouvel inspecteur général, le baron Frederick von Steuben, la Garde allait entrer dans une nouvelle ère. Elle apparaîtra comme le modèle et la fierté de la « nouvelle » Armée. Von Steuben a choisi le Guard pour être sa compagnie de démonstration pour le nouveau foret américain. Après avoir entraîné personnellement les hommes de la Garde, ils ont été envoyés dans toute l'armée continentale pour entraîner chaque régiment. Non seulement ce nouvel exercice a converti les Continentals hétéroclites en une force de combat efficace, mais il a également établi le commandant en chef des gardes comme unité d'élite de l'armée. Assisté de Von Steuben, Washington avait créé une force de combat efficace et bien entraînée. Au printemps, l'armée avait été transformée. Portée par de nouveaux approvisionnements et de nouvelles troupes et la garantie française d'aide militaire, l'armée continentale en sort forte, disciplinée et confiante.

En 1779, William Colfax succède à Caleb Gibbs en tant que commandant des gardes. (Les dossiers du département de la guerre des États-Unis comprennent des lettres à Colfax d'Alexander Hamilton et d'autres.) Le 4 décembre 1779, l'armée arriva à Morristown, New Jersey, pour son camp d'hiver. Le général Washington choisit la demeure seigneuriale de Mme Jacob Ford, la veuve du colonel Jacob Ford, comme quartier général. La Garde a installé son camp d'hiver dans la prairie au sud-est du manoir. Aujourd'hui, ce site est marqué par une simple plaque. L'hiver de 1779 s'est avéré être le plus rigoureux dans la mémoire de tous ceux qui vivaient à l'époque. En conséquence, la saison s'est déroulée relativement sans incident, car tout le monde était « enneigé ».

Le 3 juillet 1781, le général Washington, accompagné d'une escorte de cinquante gardes, effectuait une reconnaissance des fortifications britanniques près de King's Bridge. Ils ont rencontré l'un des forgerons britanniques, composé de 1 500 hommes. Les Britanniques attaquent immédiatement. Les gardes ont pris position sur le pont et la bataille pour le pont étroit était féroce. Bravant volée après volée des gardes tandis que Washington retournait en sécurité dans les lignes américaines, les Britanniques ont chargé à la baïonnette et ont été accueillis par des baïonnettes et repoussés avec de lourdes pertes. Il est devenu douloureusement clair pour les Britanniques qu'ils subiraient de lourdes pertes et qu'ils pouvaient tout au plus atteindre un objectif limité. Lorsque les renforts américains sont apparus, les Britanniques ont interrompu l'action.

Le 14 août, le général Washington et la majorité de l'armée du Nord quittent les hautes terres de l'Hudson et marchent vers Yorktown, en Virginie. Ils y arrivèrent le 28 septembre et commencèrent le siège. Cet effort victorieux força Cornwallis à se rendre, ce qui mena directement à la fin de la guerre et à l'indépendance américaine.

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Cette peinture de l'artiste américain John Trumbull représente les forces du major-général britannique Charles Cornwallis, 1er marquis Cornwallis (1738-1805) (qui n'était pas lui-même présent lors de la capitulation), se rendant aux forces françaises et américaines après le siège de Yorktown (28 septembre – 19 octobre 1781) pendant la guerre d'Indépendance américaine. Le gouvernement des États-Unis a chargé Trumbull de peindre des peintures patriotiques, y compris cette pièce, pour eux en 1817, payant pour la pièce en 1820.

Après la capitulation du lieutenant-général, Lord Charles Cornwallis à Yorktown, Washington et l'armée retournèrent dans les hautes terres de l'Hudson, arrivant à Newburgh le 22 mars 1782. Là, ils passèrent les deux dernières années de la guerre à contenir les Britanniques à New York. Les négociations de paix étant conclues et le traité de Paris en attente de ratification, le Congrès, le 26 mai 1783, ordonna au général Washington d'accorder des congés aux sous-officiers, aux hommes de troupe et à un nombre proportionné d'officiers, y compris le commandant en chef des gardes. Washington a publié les ordres généraux le 2 juin et le 6 juin, toute la garde a été mise en congé.

À la fin de la guerre, Colfax s'est installé à Pompton, New Jersey, où il a épousé Hester Schuyler, une cousine du général de guerre révolutionnaire Philip Schuyler, le 27 août 1783. Il a continué à être actif localement après la guerre et est devenu juge de la Cour des plaids communs du comté de Bergen jusqu'à sa mort. Il a également servi dans la législature du New Jersey de 1806 à 1813. En 1810, il a été nommé brigadier général dans la milice du New Jersey et a de nouveau servi son pays militairement pendant la guerre de 1812. Il est mort en 1838 et a été enterré avec tous les honneurs militaires.

Les informations sur cette page Web proviennent de l'article « A Brief History of the Commander-in-Chief Guards » de Donald N. Moran et du site Findagrave.com.

LES RÉFÉRENCES POUR CES INFORMATIONS INCLUENT :

« Le commandant en chef de la garde » par : Carlos F. Godfrey, Ph.D. Publié à l'origine : 1904 - éditeur : Genealogical Publishing Company, 1972 (DNM Lib.)

« L'Encyclopédie de la Révolution américaine » par : le colonel Mark M. Boatner, III (États-Unis). « Life Guard of Washington » Éditeur : David McKay Company - 1974 (DNM Lib.)

« Hommes indispensables de George Washington » par : Arthur S. Lefkowitz Éditeur : Stackpole Books - 2003 (DNM Lib.)

« Washington's Crossing » par : David Hackett Fischer, Ph.D. Editeur : Oxford University Press - 2004 (0MM Jib.)

« Les écrits de George Washington à partir de sources manuscrites originales » -39 vol. John C. Fitzpatrick, Éditeur - Éditeur : United States Government Printing Office. (DNM Lib.)

« L'armée continentale » par : Robert K. Wright, Ph.D. Editeur : Center of Military History - United States Army - 1983 (DNM Lib.)

« Au major Gibbs avec beaucoup d'estime » par : Howard H. Wehmann éditeur : « Prologue Magazine » - Archives nationales, volume 4 (1972)

"George Washington, a Biography" par : Douglas Southall Freeman - 7 Volumes Editeur : Scribners, New York - 1948 (DNM Lib.)

« The Field Book of the American Revolution » par : Benson J. Lossing -2 volumes Éditeur : Harper, New York -1951 (DNM Lib.)

« Retraite des dossiers » - Conservé aux Archives nationales, Washington, D.C.

LA BALLADE DU CAPITAINE COLFAX ET DU GARDIEN DE VIE

Au XVIIIe siècle, il était courant de faire l'éloge d'un héros militaire en composant une ballade poétique en souvenir de ses actes. Cela était particulièrement vrai pendant la Révolution américaine, lorsque de nombreuses ballades de ce type ont été écrites en l'honneur des hommes et des officiers de la guerre d'indépendance de notre pays. L'une de ces ballades était intitulée "Capt. Colfax and the Life Guard". On le trouve dans un livre peu connu, intitulé Ballads of New Jersey in the Revolution. Le livre a été écrit en 1896 par Charles C. Platt. Le capitaine William Colfax était un membre courageux et autrefois chef d'un corps d'élite de l'armée continentale de Washington connu sous le nom de commandant en chef de la garde. La Garde était une unité de cent cinquante à deux cent cinquante hommes de cavaliers à cheval et de combattants affectés à la protection et à la lutte pour le général George Washington. Leur devise était « Conquérir ou mourir ». Plus tard marié à Hester Schuyler, William Colfax est devenu connu sous le nom de « Colfax de Pompton ». Ce qui suit est une copie de la ballade écrite sur Colfax, les Life Guards et Hester Schuyler, par un ou des auteurs inconnus.

Le capitaine COLFAX et le GARDE DE VIE ET ​​souvent une troupe à cheval chevauchait le long de la rue de notre village

Un groupe noble était cette troupe montée, 'Twas Washington et sa suite

Une bande d'hommes choisis étaient-ils, Deux cent deux vingt,

Chaque homme est né américain - A cela s'ajoutent dix hommes de plus.

De caractère irréprochable, De bonne stature, bien bâti

Tout dans leur jeunesse, j'entre, comme les chevaliers d'autrefois, pour s'incliner

Au service de leur noble chef et garde cette forme virile

de qui dépendent notre bonheur ou notre malheur, Dans toute cette tempête écrasante.

Leurs manteaux étaient bleus et bluffés, Et ils portaient des gilets rouges,

Avec des culottes en peau de daim, des ceintures blanches Autour de la taille et plus encore,

Sur leurs têtes des chapeaux armés de feutre, Feutre noir avec du ruban blanc lié

Dans tous les rangs de la guerre, aucune troupe n'est plus bonne

Bien entraînés étaient-ils dans tous les arts de la stratégie de guerre,

Un modèle pour notre hôte rustique En compétence et en loyauté.

Leur capitaine William Colfax était, un fidèle guerrier il,

Bien agréable à toutes les dames Pour sa vaillante bravoure.

À Bunker Hill, il avait combattu et continuait toujours sur le terrain

Jusqu'à ce qu'à Yorktown, il voit le leader britannique céder.

Il a été blessé trois fois, une fois mort, mais il ne lui manquait pas grand-chose,

Car une balle le frappa en plein devant Et sortit par derrière.

Mais dans l'excitation de l'heure, sa douleur, il ne savait pas

Et, insouciant, galopait sur le terrain avec l'intention d'arrêter l'ennemi.

Le sang ruisselait, ses hommes virent ce flot fatal et crièrent :

"Tu es blessé ! tu es blessé ! ta vie va vite !" Puis il vit la marée cramoisie.

À l'hôpital, il est monté, bientôt faible et faible, il a grandi

Mais la blessure fut pansée, elle guérit et il La guerre se renouvela.

Un chef fringant et fougueux était-il, Accoutered spick and span

Et prompt à aller contre l'ennemi, Un homme courageux et intrépide.

Mais à Pompton Plains, il a rencontré son match- 'Twas Hester Schuyler,

elle l'enfant du vieux Casper, une fille aux yeux noirs De la sorcellerie espiègle.

Fidèle à la devise de son groupe. "Je conquiers ou je meurs"

Il a fait face à ces yeux, mais essaie en vain de nier leur victoire.

Et quand il déposa son épée en dix-sept quatre-vingt-trois,

À Pompton Plains, il est venu bientôt, je crois, il n'a pas perdu de temps.

Et là, la belle Hester a gagné la journée, elle a vaincu, mais a cédé

Et le capitaine Colfax, a conduit son épouse En triomphe du champ.

Eh bien, c'était le cas si, de telle manière, chaque conflit plus meurtrier pouvait se terminer

L'amour gagne la journée, bien que féroce la mêlée, et chacun soit ami.

Ce qui précède a été recherché et écrit par Edward G. Engelbart, agent de liaison du conseil municipal de Pequannock auprès de la Commission du district historique de Pequannock, de Ballads of New Jersey in the Revolution par Charles D. Platt, pages 102-105. Publié pour la première fois en 1896, il a été réédité en 1972 par Kennikat Press, Port Washington, N. Y. et Londres. Middle Atlantic States Historical Publications Series No. 9. Selon Platt, ses sources étaient L'histoire d'une vieille ferme, ou la vie dans le New Jersey au dix-huitième siècle, par Andrew D. Mellick, Jr., et Historical Collections of New Jersey.

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NED HECTOR – HÉROS DE GUERRE RÉVOLUTIONNAIRE

Lorsque l'on considère les personnes du passé, c'est une bonne idée de préciser plutôt que de généraliser, de dire « il/elle l'a fait ». . . " plutôt que « ils l'ont fait. . . " Il est souvent plus facile d'utiliser des groupes ou des catégories, mais il y a trop souvent des exceptions et des idées fausses.

Dans le cas des Afro-Américains du « monde de William Penn », les généralisations sont particulièrement difficiles. Ce n'est pas qu'une question de couleur de peau. Il y avait des hommes, des femmes et des enfants - un facteur d'âge ainsi qu'un facteur de sexe. Il y avait une condition – esclave, sous contrat, fugueur et libre. Il y avait une origine – juste à côté du navire des Caraïbes, juste à côté du navire d'Afrique, juste à côté de la Virginie ou du Maryland, né à Philadelphie (peut-être un résident de la deuxième ou de la troisième génération). Il y avait des artisans, des commerçants, des compagnons, des apprentis, des chômeurs, des oisifs, des mendiants, des escrocs et des criminels. Il serait irréaliste d'essayer de parler des Afro-Américains en tant que groupe si une seule personne a été sélectionnée.

La vie d'un homme africain était meilleure au XVIIIe siècle qu'elle ne le serait pour ses descendants à l'époque victorienne. Un homme libre avait des droits légaux en vertu de la loi. Un Africain pouvait réussir financièrement comme dans le cas de James Forten qui est devenu l'un des hommes les plus riches de Philadelphie après la guerre d'indépendance.[i] Un autre, Richard Allen, était un coéquipier et le fondateur d'un mouvement de l'Église africaine.[ii] Cependant, être un Africain avait des inquiétudes. Dans la Constitution de 1787, il y avait une clause qui permettait à un serviteur en fuite d'être capturé et renvoyé, sans le droit de plaider sa cause.[iii] Un Africain pouvait être accusé d'être un fugueur puis emmené à moins que quelqu'un, plus probablement un Blanc personne, se porterait garant de lui.

Dans cet article, la vie d'un Afro-Américain sera considérée.

Edward Hector – Décédé le vendredi 3 janvier 1834, à l'âge d'environ 90 ans.

Edward Hector, homme de couleur et vétéran de la Révolution. L'obscurité dans la vie et l'oubli sont trop souvent le lot des dignes - ils meurent, et aucune "pierre légendaire" ne perpétue le souvenir de leurs nobles actions.

[Edward Hector, soldat dans la compagnie du capitaine Hercules Courtney, 3e Penna. L'artillerie, Continental Line, a été rassemblée le 10 mars 1777.][iv]

Le salaire d'une personne de couleur, comme Ned, ne semble pas avoir été différent, mais était proportionné à celui de ses homologues blancs. Il faisait partie de l'armée la plus intégrée jusqu'en 1948 lorsque le président Harry Truman a réintégré l'armée pour le conflit en Corée en 1948.

Ned Hector était un teamster. En raison de son habileté avec les chariots et les chevaux, il aurait bien gagné sa vie. Tout comme un artisan, il pourrait être considéré comme faisant partie du genre moyen. Il y a de fortes chances qu'en tant que teamster, il ait un certain niveau de compétences en lecture, écriture et chiffrement (arithmétique) afin de pouvoir faire son travail et effectuer des transactions commerciales. En tant que coéquipier de l'armée, la fonction de Ned était essentielle : pas de poudre à canon, pas de canons. Les Teamsters étaient tenus responsables de leur fret. S'ils devaient le perdre, ils devraient le payer.[v]

On ne sait pas qui étaient les parents de Ned, d'où ils venaient ou où il est né. Heureusement, Hector n'est pas un nom commun pendant cette période dans ce domaine. Il y avait un homme africain libre vivant à Philadelphie qui a épousé une femme esclave à Christ Church à Philadelphie. [vi] Cet écrivain ne sait pas s'ils étaient liés à Ned, seulement qu'ils partagent le nom d'Hector. On peut déduire que Ned est né en 1743 ou 1744 car il est mort en 1834 à l'âge de quatre-vingt-dix.[vii] D'après les documents concernant Ned, il semble avoir toujours été un homme libre.

La première mention trouvée de Ned est sur un rôle d'appel pour la troisième artillerie de Pennsylvanie du colonel Thomas Proctor, sous le commandement du capitaine Hercule Courtenay le 10 mars 1777.[viii] Il a été répertorié comme un « bombardier ». les gens pensent que les Africains n'étaient que des travailleurs manuels, la liste et le fait qu'il ait demandé une pension confirme qu'il était un soldat.[x]

L'artillerie était considérée comme une force de combat d'élite spéciale. Il utilisait la technologie la plus récente de l'époque, le canon.[xi] Pour avoir une équipe d'artillerie efficace, il était essentiel que tout le monde travaille bien ensemble. Ned était dans une position de confiance. S'il ne faisait pas son travail ou perdait son chariot, l'artillerie qu'il servait pourrait être rendue inutile.

Ned a été rapporté comme combattant dans deux batailles - la bataille de Brandywine et la bataille de Germantown. Nous avons la chance d'avoir un récit de première main de cette bataille de la région où se trouvait l'artillerie de Proctor pendant la bataille de Brandywine. Jacob Nagle, un jeune garçon, fils d'un des officiers du général Washington, a enregistré les événements dans son journal.[xiii]

La bataille de Brandywine a eu lieu le 11 septembre 1777. L'artillerie de Proctor est arrivée le 10 septembre[xiv] et a hissé ses canons sur la colline derrière la maison de John Chad. Le lendemain, l'armée américaine est débordée au nord et de sa ligne ce qui fait battre en retraite le capitaine Courtenay, abandonnant son artillerie.[xv]

L'héroïsme de Ned a été enregistré dans sa nécrologie.

« Pendant la guerre de la révolution, sa conduite, en une occasion mémorable, montra un exemple de patriotisme et de bravoure qui mérite d'être enregistré. A la bataille de Brandywine, il avait la charge d'un wagon de munitions attaché au régiment du colonel Proctor, et lorsque l'armée américaine fut obligée de battre en retraite, un ordre fut donné par les officiers appropriés à ceux qui avaient la charge des wagons, de les abandonner aux ennemi et se sauvent par la fuite. La réponse héroïque du défunt prononcée dans le véritable esprit de la Révolution : « L'ennemi n'aura pas mon attelage, je sauverai mes chevaux et moi-même ! Il s'est immédiatement mis en route, et alors qu'il avançait, au milieu de la confusion de la scène environnante, il a calmement rassemblé quelques stands d'armes qui avaient été laissés sur le terrain par les soldats en retraite, et s'est retiré en toute sécurité avec son chariot, son équipe et tous, face à l'ennemi victorieux. »[xvi]

C'est un contraste intéressant avec son capitaine qui a été traduit en cour martiale et presque caissier pour avoir quitté le champ de bataille d'une manière non officier et pour avoir perdu ses canons au profit de l'ennemi.[xvii]

Ned a adressé une pétition au Congrès de Pennsylvanie en 1827[xviii], 1829[xix] et 1833[xx] pour une pension. Le rapport #218, en 1827, contenait sa revendication pour la bataille de Germantown. Il y a une peinture de l'artillerie de Proctor tirant quatre pièces d'artillerie sur la Chew House à Philadelphie. [xxi] Cette peinture, bien que réalisée beaucoup plus tard, donne une perspective de la bataille que Ned aurait pu vivre en tant que bombardier. À ce même endroit, il y a une autre peinture de la bataille avec un cocher noir tirant un chariot de Redcoats devant la Chew House.[xxii]

Après cette bataille, la seule référence à Ned est une vague liste disant à « Negro Hector » d'« exprimer » un élément en 1778.[xxiii] Ici, le terme « express » pourrait être utilisé en termes de livraison de courrier ou d'un colis. Un fait curieux est que le 19 mai 1778, Lafayette a échappé aux forces britanniques en traversant Matson's Ford. Il s'est retiré sur ce qu'on appelle maintenant la rue Fayette à Conshohocken et a marché devant la maison de Ned.

Ned peut être trouvé sur les rôles d'imposition du canton de Plymouth du 19ème siècle de 1810 à 1825. répertorié en 1810, 1820 et 1830[xxviii], avec sa femme, Jude[xxix] et ses enfants : Charles, Aaron, Isaac et Sarah.[xxx]

Il y a quelques références supplémentaires du 19ème siècle à Ned et/ou à sa famille.Il existe un document judiciaire en 1804 indiquant que Ned avait été volé par un James Brown qui avait pris une faux et des « pendaisons ». sur la liste des « enfants pauvres à éduquer aux frais du comté », comté de Montgomery, pour 1811, 1813 et 1815.[xxxiii] En 1790, la Constitution de la Pennsylvanie avait prévu que les enfants des familles pauvres suivaient un enseignement gratuit.[xxxiv]

Comme mentionné précédemment, Ned a demandé une pension. Son premier a été refusé au motif qu'il ne pouvait pas prouver son ancienneté. Les deux autres ont également été refusés. En 1833, le Congrès de Pennsylvanie a adopté une loi permettant à toute personne ayant aussi peu que deux mois de service militaire de recevoir une gratification de 40 $. [xxxv] Une gratification diffère d'une pension en ce que cette dernière est versée périodiquement et peut varier de 80 $ à 120 $. . Un pourboire était un paiement unique et c'est le seul paiement que nous savons que Ned a reçu.

Pour apprécier les attitudes avec lesquelles les Africains dans l'armée ont lutté, nous devons regarder comment ils ont été considérés par les dirigeants à l'époque. Copies de lettres et d'ordres à destination et en provenance du général Washington.

[5 octobre 1775, « Au quartier général des officiers généraux, Cambridge] Convenu à l'unanimité de rejeter tous les esclaves et, à une grande majorité, de rejeter complètement les nègres.[xxxvi]

[12 novembre 1775, « General Orders Head Quarters, Cambridge] Ni les noirs, les garçons incapables de porter [sic] les armes, ni les vieillards inaptes à supporter les fatigues de la campagne, ne doivent être enrôlés.[xxxvii]

31 décembre 1775, « Au président du Congrès, Cambridge] Il m'a été dit que les nègres libres qui ont servi dans cette armée sont très mécontents d'avoir été écartés. Comme il est à craindre qu'ils puissent chercher un emploi dans l'armée ministérielle, j'ai autorisé leur enrôlement. Si cela est désapprouvé par le Congrès, j'y mettrai un terme. [Note : le Congrès a décidé (16 janvier) « que les nègres libres qui ont servi fidèlement dans l'armée à Cambridge, puissent y être réengagés, mais pas d'autres. »][xxxviii]

[29 mai 1777, « To Major General Thomas Mifflin Head Quarters, Middle Brook] Le colonel Meade m'informe qu'il vous est difficile de vous procurer des Teamsters for Horses qui tracent une ligne, et que vous souhaitez donc avoir la liberté de modifier les wagons déjà construit et faire doubler ceux en main. À cela, je n'ai aucune objection, si le service sera accéléré par lui.[xxxix]

[22 juillet 1777, au général de division Israel Putnam, quartier général, Galloways à Smiths Clove] La nécessité d'enrôler autant de soldats de l'armée pour en faire des Waggoners est une circonstance très désagréable. Mais si le quartier-maître ne peut se les procurer, il n'y a aucun moyen de l'éviter. Et comme il respecte l'Artillerie, il ne répondra jamais de convertir les Artilleurs, tant recherchés avec leurs pièces, en charrettes. A moins donc que votre Quartier-Maître Général ne puisse fournir des personnes aux fins que vous mentionnez, il vous sera nécessaire de recruter un nombre suffisant de Soldats, qualifiés pour les affaires de Waggoners, à attacher à l'Artillerie.[xl]

Les commentaires du comité sur les revendications où la pétition de Ned a été examinée sont intéressants à lire.

Que le pétitionnaire déclare qu'il était employé à conduire : un wagon d'artillerie, attaché au régiment commandé par le col. (vérifier la citation pour voir si c'est en minuscule) Procureur. Qu'il était présent aux batailles de Brandywine et de Germantown, et qu'il n'a jamais reçu aucune compensation pour ses services. Il prie donc la législature de prendre son cas en considération et de lui accorder toute réparation qu'elle jugera appropriée. Votre comité demande la permission de faire remarquer qu'il n'y a aucune preuve devant eux, que quoi que ce soit est dû au pétitionnaire et qu'il n'y a aucun témoignage, à l'exception de sa propre déclaration et déposition, combien de temps il a servi, ou quel genre de service il a rendu. Il y a la déposition de Thomas R. Brooks, déclarant qu'il connaissait bien le pétitionnaire, et sait qu'il était dans l'armée mais ne dit pas combien de temps, ni à quel titre, il a servi. Votre comité remarquerait en outre que si les déclarations du pétitionnaire étaient pleinement justifiées, ils ne le considéreraient pas comme ayant droit à une pension, conformément à la pratique de la législature jusqu'à présent. Ils proposent donc la résolution suivante :

Résolu, Que l'engagé soit déchargé de tout examen ultérieur du sujet.[xli]

La communauté pensait différemment. « En 1853, trois ans après l'incorporation de l'arrondissement, lorsque John Wood était bourgeois, (maire) et président du nouveau conseil municipal a approuvé [sic] une mesure visant à renommer Barren Hill Road de Fayette Street à North Lane en l'honneur de Ned Hector , 19 ans après sa mort. La mesure approuvée, et . . . la route est toujours connue sous le nom de rue Hector. »[xlii] Le nom d'une rue en l'honneur de Ned est la preuve de son grand respect pour les membres de sa communauté. Pour renforcer ce point, les rues portant des noms personnels portent le nom d'hommes éminents de la communauté, à l'exception de la rue Hector. Pensez au nombre de choses qui portent le nom d'une personne noire au milieu des années 1800 et une appréciation de cet honneur peut être comprise.

En 1976, les membres de la Conshohocken Society dans le comté de Montgomery ont soumis une demande à la Pennsylvania Historical and Museum Commission pour un marqueur historique en l'honneur d'Edward Hector. marqueur d'état placé sur les rues Fayette et Hector pour marquer l'emplacement général de la cabine de Ned.[xliv] Ce serait le premier marqueur d'état dédié à honorer un soldat de la guerre d'indépendance afro-américaine. Le marqueur a été consacré le 17 septembre 1976.[xlv] Il continue toujours à rappeler à ses lecteurs les contributions des Afro-Américains à leur liberté. Leur désir est ce que nous désirons tous pour nous-mêmes – ne pas être oublié.

[i] Julie Treuil, Un gentleman de couleur, (New York, Oxford University Press, 2002)

[ii] Richard S. Newman, Prophète de la liberté, ( New York et Londres, New York University Press, 2008)

[iii] 1787 Constitution, Article IV : Les États, Section 2, Clause 3

[iv] William Sommers,Magazine d'histoire et de biographie de Pennsylvanie, Avis de décès des soldats de Pennsylvanie , Volume 38, p.443-444

[v] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC : 1944), Vol. 4 : Ordres et instructions à John Parke, quartier général, Cambridge, 3 avril 1776. p.466

[vi] Actes de mariage, Christ Church, Philadelphie, Pennsylvanie

[vii] Dérivé en soustrayant 1777 [Bataille de Brandywine] de 1744 [année de naissance d'Edward Hector]

[viii] Thomas Lynch Montgomery, Archives de Pennsylvanie : Cinquième Série, (Harrisburg, PA : Harrisburg Pub. Co., State Printer), vol.#3 page 1054-1057

[ix] Thomas Lynch Montgomery, Archives de Pennsylvanie : Cinquième Série, (Harrisburg, PA : Harrisburg Pub. Co., State Printer) vol.#3 page 1054-1057

[x] Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie, (Pennsylvanie), 1826-1827, p.493-494, Rapport #218

[xi] Adrien Caruana,LE PISTOLET LÉGER DU BATAILLON DE 6 LIVRES DE 1776 : Série d'armes historiques n° 16, (Canada, Restauration de musée, 1993)

[xii] Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie, (Pennsylvanie), 1826-1827, p.493-494, Rapport #218

[xiii] John C. Dann, The Nagle Journal : un journal de la vie de Jacob Nagle, marin, de l'année 1775 à 1841, (New York. Weidenfeld & Nicholson, 1988), p.6-9

[xiv] John C. Dann, The Nagle Journal : un journal de la vie de Jacob Nagle, marin, de l'année 1775 à 1841, (New York. Weidenfeld & Nicholson, 1988), p.6

[xv] McGuire, Thomas J., La campagne de Philadelphie : Volume 1 : Brandywine et la chute de Philadelphie, (Stackpole Books Mechanicsburg, Pennsylvanie 2006)

[xvi] William Sommers,Pennsylvania Magazine d'histoire et de biographie,Avis de décès des soldats de Pennsylvanie», tome 38, p.443-444

[xvii] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 10 : Ordres Généraux, Quartier Général à la V. Forge, 3 janvier 1778. p258

[xviii] Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie », (Pennsylvanie), Session 1826-27, Vol.1, page 853

[xix] « Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie », (Pennsylvanie), Session 1828-29, Vol.1, page 833

[xx] Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie », (Pennsylvanie), Session 1832-33, Vol.1, page 135

[xxi] Peinture de 4 canons appartenant à l'artillerie de Proctor bombardant la maison Chew pendant la bataille de Germantown située à la maison Chew.

[xxii] Peinture de la bataille de Germantown avec un cocher noir tirant des tuniques rouges. Interprétation d'artiste de la bataille de Germantown (octobre 1777). (Huile, date inconnue, par Xavier D. Gratta, Valley Forge (Pa.) Historical Society.)

[xxiii] « Negro Hector » en 1778 pour « exprimer » un élément. Département de quartier-maître NARA M247 1778-80,

[xxiv] Théodore Bean, L'histoire du comté de Montgomery par Theodore Bean, (PHILADELPHIE, EVERTS & PECK, 1884), Chapitre XLI, Arrondissement de Conshohocken, page 717

[xxv] Théodore Haricot, L'histoire du comté de Montgomery par Theodore Bean, (PHILADELPHIE, EVERTS & PECK, 1884),Chapitre XLI, page 713

[xxvi] Dossiers fiscaux du comté de Montgomery pour 1831 et 1833

[xxvii] Dossiers du recensement fédéral pour le canton de Plymouth, comté de Montgomery, Pennsylvanie, 1800

[xxviii] Registres du recensement fédéral pour le canton de Plymouth, comté de Montgomery, Pennsylvanie, 1810, 1820 et 1830

[xxix] Théodore Bean, L'histoire du comté de Montgomery par Theodore Bean, (PHILADELPHIE, EVERTS & PECK, 1884), chapitre XLI. Arrondissement de Conshohocken, page 717

[xxx] Société historique du comté de Montgomery, «Les enfants pauvres doivent être éduqués aux frais du comté” 1810-1846, Dossiers fiscaux du canton de Plymouth. PA., Norristown, PA

[xxxi] "Cour des sessions trimestrielles à Montgomery Co. " Société historique du comté de Montgomery, Norristown, Pennsylvanie, session de novembre, 13 novembre 1804

[xxxii] Dictionnaire Webster, (Édition 1913), Voir « Hang » – définition #3

[xxxiii] Société historique du comté de Montgomery, «Les enfants pauvres doivent être éduqués aux frais du comté” 1810-1846, Dossiers fiscaux du canton de Plymouth. PA., Norristown, PA

[xxxiv] Barton B. Proger, «Aperçu des lois sur les pauvres de Pennsylvanie et de leur impact sur l'éducation », Société historique du comté de Montgomery

[xxxv] "Comptes de retraite du vérificateur général de la guerre révolutionnaire », Archives d'État de Pennsylvanie, RG2, vol.12, page 76

[xxxvi] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 4: * Aux officiers généraux, Quartier général, Cambridge, 5 octobre 1775

[xxxvii] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 4: General Orders, Headquarters, Cambridge, 12 novembre 1775. p.85, 86

[xxxviii] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 4: Au Président du Congrès, Cambridge, 31 décembre 1775. p.195

[xxxix] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 8 : Au major-général Thomas Mifflin, quartier général, Middle Brook, 29 mai 1777

[xl] John C. Fitzpatrick, Les écrits de George Washington à partir des sources manuscrites originales 1745-1799, (U.S. Government Printing Office. Washington, DC. 1944), Vol. 8 : Au général de division Israel Putnam, quartier général, Galloways à Smiths Clove, 22 juillet 1777

[xli] Assemblée générale. Loger, Journal de la Chambre des représentants du Commonwealth de Pennsylvanie », 1826-1827, (Pennsylvanie), p.493-494, rapport #218

[xli] L'enregistreur "Edward Hector was a True Hero in Revolutionary War", journal, Montgomery County Historical Society, Norristown, Pennsylvanie, 17 février 1994

[xliii] Charles L. Blockson, Une brève histoire du Comité d'histoire des Noirs de Pennsylvanie”, Société historique du comté de Montgomery, Norristown, Pennsylvanie

[xliv] Charles L. Blockson, Une brève histoire du Comité d'histoire des Noirs de Pennsylvanie”, Société historique du comté de Montgomery, Norristown, Pennsylvanie

[xlv] Charles L. Blockson, Une brève histoire du Comité d'histoire des Noirs de Pennsylvanie”, Société historique du comté de Montgomery, Norristown, Pennsylvanie

Les expériences de Ned Hector ont été décrites dans un livre d'histoire pour enfants : Noah Lewis et Loretta Graham, Edward « Ned » Hector : Revolutionary War Hero – Time Traveler (Bloomington, IN : AuthorHouse, 2005)


Légendes d'Amérique

George Washington dans la Révolution américaine par Junius B. Stearns, 1854.

Pendant plus d'un siècle, l'Angleterre possédait 13 colonies s'étendant le long de la côte entre le Canada et la Floride. Le Parlement britannique a adopté des lois qui ont profité aux marchands anglais et, en 1750, avait adopté de nombreuses lois pour encourager le commerce avec ses colonies. Certaines lois leur interdisaient de commercer avec d'autres pays ou même, dans certains cas, entre eux. Si toutes ces lois avaient été rigoureusement appliquées, la grande Révolution aurait pu arriver avant elle. Il s'agit d'une chronologie des événements à travers la guerre révolutionnaire qui verrait la naissance d'une nation et le phare mondial de la liberté.

Réformes britanniques et résistance coloniale :

1764

Pas d'imposition sans représentation

Février 1764 – James Otis exhorte à une réponse unie aux récents actes imposés par l'Angleterre. L'expression « La fiscalité sans représentation est une tyrannie » est généralement attribuée à James Otis

Juillet 1764 – James Otis publie “The Rights of the British Colonies Asserted and Proved.”

Août 1764 – Les marchands de Boston, Massachusetts commencent un boycott des produits de luxe britanniques.

1765

22 mars 1765 – Le Stamp Act a été adopté par le Parlement britannique.

24 mars 1765 – Le Quartering Act obligeait les colons américains à loger les troupes britanniques et à leur fournir de la nourriture.

Juillet 1765 – Les Sons of Liberty, une organisation secrète opposée au Stamp Act, est formée.

Décembre 1765 – Plus de 200 marchands de Boston refusent de payer le droit de timbre.

1766

Janvier 1766 – L'assemblée de New York refuse d'appliquer pleinement le Quartering Act.

18 mars 1766 – Le Stamp Act est abrogé.

Août 1766 – Des violences éclatent à New York entre des soldats britanniques et des membres des Sons of Liberty.

1768

Juillet 1768 – Les marchands de Boston et de New York boycottent les produits britanniques

Septembre 1768 – Des navires de guerre anglais naviguent dans le port de Boston, laissant deux régiments de troupes anglaises pour maintenir l'ordre.

1770

Mars 1770 – Le massacre de Boston se produit et quatre ouvriers sont abattus par les troupes britanniques à Boston, Massachusetts.

1773

16 décembre 1773 – La Boston Tea Party a lieu lorsque des patriotes du Massachusetts déguisés en Indiens Mohawks protestent contre le British Tea Act en jetant des caisses de thé dans le port de Boston.

1774

1774 – Le premier congrès continental se réunit à Philadelphie, en Pennsylvanie.

Mars 1774 – Les actes coercitifs, appelés actes intolérables par les Américains, sont mis en œuvre.

La Révolution américaine commence :

1775

9 février 1775 – Le Parlement anglais déclare le Massachusetts en état de rébellion.

14 avril 1775 - Le gouverneur du Massachusetts, Thomas Gage, reçoit l'ordre des Britanniques d'appliquer les lois coercitives et de réprimer toute rébellion parmi les colons en utilisant toute la force nécessaire.

Le 18 avril 1775, le général Thomas Gage ordonne à 700 soldats britanniques de se rendre à Concord pour détruire le dépôt d'armes des colons. Paul Revere et William Dawes sont envoyés de Boston pour avertir les colons. Samuel Adams et John Hancock, qui se cachaient à Lexington, Massachusetts ont pu s'échapper.

19 avril 1775 – Les premiers coups de feu sont tirés sur Lexington et Concord, Massachusetts où le dépôt d'armes est détruit. “Minute Men” force les troupes britanniques à retourner à Boston. George Washington prend le commandement de l'armée continentale.

Le 19 avril 1775, la milice américaine a vaincu les réguliers britanniques à Concord, dans le Massachusetts.

23 avril 1775 – Le Congrès provincial du Massachusetts ordonne la mobilisation de 13 600 soldats américains. Des volontaires coloniaux de toute la Nouvelle-Angleterre se rassemblent et se dirigent vers Boston et commencent un siège d'un an de la ville.

10 mai 1775 – Le deuxième congrès continental se réunit à Philadelphie, en Pennsylvanie, avec John Hancock élu comme président.

10 mai 1775 - Les forces américaines dirigées par Ethan Allen et Benedict Arnold capturent le fort Ticonderoga et son artillerie à New York.

15 mai 1775 – Le deuxième congrès continental place les colonies en état de défense.

Bataille de Lexington, le 19 avril 1775. illustration par John H. Daniels & Son, 1903.

15 juin 1775 – Le deuxième congrès continental vote à l'unanimité la nomination de George Washington comme général et commandant en chef de la nouvelle armée continentale.

17 juin 1775 – Le premier combat majeur entre les troupes britanniques et américaines a lieu à Boston, dans le Massachusetts, lors de la bataille de Bunker Hill.

3 juillet 1775 – Le général George Washington prend le commandement de l'armée continentale, environ 17 000 hommes, à Cambridge, Massachusetts.

5 juillet 1775 – Le Congrès continental adopte la pétition du rameau d'olivier qui appelle directement le roi George III à se réconcilier.

6 juillet 1775 – Le Congrès continental publie une déclaration sur les causes et la nécessité de prendre les armes. Il détaille les raisons pour lesquelles les colons ont combattu les Britanniques et déclare que les Américains sont résolus à mourir en hommes libres plutôt que de vivre comme des esclaves.

La Révolution américaine, la guerre d'indépendance américaine, menée par George Washington, commence entre la Grande-Bretagne et les 13 colonies britanniques d'Amérique du Nord.

26 juillet 1775 – Un bureau de poste américain est établi à Philadelphie, en Pennsylvanie, avec Benjamin comme ministre des Postes.

Août 1775 - Le roi George III refuse même de regarder la pétition soumise par le Congrès continental et publie à la place une proclamation déclarant que les Américains sont en état de rébellion ouverte.

10-21 novembre 1775 - Les Patriots sont assiégés par les Britanniques à Ninety-Six, en Caroline du Sud. La bataille s'est terminée par une trêve.

28 novembre 1775 – La marine américaine est créée par le Congrès.

29 novembre 1775 - Le Congrès nomme un comité secret pour demander l'aide des nations européennes.

Décembre 1775 – Le Congrès est informé que la France pourrait offrir son soutien dans la guerre contre la Grande-Bretagne.

Le 11 décembre 1775, les patriotes de Virginie et de Caroline du Nord mirent en déroute les troupes loyalistes et brûlèrent Norfolk.

22 décembre 1775 – À Great Canebrake, en Caroline du Sud, le colonel William Thomson avec 1 500 rangers et miliciens capture une force de loyalistes.

23 décembre 1775 - Le roi George III publie une proclamation royale fermant les colonies américaines à tout commerce et commerce, pour prendre effet en mars 1776.

23-30 décembre 1775 – Pendant la campagne de neige en Caroline du Sud contre les loyalistes, la milice Patriot est gênée par 15″ de neige.

1776

27 février 1776 - La milice de Caroline du Nord a vaincu les loyalistes de Caroline du Sud à Moore's Creek, en Caroline du Nord, infligeant de lourdes pertes.

Vue de Boston depuis Dorchester Heights, par Robert Havell, 1841.

4-17 mars 1776 À Dorchester Heights, Massachusetts, les forces américaines capturent Dorchester Heights qui surplombe le port de Boston. Les Britanniques évacuent Boston et mettent le cap sur Halifax.

17 mars 1776 - La marine britannique évacue Boston, Massachusetts et déménage à Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada. L'armée de Washington occupe alors Boston.

6 avril 1776 – Le Congrès continental déclare les ports maritimes coloniaux ouverts à tout trafic, à l'exception des Britanniques

12 avril 1776 – L'assemblée de Caroline du Nord est la première à autoriser ses délégués au Congrès continental à voter pour l'indépendance de la Grande-Bretagne.

2 mai 1776 – Le Congrès continental obtient le soutien étranger dont il avait tant besoin. Le roi Louis XVI de France engage un million de dollars en armes et munitions. L'Espagne promet alors également son soutien.

10 mai 1776 – Le Congrès continental autorise chacune des 13 colonies à former des gouvernements provinciaux.

Les dirigeants du Congrès continental, John Adams, Morris, Hamilton, Jefferson, par A. Tholey

7 juin 1776 - Richard Henry Lee, un délégué de Virginie au Congrès continental, présente une résolution formelle appelant l'Amérique à déclarer son indépendance de la Grande-Bretagne. Le Congrès décide de reporter sa décision à ce sujet jusqu'en juillet.

Le 8 juin 1776, la tentative des Patriots de prendre la position britannique à Three Rivers, au Canada, a échoué.

11 juin 1776 – Le Congrès nomme un comité pour rédiger une déclaration d'indépendance. Les membres du comité sont Thomas Jefferson, Benjamin Franklin, John Adams, Roger Livingston et Roger Sherman. Thomas Jefferson est choisi par le comité pour préparer la première ébauche de la déclaration, qu'il achève en une journée.

Le 28 juin 1776, la déclaration d'indépendance de Thomas Jefferson est prête et présentée au Congrès, avec les modifications apportées par John Adams et Benjamin Franklin.

28 juin 1776 – À Sullivan's Island, en Caroline du Sud, l'attaque navale britannique a échoué lorsque les troncs de palmier nain ont résisté au bombardement.

Juin-juillet 1776 - Une flotte de guerre britannique massive arrive dans le port de New York, composée de 30 cuirassés avec 1200 canons, 30 000 soldats, 10 000 marins et 300 navires de ravitaillement, sous le commandement du général William Howe et de son frère l'amiral Lord Richard Howe.

1er juillet 1776 – Incité par les agents royaux britanniques, les Cherokee attaquèrent tout le long de la frontière sud.

2 juillet 1776 - Douze des 13 délégations coloniales (New York s'abstient) votent en faveur de la résolution de Richard Henry Lee pour l'indépendance.

Déclaration d'indépendance d'Arthur Szyk

4 juillet 1776 - Le Congrès approuve officiellement la déclaration d'indépendance de Thomas Jefferson, avec des copies à envoyer à toutes les colonies.

12 juillet 1776 – En démonstration de force, deux frégates britanniques remontent le fleuve Hudson en faisant exploser leurs canons. Les tâteurs de paix sont alors étendus aux Américains. À la demande des Britanniques, le général George Washington rencontre les représentants du général William Howe à New York et écoute de vagues offres de clémence pour les rebelles américains. Washington décline poliment avant de partir.

15 juillet 1776 – À Lyndley's Fort, en Caroline du Sud, les Patriotes se sont défendus contre les attaques des Indiens et des Britanniques déguisés en Indiens.

1er août 1776 – À Seneca, en Caroline du Sud, les Américains sont pris en embuscade par les Indiens Cherokee. Forces patriotes sauvées par une charge montée.

10 août 1776 – Indiens Cherokee vaincus par Andrew Pickens à Tugaloo River, Caroline du Sud.

Août 1776 – Dans le Ring Fight en Caroline du Sud, 200 Indiens Cherokee attaquent Andrew Pickens et 25 miliciens. D'un cercle, tirant à tour de rôle, les Patriotes ont repoussé les assaillants jusqu'à l'arrivée d'une force de sauvetage.

Le 12 août 1776, le colonel David Williamson et Andrew Pickens ont vaincu un grand groupe de guerre cherokee et ont incendié la ville indienne près de Tamassee, en Caroline du Sud.

Le 27 août 1776, l'armée de George Washington vaincue est vaincue mais s'échappe de nuit dans le brouillard à Long Island, New York.

La bataille de Long Island, New York par Virtue and Co. Cliquez pour les impressions et les produits.

Du 27 au 29 août 1776, le général William Howe dirige 15 000 soldats contre l'armée de Washington lors de la bataille de Long Island, New York. Washington, dépassé en nombre deux contre un, subit une sévère défaite alors que son armée est débordée et se disperse. Les Américains se replient sur Brooklyn Heights, face à une possible capture par les Britanniques ou même à une reddition totale.

11 septembre 1776 – Une conférence de paix est tenue à Staten Island, New York avec l'amiral britannique, Lord Richard Howe, rencontrant des représentants américains dont John Adams et Benjamin Franklin. La conférence échoue, cependant, car Howe demande aux colons de révoquer la déclaration d'indépendance.

16 septembre 1776 Après avoir évacué la ville de New York, l'armée de Washington repousse une attaque britannique lors de la bataille de Harlem Heights dans le haut de Manhattan, New York. Quelques jours plus tard, un incendie ravage la ville de New York et détruit plus de 300 bâtiments.

19 septembre 1776 - Les patriotes du colonel David Williamson ont été attaqués par des Cherokee au sud de Franklin, en Caroline du Nord, dans une gorge connue sous le nom de Black Hole. Les Américains ont fini par franchir le col.

22 septembre 1776 – Après avoir été surpris en train d'espionner les troupes britanniques à Long Island, New York, Nathan Hale est exécuté sans procès, ses derniers mots, “Je regrette seulement de n'avoir qu'une vie à perdre pour mon pays .”

26 septembre 1776 - Le Congrès nomme Thomas Jefferson, Benjamin Franklin et Silas Deane pour négocier des traités avec les gouvernements européens. Franklin et Deane se rendent ensuite en France à la recherche d'une aide financière et militaire.

11 octobre 1776 – Avec des bateaux de fortune sur le lac Champlain, Benedict Arnold engage une escadre britannique. Arnold a été vaincu mais a retardé les Britanniques jusqu'à ce que l'hiver soit trop proche pour poursuivre leur campagne.

Yankee Doodle, A.M. Billard, 1776.

28 octobre 1776 Après avoir évacué ses principales forces de Manhattan, l'armée de George Washington subit de lourdes pertes lors de la bataille de White Plains, à New York, de la part des forces du général William Howe. Le général George Washington se replie alors vers l'ouest.

Le 16 novembre 1776, le commandant américain rendit le fort Washington, New York, aux Hessois.

20 novembre 1776 – Lord Charles Cornwallis a capturé Fort Lee, New Jersey. Nathanael Greene a abandonné le poste.

6 décembre 1776 – La base navale de Newport, Rhode Island est capturée par les Britanniques.

11 décembre 1776 - Le général George Washington emmène ses troupes de l'autre côté de la rivière Delaware en Pennsylvanie.

12 décembre 1776 – Craignant une éventuelle attaque britannique, le Congrès continental abandonne Philadelphie pour Baltimore, Maryland.

26 décembre 1776 - Le général George Washington retraverse la rivière Delaware et mène un raid surprise sur une brigade de Hesse et la vainc. Connu sous le nom de bataille de Trenton.

1777

George Washington en uniforme militaire, par Rembrandt Peale.

3 janvier 1777 – Une deuxième victoire pour le général George Washington alors que ses troupes battent les Britanniques à Princeton et les repoussent vers le Nouveau-Brunswick.

Hiver 1777 – Le général George Washington établit des quartiers d'hiver à Morristown, New Jersey. Pendant l'hiver rigoureux, l'armée de Washington se réduit à environ un millier d'hommes alors que les enrôlements meurent et que les déserteurs fuient les difficultés. Au printemps, avec l'arrivée des recrues, Washington comptera 9 000 hommes.

12 mars 1777 - Le Congrès continental revient de Baltimore à Philadelphie après les succès de Washington contre les Britanniques dans le New Jersey.

Le 27 avril 1777, les troupes américaines dirigées par Benedict Arnold battent les Britanniques à Ridgefield, dans le Connecticut.

20 mai 1777 – Les Cherokee demandent la paix et perdent la plupart de leurs terres à l'est des montagnes lors du traité de DeWitt's Corner, en Caroline du Sud.

14 juin 1777 – Le drapeau des États-Unis composé de 13 étoiles et de 13 bandes blanches et rouges est mandaté par le Congrès.

14 juin 1777 – John Paul Jones est choisi par le Congrès pour commander le navire de 18 canons Ranger avec pour mission de piller les villes côtières d'Angleterre.

17 juin 1777 – Une force britannique de 7 700 hommes commandée par le général John Burgoyne envahit du Canada, descendant le lac Champlain vers Albany, prévoyant de rejoindre le général William Howe qui viendra de New York au nord, coupant ainsi la Nouvelle-Angleterre du reste des colonies.

6 juillet 1777 – Les troupes du général John Burgoyne surprennent les Américains avec la prise du fort Ticonderoga, New York, sur le lac Champlain. Ses fournitures militaires sont grandement nécessaires aux forces de Washington. La perte du fort est un coup terrible pour le moral américain.

23 juillet 1777 - Le général britannique William Howe, avec 15 000 hommes, appareille de New York pour la baie de Chesapeake afin de capturer Philadelphie, au lieu de naviguer vers le nord pour rejoindre le général John Burgoyne.

27 juillet 1777 – Marquis de Lafayette, un aristocrate français de 19 ans, arrive à Philadelphie et se porte volontaire pour servir sans salaire. Le Congrès le nomme général de division dans l'armée continentale. Lafayette deviendra l'un des assistants les plus fiables du général Washington.

Armée continentale par Henry Ogden

1er août 1777 - Le général John Burgoyne atteint la rivière Hudson après un mois épuisant passé à traverser 23 miles de nature sauvage séparant la pointe sud du lac Champlain de la pointe nord de la rivière Hudson.

6 août 1777 – Une colonne britannique avec des guerriers iroquois attaque Oriskany, New York depuis Oswego. les troupes de secours sont prises en embuscade.

16 août 1777 - Le général britannique John Burgoyne détacha des Hessois, des réguliers britanniques, des loyalistes et des Iroquois contre Bennington, dans le Vermont. La milice américaine a attaqué et vaincu les Britanniques. Connu sous le nom de bataille de Bennington.

23 août 1777 - Benedict Arnold avait l'intention d'assiéger le fort Stanwix, à New York, mais les Indiens et les loyalistes désertèrent et les Britanniques se retirèrent.

25 août 1777 – Le général britannique William Howe débarque dans la baie de Chesapeake avec ses troupes.

9-11 septembre 1777 À Brandywine, en Pennsylvanie, le général George Washington et la principale armée américaine de 10 500 hommes sont repoussés vers Philadelphie par les troupes britanniques du général William Howe. Les deux camps subissent de lourdes pertes.

11 septembre 1777 – De nouveau inquiet d'une attaque, le Congrès quitte Philadelphie et s'installe à Lancaster, en Pennsylvanie.

26 septembre 1777 - Les forces britanniques du général William Howe occupent Philadelphie. Le Congrès déménage à nouveau à York, en Pennsylvanie.

Reddition du général Burgoyne à Saratoga New York

17 octobre 1777 - Le général John Burgoyne a remis son armée britannique au major général américain Horatio Gates à Saratoga, New York. C'est la première grande victoire américaine de la guerre d'indépendance.

21 septembre 1777 - Les troupes britanniques attaquent à la baïonnette et surprennent les Américains à Paoli, en Pennsylvanie. Les Américains l'ont appelé le "Massacre de Paoli".

4 octobre 1777 – À Germantown, en Pennsylvanie, une attaque américaine contre les positions britanniques échoue.

15 novembre 1777 – Le Congrès adopte les articles de la Confédération en tant que gouvernement des nouveaux États-Unis d'Amérique. Les conditions sont terribles pour les soldats.

17 décembre 1777 – À Valley Forge, en Pennsylvanie, l'armée continentale dirigée par le général George Washington installe des quartiers d'hiver.

1778

6 février 1778 - La France a signé un traité avec le Congrès continental qui fournirait des troupes, des navires et des fournitures à l'Amérique.

George Washington à Valley Forge en 1777 par P. Haas

23 février 1778 - Le baron von Steuben de Prusse arrive à Valley Forge pour rejoindre l'armée continentale. Il commence alors l'entraînement et l'entraînement indispensables des troupes de Washington, qui souffrent maintenant d'un mauvais moral résultant du froid, de la faim, de la maladie, du manque de ravitaillement et des désertions au cours du long et rigoureux hiver.

16 mars 1778 – Une Commission de la paix est créée par le Parlement britannique pour négocier avec les Américains. La commission se rend ensuite à Philadelphie où ses offres accordant toutes les demandes américaines, à l'exception de l'indépendance, sont rejetées par le Congrès.

8 mai 1778 - Le général britannique Henry Clinton remplace le général William Howe en tant que commandant de toutes les forces britanniques dans les colonies américaines.

30 mai 1778 – Une campagne de terreur contre les colonies frontalières américaines, lancée par les Britanniques, commence alors que 300 Indiens iroquois brûlent Cobleskill, New York.

18 juin 1778 – Craignant un blocus des navires français, le général britannique Henry Clinton retire ses troupes de Philadelphie et traverse le New Jersey en direction de New York. Les Américains réoccupent alors Philadelphie.

19 juin 1778 - Le général George Washington envoie des troupes de Valley Forge, en Pennsylvanie, pour intercepter le général Henry Clinton.

27-28 juin 1778 - La bataille de Monmouth se déroule dans le New Jersey alors que les troupes de Washington et celles du général Henry Clinton se battent dans une impasse.

2 juillet 1778 – Le Congrès revient une fois de plus à Philadelphie.

Le 3 juillet 1778, les loyalistes britanniques et les Indiens massacrent des colons américains dans la vallée du Wyoming, au nord de la Pennsylvanie.

Campagne de l'Illinois pendant la Révolution américaine.

4 juillet 1778 – Kaskaskia, Illinois est capturé par le colonel George Rogers Clark.

8 juillet 1778 - Le général George Washington installe son quartier général à West Point, New York.

10 juillet 1778 La France déclare la guerre à la Grande-Bretagne.

14 septembre 1778 – Benjamin Franklin est nommé représentant diplomatique américain en France.

8 août 1778 – Les forces terrestres américaines et les navires français tentent de mener un siège combiné contre Newport, Rhode Island. Mais le mauvais temps et les retards des troupes terrestres se soldent par un échec. La flotte française endommagée par les intempéries navigue ensuite vers Boston pour des réparations.

29 décembre 1778 – Les Britanniques commencent une grande campagne dans le sud avec la capture de Savannah, en Géorgie, suivie un mois plus tard de la capture d'Augusta.

1779

Major-général William Moultrie

Le 3 février 1779, le major-général Moultrie bat un détachement britannique à Port Royal Island, en Caroline du Sud.

14 février 1779 – À Kettle Creek, en Géorgie, Andrew Pickens et Elijah Clarke et leur milice de Géorgie et de Caroline ont vaincu la milice loyaliste de Caroline du Nord qui se rendait à Augusta pour rejoindre les forces britanniques.

Le 24 février 1779, les loyalistes et les Indiens reprennent Vincennes, Indiana, mais George Rogers Clark les force à battre en retraite.

Le 3 mars 1779, le lieutenant-colonel britannique Augustine Prevost bat les Américains du général John Ashe à Brier Creek, en Géorgie.

Du 1er au 30 avril 1779 – En représailles aux raids indiens sur les colonies coloniales, les troupes américaines de Caroline du Nord et de Virginie attaquent les villages indiens Chickamauga dans le Tennessee.

10 mai 1779 – Les troupes britanniques brûlent Portsmouth et Norfolk, en Virginie.

Du 11 au 13 mai 1779 À Charleston, en Caroline du Sud, le général de division Augustine Prevost a dû briser son siège à l'approche des forces américaines dirigées par le général de division Benjamin Lincoln.

le général britannique Henry Clinton

1er juin 1779 - Le général britannique Henry Clinton emmène 6 000 hommes sur la rivière Hudson en direction de West Point, New York.

16 juin 1779 – L'Espagne déclare la guerre à l'Angleterre, mais ne conclut pas d'alliance avec les forces révolutionnaires américaines.

20 juin 1779 À Stono River, le général de division Benjamin Lincoln de Caroline du Sud engagea une arrière-garde britannique. La bataille indécise a fait de nombreuses victimes.

10 juillet 1779 – Des navires de la marine du Massachusetts sont détruits par les Britanniques alors qu'ils tentaient de s'emparer du bastion loyaliste de Castine, dans le Maine.

Du 5 au 11 juillet 1779 – Les loyalistes attaquent les villes côtières du Connecticut, brûlent Fairfield, Norwalk et des navires dans le port de New Haven.

16 juillet 1779 – À Stony Point, New York, les Américains ont attaqué à la baïonnette, ce qui n'a fait que de nombreuses pertes britanniques.

Juillet-août 1779 – La tentative américaine de déloger les Britanniques le long de la rivière Penobscot dans le Maine a échoué.

13 août 1779 – À Paulus Hook, New Jersey, les Américains réussissent une attaque surprise contre les avant-postes britanniques.

14 août 1779 – Un plan de paix est approuvé par le Congrès qui stipule l'indépendance, l'évacuation complète de l'Amérique par les Britanniques et la libre navigation sur le fleuve Mississippi.

28 août 1779 – Après deux terribles massacres, les forces américaines pénètrent dans le territoire indien de New York et incendient des villages. Le pouvoir des Iroquois et des Sénèques est diminué bien qu'ils restent hostiles.

29 août 1779 – À Elmira, les forces américaines de New York battent les forces indiennes et loyalistes combinées à Elmira, New York. Après la victoire, les troupes américaines se dirigent vers le nord-ouest et détruisent près de 40 villages indiens Cayuga et Seneca en représailles à la campagne de terreur contre les colons américains.

Du 16 septembre au 19 octobre 1779 - L'armée américaine dirigée par le général de division Benjamin Lincoln n'a pas réussi à déloger les Britanniques de Savannah, en Géorgie.

“Je n'ai pas encore commencé à me battre !” – John Paul Jones, peinture de Charles J. Andres.

23 septembre 1779 – Au large des côtes de l'Angleterre, John Paul Jones livre une bataille désespérée avec une frégate britannique. Lorsque les Britanniques demandent sa reddition, Jones répond : « Je n'ai pas encore commencé à me battre ! » Jones capture alors la frégate avant que son propre navire ne coule.

27 septembre 1779 – John Adams est nommé par le Congrès pour négocier la paix avec l'Angleterre.

11 novembre 1778 – À Cherry Valley, New York, des loyalistes et des Indiens massacrent plus de 40 colons américains.

26 décembre 1779 - Le général britannique Henry Clinton quitte New York avec 8 000 hommes et se dirige vers Charleston, en Caroline du Sud, où il arrive le 1er février 1780.

Hiver 1779-1780 – Morristown, New Jersey abritait les principaux campements de l'armée continentale américaine et servait de quartiers d'hiver à son commandant en chef, le général George Washington.


6-18 juillet 1774

Assiste à des réunions à Alexandrie, en Virginie, qui traitent du conflit croissant entre les colonies et le Parlement. Washington est co-auteur avec George Mason du Fairfax County Resolves, qui proteste contre les « actes intolérables » britanniques - une législation punitive adoptée par les Britanniques à la suite du 16 décembre 1773, Boston Tea Party. Les résolutions de Fairfax appellent à la non-importation de marchandises britanniques, au soutien de Boston et à la réunion d'un congrès continental.

18 juillet 1774

Les résolutions sont présentées au public au palais de justice du comté de Fairfax. Fairfax résout

5 septembre - 26 octobre 1774

Le premier congrès continental se réunit à Philadelphie. Washington sert de délégué de Virginie.

9 octobre 1774

Alors qu'il assiste au premier congrès continental, Washington répond à une lettre du capitaine Robert Mackenzie, alors à Boston. Mackenzie, un autre officier de Virginie, critique le comportement des habitants rebelles de la ville. Washington n'est pas du tout d'accord et défend les actions des patriotes de Boston. Pourtant, comme de nombreux membres du Congrès qui espèrent toujours une réconciliation, Washington écrit qu'aucun « homme pensant dans toute l'Amérique du Nord » ne souhaite « se préparer à l'indépendance ». George Washington à Robert Mackenzie, 9 octobre 1774

19 avril 1775

Les batailles de Lexington et Concord.

Ethan Allen et ses Green Mountain Boys, et Benedict Arnold et la milice du Massachusetts et du Connecticut, prennent le fort Ticonderoga sur la rive ouest du lac Champlain, capturant sa garnison et ses munitions.

10 mai 1775

Le deuxième congrès continental se réunit. Washington y assiste en tant que délégué de Virginie.

18 mai 1775

Le Congrès apprend la capture de Fort Ticonderoga et que des renforts militaires britanniques sont en route pour l'Amérique du Nord.

25 mai 1775

Les généraux britanniques William Howe, Henry Clinton et John Burgoyne arrivent à Boston avec des renforts pour le commandant militaire Thomas Gage. Le 12 juillet, le frère de Howe, l'amiral Richard Howe, arrivera en Amérique du Nord avec une importante flotte de navires de guerre.

26 mai 1775

Le Congrès décide de commencer les préparatifs de la défense militaire mais envoie également une pétition de réconciliation, la "Pétition du rameau d'olivier", au roi George III.

12 juin 1775

Le général britannique Thomas Gage déclare que le Massachusetts est en état de rébellion. Il offre l'amnistie à tous ceux qui déposent les armes, à l'exception de Samuel Adams et de John Hancock.

14 juin 1775

Début du débat au Congrès sur la nomination d'un commandant en chef des forces continentales. John Hancock s'attend à être nommé mais est déçu lorsque son collègue délégué du Massachusetts, John Adams, suggère plutôt George Washington comme un commandant autour duquel toutes les colonies pourraient s'unir. Le 15 juin, Washington est nommé commandant en chef de l'armée continentale. Les forces de plusieurs colonies rassemblées à Cambridge et à Boston deviennent le noyau fondateur de cette armée.

16 juin 1775

Washington fait son discours d'acceptation au Congrès. En signe de vertu civique, il refuse un salaire mais demande au Congrès de payer ses dépenses à la fin de la guerre. Le 1er juillet 1783, Washington soumet au Conseil continental du Trésor son compte de dépenses. Compte de dépenses de guerre révolutionnaire de George Washington

17 juin 1775

La bataille de Bunker ou Breeds Hill.

27 juin 1775

Le Congrès établit l'armée du nord sous le commandement du major-général Philip Schuyler et, pour empêcher les attaques du nord, commence à planifier une campagne contre les Britanniques au Canada.

3 juillet 1775

Washington prend le commandement de la principale armée américaine à Cambridge, dans le Massachusetts, où il assiège Boston, occupée par les Britanniques.

4 juillet 1775

Washington donne des ordres généraux à l'armée, annonçant qu'eux et ceux qui s'enrôlent « sont maintenant des troupes des Provinces-Unies d'Amérique du Nord », et exprimant l'espoir « que toutes les distinctions de colonies seront mises de côté afin qu'un seul et même Esprit puisse animer l'ensemble, et le seul Concours soit, qui rendra, en cette grande et éprouvante occasion, le service le plus essentiel à la Grande et commune cause dans laquelle nous sommes tous engagés." Ordres généraux, 4 juillet 1775

6 juillet 1775

Le Congrès approuve et organise la publication de Déclaration des représentants des colonies unies d'Amérique du Nord. , écrit par Thomas Jefferson et John Dickinson. Contrairement à Jefferson Déclaration d'indépendance d'un an plus tard, ce document blâme le Parlement principalement et le roi George III secondairement pour les griefs des colonies.

12 juillet 1775

Le Congrès établit des commissions sur les relations avec les Indiens pour les régions du nord, du centre et du sud des colonies.

31 juillet 1775

Le Congrès rejette une proposition de réconciliation du ministère du Nord. La proposition est envoyée à des particuliers éminents plutôt qu'au Congrès et ne garantit pas l'indépendance.

Août 1775

Washington établit une force navale pour combattre les Britanniques au large des côtes de la Nouvelle-Angleterre et s'attaquer aux navires de ravitaillement britanniques.

23 août 1775

Le roi George III déclare que toutes les colonies sont en état de rébellion.

George III, roi de Grande-Bretagne et d'Irlande. [1802 ?] 1 tirage. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. Cromek, R. H. (Robert Hartley), 1770-1812, graveur. N° de reproduction : (n&b) LC-USZ62-96229

6 septembre 1775

Le projet final de Washington de son « Discours aux habitants du Canada » appelle à leur soutien dans la guerre pour l'indépendance. Benedict Arnold portera l'Adresse lors de sa marche à travers la nature sauvage du Maine pour prendre Québec. Le même jour, Washington appelle des volontaires parmi sa propre armée pour accompagner Benedict Arnold et ses milices de Virginie et de Pennsylvanie. Discours aux habitants du Canada, 6 septembre 1775 | Compte de dépenses de guerre révolutionnaire de George Washington : 28 septembre 1775, dépenses pour l'impression d'exemplaires de l'« Adresse » d'Ebenezer Gray

28 septembre 1775

Washington écrit au Tribunal général du Massachusetts, présentant un chef Oneida qui est arrivé au campement de l'armée continentale à Cambridge. Washington pense qu'il est venu "principalement pour satisfaire sa curiosité". Mais Washington espère qu'il rapportera un rapport favorable à son peuple, avec des "conséquences importantes" pour la cause américaine. Les Oneidas sont membres de l'Iroquois ou Ligue des Six Nations de la haute région de New York. Pour préserver leurs terres des incursions de part et d'autre, la Ligue tente une politique de neutralité. La Révolution, cependant, provoque une guerre civile parmi les Iroquois, et les Oneidas sont l'une des rares tribus à se ranger du côté des Américains. George Washington au tribunal général du Massachusetts, le 28 septembre 1775

4 octobre 1775

Washington écrit au Congrès sur les activités de trahison du Dr Benjamin Church. Church, un médecin de premier plan à Boston, a été actif au sein des Sons of Liberty, du Boston Committee of Correspondence et du Massachusetts Committee of Safety and Provincial Congress. En même temps, cependant, il espionnait pour le commandant militaire britannique de Boston Thomas Gage. Dans sa lettre du 5 octobre au Congrès, Washington décrit comment l'une des lettres de Church à Gage a été interceptée. Finalement, Church est jugé par plusieurs tribunaux différents et emprisonné. En 1778, il est autorisé à s'exiler. Il se perd en mer en route pour les Antilles. Le Congrès adopte des sanctions plus sévères pour trahison à la suite de cette affaire. George Washington au Congrès, le 5 octobre 1775

18 octobre 1775

Une escadre britannique sous le commandement du lieutenant Henry Mowat bombarde et brûle le front de mer de Falmouth (Portland, Maine) après avoir laissé aux habitants le temps d'évacuer la zone. Washington écrit aux gouverneurs de Rhode Island et du Connecticut, le 24 octobre, en joignant un compte rendu de l'attaque d'un citoyen de Falmouth, Pearson Jones, et en critiquant sévèrement les Britanniques pour ne pas avoir laissé suffisamment de temps aux habitants pour retirer leurs biens. Lorsque Mowat débarque brièvement le 9 mai, il est capturé par des citoyens de Brunswick, dans le Maine, mais ils sont persuadés par les dirigeants de la ville de Falmouth de le laisser partir. Récit de Pearson Jones sur la destruction de Falmouth, 24 octobre 1775

24 octobre 1775

Washington écrit au Comité de sécurité de Falmouth, Maine, pour expliquer pourquoi il ne peut pas envoyer le détachement de son armée qu'ils demandent. Tout au long de la guerre, les Britanniques tentent d'inciter Washington à engager toute son armée dans des batailles qu'il ne peut gagner, ou à l'affaiblir en envoyant des détachements pour faire face aux incursions britanniques. George Washington à Falmouth, Maine, Comité de sécurité, 24 octobre 1775

1er novembre 1775

Le Congrès apprend le rejet par le roi George de la pétition du rameau d'olivier, sa déclaration selon laquelle les colonies sont en rébellion et des informations selon lesquelles les réguliers britanniques envoyés pour les soumettre seront accompagnés de mercenaires allemands.

5 novembre 1775

Aux ordres généraux, Washington réprimande les troupes à Cambridge pour avoir célébré la fête anti-catholique, Guy Fawkes Day, alors que le Congrès et l'armée tentent de gagner l'amitié des catholiques canadiens-français. Il écrit également au commandant de l'armée du Nord, Philip Schuyler, sur l'importance de l'acquisition du Canada pour la cause américaine. George Washington, Ordres généraux, 5 novembre 1775 | George Washington à Philip Schuyler, 5 novembre 1775

31 décembre 1775

Benedict Arnold et Richard Montgomery et leurs forces se joignent sur le fleuve Saint-Laurent pour attaquer Québec. Montgomery a récemment pris Montréal et a remplacé Philip Schuyler, alors affaibli par la maladie, comme commandant de l'armée du Nord. Au cours de l'attaque, Montgomery est tué sur le coup et Arnold est blessé. L'attaque échoue, mais Arnold la suit avec un siège de la ville, qui échoue également. Le 18 juin 1776, Arnold sera le dernier à se retirer du Canada et de la ville encore invaincue de Montréal, alors commandée par Sir Guy Carleton. Le 27 janvier, Washington écrira à Arnold pour se plaindre avec lui de l'échec de la campagne. Arnold est nommé général de brigade dans l'armée continentale le 10 janvier 1776. George Washington à Benedict Arnold, le 27 janvier 1776

Mort du général Montgomery à Québec. c[entre 1900 et 1912] 1 négatif. Trumbull, John, 1756-1843, artiste. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : (n&b) LC-D416-701

7 janvier 1776

Washington écrit au gouverneur du Connecticut Jonathan Trumbull de Cambridge. Washington a « des renseignements incontestables » selon lesquels les Britanniques prévoient de déplacer le centre de leur campagne vers New York. La prise de cette ville « leur donnerait le commandement du pays et la communication avec le Canada ». Il a l'intention d'envoyer le major-général Charles Lee à New York pour y lever une force pour défendre la ville. George Washington à Jonathan Trumbull, 7 janvier 1776 | George Washington à Charles Lee, 30 janvier 1776

4 février 1776

Le général de division Charles Lee et le général britannique Henry Clinton arrivent tous deux à New York le même jour. Lee écrit que Clinton prétend « qu'il s'agit simplement d'une visite à son ami Tryon » [William Tryon, l'ancien gouverneur royal de New York]. "Si c'est vraiment le cas, c'est le morceau de civilité le plus fantaisiste que j'aie jamais entendu." Clinton affirme qu'il a l'intention de se diriger vers le sud où il recevra des renforts britanniques. Lee écrit, "communiquer son plan à l'Ennemi est trop nouveau pour être crédité." Clinton finit par se diriger vers le sud, recevant ses renforts à Cape Fear le 12 mars.

Charles Lee à George Washington, le 5 février 1776, à son arrivée à New York le même jour que celle du général britannique Henry Clinton. Papiers George Washington.

27 mars 1776

Les Britanniques évacuent Boston. Washington écrit au Congrès avec les nouvelles de cela et de ses plans pour détacher des régiments de l'armée à Cambridge à New York sous le général de brigade John Sullivan, avec le reste de l'armée à suivre. George Washington au Congrès, le 27 mars 1776

4 avril 1776

Washington quitte Cambridge, Massachusetts avec l'armée et le 14 avril est à New York.

17 avril 1776

Washington écrit le Comité de sécurité de New York. New York n'est pas encore résolument du côté de l'indépendance, et les marchands et les représentants du gouvernement approvisionnent les navires britanniques encore dans le port. Washington, en colère contre la communication continue avec l'ennemi, demande au Comité si les preuves à leur sujet ne suggèrent pas que les anciennes colonies et la Grande-Bretagne sont maintenant en guerre. Il insiste pour que ces communications cessent. George Washington au Comité de sécurité de New York, 17 avril 1776

Juin 1776

La Caroline du Sud, la Caroline du Nord et la Virginie commencent des campagnes pour écraser les Overhill Cherokees. La proclamation britannique de 1763 a limité la colonisation frontalière au côté est des Appalaches pour empêcher les incursions dans les terres indiennes et les guerres coûteuses qui en résultent. Mais la Proclamation n'a pas été observée et les hostilités entre les colons blancs et les Cherokees se sont intensifiées au fil des décennies. Munis d'armes par les Britanniques, les Overhill Cherokees entament une série de raids. Les milices d'État répondent par leurs propres expéditions et raids. Par le traité de DeWitt's Corner, mai 1777, les Cherokees cèdent presque toutes leurs terres en Caroline du Sud. Des traités similaires aboutissent à des cessions de terres à la Caroline du Nord et à la Virginie.

4 juin 1776

Une flotte britannique sous le commandement du commodore Sir Peter Parker avec Clinton et ses renforts s'approche du port de Charleston, en Caroline du Sud.

28 juin 1776

Les Britanniques commencent le bombardement de Fort Sullivan dans le port de Charleston. A défaut de prendre le Fort, les Britanniques se replient sur New York.

29 juin 1776

Le général William Howe et son frère, l'amiral Richard Howe, arrivent dans le port de New York en provenance de Boston. Fin juin, l'armée américaine de la campagne contre Montréal et Québec se rassemble au fort Ticonderoga.

9 juillet 1776

Washington dirige une célébration de l'indépendance américaine à New York, lisant la déclaration d'indépendance aux troupes et en envoyant des copies aux généraux de l'armée continentale. George Washington au général Artemas Ward, 9 juillet 1776

14 juillet 1776

Les frères Howe tentent de contacter Washington pour ouvrir des négociations, mais Washington refuse leur lettre qui est adressée à « George Washington, Esq., etc., etc. », une forme d'adresse appropriée pour un simple gentleman plutôt que pour le commandant d'un armée.

20 août 1776

Les forces britanniques, concentrées sur Staten Island, se rendent à Long Island pour la première grande bataille de la guerre. Washington compte environ 23 000 soldats, principalement des miliciens. Les commandants continentaux participants sont Lord Stirling (William Alexander), Israel Putnam, John Sullivan et Nathanael Greene. Howe a environ 20 000 soldats.

27 août 1776

Les attaques de Howe sur Long Island et les lignes américaines battent en retraite. Lord Stirling tient le plus longtemps avant de se rendre le même jour. Robert H. Harrison, l'un des assistants de Washington, écrit au Congrès avec des nouvelles de la bataille du jour et des informations sur les allées et venues actuelles de Washington à Long Island. Robert H. Harrison au Congrès, le 27 août 1776

28-29 août 1776

Au cours d'un épais brouillard nocturne, Washington et son armée évacuent silencieusement Long Island par bateau vers Manhattan, échappant à une capture presque certaine par l'armée de Howe.

31 août 1776

Washington écrit au Congrès au sujet de l'évacuation et d'une prochaine demande du général britannique William Howe de rencontrer des membres du Congrès. Une demande officielle de Howe est envoyée au Congrès via le général américain capturé, John Sullivan. Un comité composé de Benjamin Franklin, John Adams et Edward Rutledge rencontre Howe le 6 septembre. Mais les discussions cessent lorsque le comité apprend que la seule offre de Howe est que si les rebelles déposent les armes, ils peuvent attendre la générosité des Britanniques. gouvernement. George Washington au Congrès, le 31 août 1776

15 septembre 1776

L'armée de Howe attaque Manhattan à Kip's Bay, où une unité de milice du Connecticut s'enfuit dans la peur et la confusion. Washington écrit au Congrès, qualifiant la déroute de "conduite honteuse et ignoble" et décrivant ses propres efforts pour l'arrêter. Le 16 septembre, la même unité se rachète dans la bataille de Harlem Heights. Dans ses ordres généraux du 17 septembre, Washington fait l'éloge des officiers et des soldats, notant le contraste avec le « comportement d'hier ». George Washington au Congrès, 16 septembre 1776 | George Washington, Ordres généraux, 17 septembre 1776

24 septembre 1776

Washington écrit au Congrès sur les obstacles à la création d'une armée continentale permanente et bien entraînée pour faire face aux réguliers de l'armée britannique et décrit ses frustrations en employant des unités de milice locales. Il conclut en reconnaissant les craintes traditionnelles d'une « armée permanente » dans une république mais exhorte le Congrès à considérer que la guerre peut être perdue sans elle. George Washington au Congrès, le 24 septembre 1776

26 septembre 1776

Benjamin Franklin, Silas Deane et Thomas Jefferson sont nommés commissaires américains en France par le Congrès.

11-13 octobre 1776

Benedict Arnold remporte la bataille navale de l'île Valcour au large de Crown Point. Une petite victoire, elle amène néanmoins Sir Guy Carleton à retarder les plans d'une invasion depuis le Canada.

16 octobre 1776

Washington ordonne la retraite de l'armée au large de l'île de Manhattan. New York City est perdue pour les Britanniques. Le général britannique William Howe est fait chevalier pour ses succès lors de la campagne de 1776.

16 novembre 1776

Le fort Washington et sa garnison de 250 hommes sur la rive est de la rivière Hudson tombent aux mains des Britanniques, commandés par le général Charles Cornwallis. Fort Lee, du côté ouest, est abandonné par les Américains deux jours plus tard.

Novembre - décembre 1776

Sous le commandement du général Charles Cornwallis, les Britanniques envahissent le New Jersey. Cornwallis prend Newark le 28 novembre et poursuit Washington et son armée jusqu'au Nouveau-Brunswick.

6 décembre 1776

Le général britannique Henry Clinton prend Newport, Rhode Island.

7 décembre 1776

L'armée de Washington termine la traversée du Delaware, suivie de près par les Britanniques. Une fois sur la rive ouest du fleuve, Washington attend des renforts. À la mi-décembre, il est rejoint par Horatio Gates, John Sullivan et leurs forces de l'armée continentale. Les Britanniques établissent des camps d'hiver dans divers endroits du New Jersey, les Hessois principalement à Bordentown et à Trenton, et les réguliers britanniques à Princeton.

25 décembre 1776

Washington ordonne des lectures aux troupes assemblées de Thomas Paine La crise, avec son célèbre passage, "Ce sont les temps qui éprouvent les âmes des hommes." La crise venait de paraître le 23 décembre à Philadelphie.

25-26 décembre 1776

Au cours de la nuit, le général Washington, le général Henry Knox et des troupes traversent le Delaware par un hiver glacial pour lancer une attaque surprise contre les mercenaires britanniques et hessois campés à Trenton.Tôt le matin du 26 décembre, l'attaque commence, avec les généraux Nathanael Greene et John Sullivan à la tête de l'assaut d'infanterie contre les Hessois, commandé par le colonel Johann Rall. Après une courte bataille, l'armée de Washington prend Trenton.

George Washington à cheval regardant les troupes traversant la rivière Delaware. Gravure de George S. Lang. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. Philadelphie : Samuel Augustus Mitchell, 1825. Reproduction # : (n&b) LC-USZ62-61047

27 décembre 1776

Le Congrès donne à Washington des pouvoirs spéciaux pour six mois. Il peut lever des troupes et des fournitures directement des États, nommer des officiers et administrer l'armée, et arrêter les habitants qui refusent d'accepter la monnaie continentale comme paiement ou se montrent déloyaux. Washington reconnaît ces pouvoirs extraordinaires, assurant le Congrès qu'il les utilisera à son honneur. George Washington au Congrès, le 1er janvier 1777

31 décembre 1776

Washington écrit au Congrès avec un rapport général sur l'état des troupes. Vers la fin, il note que « les nègres libres qui ont servi dans l'armée sont très mécontents d'être écartés ». Pour les empêcher de servir les Britanniques à la place, il a décidé de les réengager. En 1775, Washington s'était opposé à l'enrôlement non seulement d'esclaves, mais également de Noirs libres. Ses ordres généraux du 12 novembre 1775 ordonnent que « ni les nègres, ni les garçons incapables de porter les armes, ni les vieillards inaptes à supporter les fatigues de la campagne » ne doivent être recrutés. En 1776 et par la suite, il se renverse sur les deux plans. George Washington, Ordres généraux, 12 novembre 1775 | George Washington au Congrès, le 31 décembre 1775

3 janvier 1777

L'armée de Washington capture la garnison britannique à proximité de Princeton. Washington installe des quartiers d'hiver à Morristown, New Jersey, où il passe les prochains mois à reconstruire l'armée continentale avec de nouveaux enrôlements.

La bataille de Princeton. George Washington à cheval pendant la bataille de Princeton. Photographie d'une peinture de John Trumbull. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. Springfield, Mass. : Taber-Prang Art Co., c1900. N° de reproduction : (n&b) LC-USZ62-469

12 avril 1777

Le général britannique Charles Cornwallis ouvre la campagne de 1777 dans le New Jersey pour tenter d'attirer Washington et son armée hors du quartier général d'hiver de Morristown.

17 avril 1777

Washington écrit au général William Maxwell, commandant de l'infanterie légère continentale et également de la milice du New Jersey, de se préparer, lui et ses troupes, pour la campagne de 1777. George Washington à William Maxwell, 17 avril 1777

29 mai 1777

Washington déplace son quartier général à Middlebrook, au sud de Morristown.

20 juin 1777

Washington écrit au Congrès et au général Philip Schuyler sur le succès de la milice du New Jersey à forcer les Britanniques à quitter le New Jersey et sur l'échec général des Britanniques à ramener les habitants à l'allégeance à la Couronne. George Washington au Congrès, 20 juin 1777 | George Washington à Philip Schuyler, 20 juin 1777

22 juin 1777

Les Britanniques évacuent le Nouveau-Brunswick, le New Jersey, vers Amboy, puis de nouveau vers Staten Island.

27 juin 1777

Le marquis de Lafayette arrive à Philadelphie en provenance de France pour offrir ses services à la cause américaine. Il a dix-neuf ans. Il est nommé major général par le Congrès et rencontre Washington le 1er août. Lui et Washington forment une amitié étroite.

Juillet 1777

Washington déplace son armée vers l'Hudson au-dessus des Highlands de New York. Les Highlands sont une chaîne de collines à travers la vallée de l'Hudson. Des forts américains construits de chaque côté de la rivière Hudson, une chaîne géante de trente-cinq tonnes et 850 maillons et une série de rondins à pointes au fond de la rivière gardent tous l'accès à l'intérieur du pays.

11 juillet 1777

Washington écrit au Congrès lui demandant d'ordonner à Benedict Arnold de se joindre à Philip Schuyler pour arrêter l'invasion de New York par le général britannique John Burgoyne depuis le Canada, qui a commencé le 23 juin.

23 juillet 1777

Le général Sir William Howe part de New York avec environ 15 000 hommes. Il se lance dans une campagne pour prendre Philadelphie, siège du Congrès continental. Le général Henry Clinton reste aux commandes à New York avec les forces britanniques et loyalistes. Howe et ses troupes débarquent à Head of Elk dans la baie de Chesapeake le 25 août.

3 août 1777

Le colonel britannique Barry St. Leger avec une force de réguliers britanniques, de Canadiens et d'alliés indiens, assiège le fort Stanwix (Schuyler) dans l'ouest de la vallée de la Mohawk. Benedict Arnold et 900 Continentals arrivent, forçant St. Leger à se retirer au Canada.

6 août 1777

La bataille d'Oriskany, le colonel britannique Barry St. Leger et les Indiens Seneca et les loyalistes tendent une embuscade à la milice patriote allemande et aux alliés indiens Oneida sous le commandement du général Nicholas Herkimer. Les combats au corps à corps sont si intenses que les alliés indiens de Saint-Léger l'abandonnent avec dégoût. Herkimer meurt de ses blessures. La bataille amène à son paroxysme une guerre civile imminente entre les nations de la Ligue iroquoise.

16 août 1777

Lors de la bataille de Bennington, où Burgoyne a envoyé un détachement chercher des fournitures indispensables, le brigadier général américain John Stark et la milice locale tuent ou capturent près de 1 000 des 7 000 soldats de l'armée d'invasion de Burgoyne, ralentissant encore les plans d'invasion britanniques.

11 septembre 1777

Dans la bataille de Brandywine, Howe et Washington s'affrontent, avec des engagements majeurs près de Birmingham Meeting House Hill. Washington est contraint de battre en retraite.

19-21 septembre 1777

L'armée de Washington est campée à environ vingt milles de Germantown, où Howe est concentré pour son invasion de Philadelphie. Les Britanniques infligent 1000 victimes lors d'une attaque nocturne contre la brigade du général Anthony Wayne près de la taverne de Paoli. L'attaque contre Wayne est menée par le général britannique Charles Grey, surnommé « No Flint » Gray en raison de sa préférence pour la baïonnette plutôt que le mousquet. Le « Massacre de Paoli » devient un cri de ralliement américain parmi les troupes continentales. Wayne demande à une cour martiale de disculper son nom de tout déshonneur, une demande qui n'est pas inhabituelle. Les ordonnances générales de Washington du 1er novembre 1777 rapportent la décision favorable du tribunal. George Washington, Ordres généraux, 1er novembre 1777

[Anthony Wayne, portrait en pied, debout en uniforme à cheval devant des tentes.] c1858. 1 tirage. Halpin, John, fl. 1849-1867, graveur. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : (n&b) LC-USZ62-99093

3 octobre 1777

À 19 heures du soir, les forces de Washington commencent la marche vers Germantown, où Washington espère encercler l'armée de Howe. Les généraux Adam Stephen, Nathanael Greene, Alexander McDougall, John Sullivan, Anthony Wayne et Thomas Conway commandent 8 000 Continentals et 3 000 miliciens. George Washington, Ordres généraux, 3 octobre 1777

4 octobre 1777

Les forces de Washington sont défaites à Germantown. Une aile marche sur la mauvaise route et la brigade du général Conway alerte par inadvertance les Britanniques de l'attaque imminente. Au cours de la bataille, les hommes de Wayne et Stephen se tirent dessus dans la confusion. La retraite de Greene est prise à tort par le reste des troupes comme le signal d'une retraite générale. Washington écrit au Congrès un compte rendu de la bataille, essayant d'apaiser la déception du Congrès et sa propre déception en la décrivant comme "plutôt malheureuse que préjudiciable" dans la grande échelle des choses. George Washington au Congrès, le 5 octobre 1777

6 octobre 1777

Washington répond à une lettre du général britannique William Howe, qui a écrit au sujet de la destruction de moulins appartenant à des "habitants pacifiques" lors du récent engagement. Howe admet que Washington n'a probablement pas ordonné ces déprédations mais lui demande d'y mettre un terme. Washington répond avec véhémence, citant les déprédations par les Britanniques à Charles Town, Massachusetts, qui a été incendiée au début de la guerre, et d'autres cas. Dans une courte lettre supplémentaire de la même date, Washington écrit à Howe que son chien de compagnie est tombé entre les mains des Américains et qu'il le rend. Washington et Howe correspondent régulièrement au cours de la guerre, le plus souvent à propos d'échanges de prisonniers. George Washington à William Howe, 6 octobre 1777 | George Washington à William Howe, 6 octobre 1777

17 octobre 1777

Le général britannique John Burgoyne se rend à Saratoga, au général Horatio Gates, le nouveau commandant de l'armée du Nord. La « Convention de Saratoga », négociée par Gates, permet à l'armée de Burgoyne de 5 871 réguliers britanniques et mercenaires allemands de retourner en Angleterre et en Europe avec la promesse qu'ils ne combattront plus en Amérique du Nord. Le Congrès trouve diverses raisons pour ne pas laisser partir l'armée de Burgoyne, de peur que son retour en Angleterre ou sur le continent ne libère un nombre égal d'autres troupes à venir en Amérique du Nord pour combattre. L'armée de Burgoyne sera détenue dans divers endroits du Massachusetts, puis installée sur une parcelle de terrain en Virginie près de Charlottesville. En septembre 1781, la « Convention Army » est transférée dans le Maryland en raison de l'invasion de la Virginie par Cornwallis. À la fin de la guerre, l'armée de Burgoyne s'est réduite à seulement 1 500 en raison d'évasions, de désertions, mais surtout du nombre de troupes qui décident de rester et de s'installer en Amérique.

19 octobre 1777

Howe et les Britanniques entrent à Philadelphie. Le Congrès s'est enfui à York, en Pennsylvanie.

24 septembre - 23 octobre 1777

Invasion des Highlands par le général britannique Henry Clinton

24 septembre

Le général Henry Clinton à New York reçoit des renforts substantiels de réguliers britanniques et de mercenaires allemands.

5 octobre

Clinton reçoit une note du général John Burgoyne qui le met en garde contre l'armée d'Horatio Gates, qui s'agrandit avec l'ajout de milices.

6 octobre

Clinton et ses forces attaquent et prennent Fort Montgomery et lancent une attaque à la baïonnette sur Fort Clinton. Les deux forts sont du côté ouest de la rivière Hudson. La région des Highlands est commandée par Israel Putnam, un général de division continental. Les forts sont commandés par le gouverneur nouvellement élu de New York, George Clinton, et son frère, James, qui sont tous deux des cousins ​​éloignés du général britannique Henry Clinton. George et James Clinton et la plupart des défenseurs des forts parviennent à s'échapper.

7 octobre

Les troupes américaines brûlent Fort Constitution sur la rive est de la rivière Hudson et partent. George Clinton et Israel Putnam décident de se retirer vers le nord avec le reste de leurs troupes. Le major-général britannique John Vaughn, le commodore Sir James Wallace et l'ancien gouverneur royal de New York, William Tryon, et leurs forces continuent de remonter la rivière Hudson. Le 14 octobre, ils brûlent les chantiers navals de Poughkeepsie, ainsi qu'un certain nombre de petits villages et de grandes maisons, dont celle de William Livingston, gouverneur du New Jersey.

18 octobre

La force britannique qui a commencé son invasion en remontant la rivière Hudson atteint Albany. Là, le major-général John Vaughn apprend la reddition de Burgoyne à Saratoga la veille.

23 octobre

Les forces britanniques dirigées par le général de division Vaughn commencent leur retour en descendant la rivière Hudson jusqu'à New York et, début novembre, elles évacuent les Highlands et les forts qu'elles y ont capturés.

3 novembre 1777

La "Conway Cabal" et la Forge de la Vallée

Le général Lord Stirling (William Alexander) du New Jersey écrit à Washington, en joignant une note qui raconte les critiques du général Thomas Conway à l'encontre de Washington et de la préférence de Conway pour Horatio Gates comme commandant en chef de l'armée continentale. Le 28 octobre, l'assistant de Gates, James Wilkinson, avait imprudemment raconté l'affaire autour d'un verre dans une taverne de Reading, où Stirling séjournait également. Washington écrit à Conway, le 5 novembre, l'informant laconiquement de sa connaissance de l'affaire. George Washington à Thomas Conway, 5 novembre 1777

À la suite de sa victoire sur Burgoyne, Horatio Gates, le « héros de Saratoga », a été nommé par le Congrès à la tête d'un Board of War réorganisé. Thomas Conway est nommé inspecteur général de l'armée. Le 13 décembre, Conway rend visite à Washington et ses troupes aux quartiers d'hiver à Valley Forge. Là, les troupes ont subi de graves difficultés et pour certains critiques, elles ne ressemblent plus à une armée organisée. Après des échanges entre Conway et le Congrès, et Washington et le Congrès, les membres du Conseil décident de visiter Valley Forge. Menant une enquête approfondie, le Conseil blâme le Congrès et Thomas Mifflin, quartier-maître général, pour le mauvais état de l'armée à Valley Forge. Washington écrit à Lafayette le 31 décembre 1777, et Patrick Henry, les 19 février et 28 mars 1778. Washington décrit les conditions à Valley Forge comme parfois « un peu moins qu'une famine ». George Washington à Lafayette, 31 décembre 1777 | George Washington à Patrick Henry, 19 février 1778 | George Washington à Patrick Henry, 28 mars 1778

2 janvier 1778

Washington transmet au gouverneur Nicholas Cooke une lettre du général James Varnum lui conseillant que le contingent de troupes du Rhode Island devrait être complété par des Noirs. Washington exhorte Cooke à apporter toute l'aide nécessaire aux recruteurs. En février, la législature du Rhode Island approuve l'action. Les esclaves enrôlés recevront leur liberté en échange de leur service. Le régiment noir résultant, commandé par le quaker blanc Christopher Greene, a son premier engagement à la bataille de Rhode Island (ou Newport) du 29 juillet au 31 août, où il retient deux régiments de Hesse. Le régiment combat également à la bataille de Yorktown. Les esclaves enrôlés dans l'armée continentale reçoivent généralement une subsistance, leur liberté et un paiement en espèces à la fin de la guerre. Les esclaves et les Noirs libres reçoivent rarement un salaire régulier ou des primes foncières. En 1777, la milice act du New Jersey autorise le recrutement de noirs libres mais pas d'esclaves, comme le fait la législature du Maryland en 1781. Le 20 mars 1781, New York autorise l'enrôlement d'esclaves dans des unités de milice, pour lesquelles ils reçoivent leur liberté à la fin de la guerre. Virginia rejette les arguments de James Madison pour enrôler des esclaves en plus des Noirs libres, mais beaucoup s'enrôlent quand même, se présentant pour la liberté après la guerre. George Washington à Nicholas Cooke, 2 janvier 1778

6 février 1778

Le traité franco-américain d'amitié et de commerce est signé à Paris. Depuis 1776, le gouvernement français fournit secrètement au Congrès des fournitures militaires et une aide financière. Le 13 mars, le ministre français à Londres informe le roi George III que la France reconnaît les États-Unis. Le 4 mai, le Congrès ratifie le traité d'alliance avec la France, et une nouvelle assistance militaire et financière suit. En juin, la France et l'Angleterre sont en guerre. La Révolution américaine est devenue une guerre internationale.

18 février 1778

Washington adresse une lettre aux habitants du New Jersey, de Pennsylvanie, du Maryland et de Virginie, demandant du bétail pour l'armée pour la période de mai à juin. Washington leur écrit que « les États ont combattu, non sans succès, avec l'un des royaumes les plus puissants de la Terre ». Après plusieurs années de guerre, « nous nous trouvons désormais au moins au niveau de nos adversaires ». George Washington aux habitants du New Jersey, de Pennsylvanie, du Maryland et de Virginie, le 18 février 1778

23 février 1778

Le baron Wilhelm Ludolf Gerhard Augustin Steuben, un volontaire allemand, arrive à Valley Forge avec une lettre d'introduction du président du Congrès, Henry Laurens. Le Congrès publie son manuel d'entraînement militaire, qu'il a fait traduire en anglais. Il forme une compagnie modèle de quarante-sept hommes à Valley Forge puis procède à la formation générale de l'armée. Le Congrès nomme Steuben général de division et fait de lui un inspecteur général de l'armée continentale. Steuben devient citoyen américain après la guerre.

1er mars 1778

Le Congrès ordonne au Board of War de recruter des Indiens dans l'armée continentale. Le 13 mars, Washington écrit aux commissaires des Affaires indiennes sur la façon dont il pense pouvoir employer les Indiens recrutés. George Washington à Philip Schuyler, James Duane et Volkert Douw, 13 mars 1778

Die holden der révolution. [entre 1850-1890] 1 tirage. Girsch, Frédéric, 1821-1895, artiste. Le général Washington debout avec Johann De Kalb, le baron von Steuban, Kazimierz Pulaski, Tadeusz, Lafayette, John Mulenberg et d'autres officiers pendant la guerre d'indépendance. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : LC-USZC4-3359 (transparence de copie de film couleur)

8 mars 1778

Lord Germain (George Sackville), secrétaire aux Colonies à Londres, envoie au général britannique Henry Clinton l'ordre de changer de direction dans la conduite de la guerre. Les Britanniques doivent se concentrer sur le sud, où Germain estime que les loyalistes sont plus nombreux. Les actions dans le nord doivent se limiter à des raids et des blocus de la côte. Le 8 mai, Clinton remplacera le général Sir William Howe en tant que commandant des forces britanniques en Amérique du Nord.

Avril 1778

Le gouvernement britannique envoie la Commission Carlisle en Amérique du Nord. La Commission est composée du comte de Carlisle (Frederick Howard), de William Eden et de George Johnston, ainsi que de leur secrétaire. Le Parlement a abrogé toutes les lois opposées par les colonies américaines depuis 1763. La Commission est chargée d'offrir l'autonomie aux colonies et espère commencer les négociations avant que le Congrès ne reçoive des nouvelles du traité franco-américain (ce qu'il fait le 8 mai). Le Congrès ratifie le Traité et ignore la Commission. Le 22 avril, le Congrès décide de ne pas s'engager dans des négociations sur des termes qui ne garantissent pas une indépendance complète. À la fin de 1778, la Commission retourne en Angleterre.

Mai-juin 1778

Le général britannique Henry Clinton commence à déplacer la majeure partie de l'armée britannique de la Pennsylvanie à New York via le New Jersey. L'armée de Washington, également située en Pennsylvanie, donne la chasse.

18 juin 1778

Washington envoie six brigades en avant et le 21 juin, il traverse la rivière Delaware avec le reste de l'armée. Le 22 juin, les Britanniques sont dans le New Jersey et Benedict Arnold approche à grands pas du train de bagages de douze milles de long qui constitue la fin de l'armée de marche de Clinton.

28 juin 1778

La bataille du palais de justice de Monmouth. L'armée de Washington rattrape celle de Clinton. La bataille d'une journée se déroule dans une impasse, les deux armées épuisées par la chaleur inhabituelle de la journée. Mais Washington est impressionné par la performance des troupes américaines contre les réguliers britanniques vétérans bien entraînés. Clinton et son armée continuent vers New York, tandis que Washington établit un camp à White Plains.

29 juin 1778

Washington écrit dans ses ordres généraux du jour sur le succès de la milice du New Jersey à « harceler et entraver leurs [les Britanniques] Motions afin de permettre aux troupes continentales de les trouver » avant la bataille de Monmouth Courthouse. Le capitaine allemand John Ewald, combattant pour les Britanniques, dans son Journal de la guerre américaine : un journal de Hesse (New Haven et Londres, 1979), observe au cours de la marche à travers le New Jersey que « toute la province était en armes, nous suivait avec l'armée de Washington, nous entourait constamment dans nos marches et assiégeait nos camps ». "Chaque pas", écrit Ewald, "coûte du sang humain". Désormais, Washington commence à employer plus souvent des unités de milices locales de cette manière.

3 juillet 1778

Le colonel loyaliste John Butler avec des troupes locales et des alliés indiens Seneca envahit la vallée du Wyoming, au nord de la rivière Susquehanna, et attaque à "Forty Fort". Dans la guerre des frontières le long de la frontière de New York et de Pennsylvanie, les Onandagas, les Cayugas, les Senecas et les Mohawks de la Ligue des Iroquois s'allient aux Britanniques. Joseph Brant (Joseph Fayadanega), un chef de guerre mohawk formé dans des écoles missionnaires anglaises et un anglican converti, exerce une influence considérable sur le gouvernement britannique et les chefs militaires. Oneidas et Tuscororas s'allient aux Américains. Washington écrit à Philip Schuyler, membre de la commission indienne pour le département du Nord. George Washington à Philip Schuyler, 22 juillet 1778

Joseph Fayadaneega, appelé le Brant, le grand capitaine des Six Nations [ca. 1776] 1 tirage. Smith, John Raphael, 1752-1812, graveur. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : (couleur) LC-USZC4-4913

4 juillet 1778

George Rogers Clark bat les Britanniques et capture Kaskaskia près du fleuve Mississippi. Clark a organisé la défense de la région peu peuplée du Kentucky contre les raids des alliés britanniques et indiens. En octobre 1777, Clark soumet au gouverneur de Virginie Patrick Henry un plan pour capturer plusieurs postes britanniques dans le pays des Illinois, dont Kaskaskia fait partie. Clark et environ 175 hommes prennent le fort et la ville, qui sont principalement habités par des colons français. Clark les convainc ainsi que leurs alliés indiens sur la rivière Wabash de soutenir la cause américaine. Les Britanniques continuent de régner sur le fort Detroit, commandé par le lieutenant-gouverneur Henry Hamilton, et Clark passe les années suivantes à tenter de le déloger. Washington écrit au gouverneur de Virginie, Thomas Jefferson, le 28 décembre 1780, pour soutenir les efforts de Clark pour prendre Fort Detroit. George Washington à Thomas Jefferson, 28 décembre 1780

Juillet - août 1778

Charles Hector, le comte d'Estaing et sa flotte française prévoient de participer avec le général John Sullivan à un assaut combiné contre la position britannique à Newport, Rhode Island. Les troupes de Sullivan sont retardées et la flotte de d'Estaing est battue par un ouragan après une bataille indécise. Il se retire à Boston et navigue plus tard vers les îles des Caraïbes où il attaque les îles britanniques.

9 novembre 1778

Le général britannique Henry Clinton envoie environ 3 000 soldats vers le sud sous les ordres du lieutenant-colonel Archibald Campbell, et une flotte sous le commandement de l'amiral Hyde Parker est assemblée pour coordonner une invasion de la Caroline du Sud et de la Géorgie avec le général Augustine Prevost et ses troupes régulières et loyalistes en Floride. Campbell et ses troupes débarquent à Savannah fin décembre.

14 novembre 1778

Washington écrit confidentiellement à Henry Laurens, président du Congrès continental, un plan de campagne française contre les Britanniques au Canada que Lafayette veut vraiment mener. En 1759, pendant la guerre de Sept Ans, les Français avaient été chassés du Canada par les forces coloniales britanniques et américaines. Washington s'est personnellement attaché au jeune Lafayette. Mais il est également conscient de l'empressement de tous les officiers français au service de la cause américaine à reconquérir les territoires canadiens. Washington exprime des inquiétudes quant à l'indépendance future de la république américaine si les puissances européennes conservent une forte présence en Amérique du Nord : une présence française capable de « disputer » la puissance maritime de la Grande-Bretagne, et de l'Espagne « certainement supérieure, possédée de la Nouvelle-Orléans, sur notre Droit." George Washington à Henry Laurens, 14 novembre 1778

Novembre 1778

Washington détache le général Lachlan McIntosh de Valley Forge pour commander le département occidental du pays de l'Ohio où une guerre frontalière acharnée a éclaté. McIntosh établit Fort McIntosh sur la rivière Ohio, à 30 miles de Pittsburgh, et Fort Laurens, plus à l'ouest, comme bases à partir desquelles lancer des campagnes contre les alliés britanniques et Shawnee, Wyandot et Mingo opérant à partir de Fort Detroit. Après une guerre acharnée, McIntosh est contraint d'abandonner les forts en juin 1779.

29 janvier 1779

Augusta, la capitale de la Géorgie, tombe aux mains des forces britanniques. Le général Benjamin Lincoln, dont l'armée campe à Purysburg, en Caroline du Sud, envoie un détachement vers Augusta et le 13 février, les Britanniques évacuent la ville.

25 février 1779

Le Congrès ordonne à Washington de répondre aux attaques britanniques, indiennes et loyalistes contre les colonies frontalières à New York et en Pennsylvanie. Washington envoie une expédition sous le commandement du général John Sullivan. Les forces de Sullivan comprennent William Maxwell et une brigade du New Jersey, Enoch Poor et une brigade du New Hampshire, et Edward Hand et des troupes de Pennsylvanie et du Maryland. Après une série de raids sauvages et de contre-raids entre les Britanniques et les Américains, y compris une rencontre avec l'allié indien britannique Joseph Brant et ses Mohawks, et le capitaine Walter Butler (fils de John Butler) et ses loyalistes, l'expédition rentre chez elle le 14 septembre. Quarante villages iroquois et leurs vastes terres agricoles et leurs récoltes ont été détruits. Les Iroquois reviennent bientôt, se réinstallent et rejoignent les Britanniques dans une invasion de représailles dans le nord-ouest. George Washington à John Sullivan, 6 mars 1779

3 mars 1779

Le major britannique James Mark Prevost bat le brigadier-général John Ashe et sa force à Briar Creek, en Géorgie. En réponse, Benjamin Lincoln et l'armée du sud entrent en Géorgie. Les forces de Lincoln et de Prévost font des allers-retours entre la Géorgie et la Caroline du Sud pour tenter de s'affronter, mais la chaleur et la maladie de l'été finissent par paralyser les deux armées.

20 mars 1779

Washington répond à la lettre d'Henry Laurens du 16 mars sur la possibilité de lever un régiment noir pour la défense du sud. Washington écrit à Laurens qu'il préférerait attendre que les Britanniques lèvent d'abord de tels régiments avant que les Américains ne le fassent. Il exprime également quelques réserves générales. Mais « c'est un sujet qui n'a jamais occupé une grande partie de mes pensées », et il décrit ses opinions comme « rien de plus que les premières idées grossières qui m'ont frappé à l'occasion ». Henry Laurens est originaire de Caroline du Sud. Précédemment président du Congrès, il fait partie d'un comité chargé d'élaborer un plan de défense pour le sud. Le comité publie son rapport le 29 mars, exhortant à la formation de régiments d'esclaves pour la défense du sud, pour lesquels le Congrès dédommagera les propriétaires d'esclaves et les esclaves recevront leur liberté et 50 $. Le fils d'Henry Laurens, John Laurens est nommé pour lever les régiments. La Caroline du Sud et la Géorgie rejettent la recommandation du Congrès (voir l'entrée sous le 10 juillet 1782 ci-dessous). Les commandants successifs de l'armée du sud, Benjamin Lincoln et Nathanael Greene, soutiennent la formation de régiments d'esclaves dans le sud mais en vain. George Washington à Henry Laurens et Thomas Burke, 18 mars 1779 | George Washington à Henry Laurens, 20 mars 1779

28 mai 1779

Le général britannique Henry Clinton lance une nouvelle campagne sur la rivière Hudson. Le 30 mai, le gouverneur de New York, George Clinton, ordonne le départ de la milice. Le 1er juin, les Britanniques prennent Stony Point et Verplank's Point de chaque côté de la rivière.

21 juin 1779

L'Espagne déclare la guerre à la Grande-Bretagne.

30 juin 1779

William Tryon, ancien gouverneur royal de New York, et 2 600 loyalistes et réguliers britanniques sur quarante-huit navires attaquent Fairport, New Haven et Norwalk, Connecticut. Tryon veut poursuivre une guerre de désolation contre les habitants rebelles. Le 9 juillet, il ordonne que la plupart de Fairfield brûle parce que sa milice a tiré sur les Britanniques depuis l'intérieur de leurs maisons, et le 11 juillet, il brûle Norwalk. Le général britannique Henry Clinton, probablement réticent à endosser les théories de la guerre de Tryon, ne lui donne plus jamais un commandement indépendant.

16 juillet 1779

Anthony Wayne et sa force d'infanterie légère forcent les Britanniques à quitter Stony Point, et les 18 et 19 août, le major Henry Lee prend le poste britannique à Paulus Hook. Aucune de ces positions n'est maintenue après leur capture, mais ce sont des boosters de moral dans une guerre qui est devenue une impasse.

27 septembre 1779

Washington écrit aux gouverneurs d'État Jonathan Trumbull (Connecticut), George Clinton (New York) et William Livingston (New Jersey) à propos de rapports faisant état de l'arrivée d'une flotte française et de la nécessité de préparer la milice et de collecter des vivres, en particulier de la farine. George Washington, Lettre circulaire, 27 septembre 1779

4 octobre 1779

Washington écrit au Congrès et au comte d'Estaing, qui est avec sa flotte au large de la Géorgie ou aux Antilles. Au Congrès, Washington résume ses efforts pour organiser un effort de coopération avec la flotte française pour attaquer les Britanniques. À d'Estaing, Washington écrit que « New York est l'objet premier et capital, dont tous les autres dépendent », sa capture risque de porter un coup sévère aux Britanniques. Dans sa longue lettre à d'Estaing, Washington écrit qu'il n'a « pas caché les difficultés d'une coopération », mais a « les plus grands espoirs de son utilité pour la cause commune » et de sa contribution à la fin victorieuse de la guerre. George Washington au Congrès, le 4 octobre 1779 | George Washington au comte d'Estaing, le 4 octobre 1779

19 octobre 1779

Les Américains et la flotte du comte d'Estaing lancent un assaut combiné sur Savannah, en Géorgie, détenue par les Britanniques. L'assaut échoue et d'Estaing et la flotte s'embarquent pour la France avant le début de la saison des ouragans. Le gouvernement français rassemble des troupes et une autre flotte pour un retour en Amérique du Nord.

26 décembre 1779

Le général britannique Henry Clinton et l'amiral Marriott Arbuthnot ont quitté New York avec quatorze navires de guerre, quatre-vingt-dix transports et environ 8 500 soldats pour une invasion de Charleston, en Caroline du Sud.

15 janvier 1780

À la demande de Washington, le major général Stirling traverse la glace avec 3000 hommes pour attaquer la force britannique à Staten Island, commandée par le général Wilhelm von Knyphausen. Stirling est obligé de battre en retraite sans attaquer à cause du froid intense. Au début de l'hiver, Washington ordonne des raids sur les forces britanniques restées à New York.

1er février 1780

Le major britannique John Simcoe dirige deux cents de ses Rangers dans une incursion dans le New Jersey. Son objectif initial est d'attirer Washington hors de Morristown et de le capturer. Mais Knyphausen, commandant en l'absence de Clinton, ordonne à Simcoe de se limiter aux raids. Simcoe atteint Woodbridge mais est contraint de faire demi-tour par la milice. En mars, les Britanniques continuent de faire des raids dans le New Jersey dans le cadre des soi-disant «guerres du fourrage», maintenant les habitants et les milices américains dans un état d'urgence constant.

2 avril 1780

Washington écrit au Congrès, faisant rapport sur les renseignements qu'il a reçus sur les mouvements de troupes britanniques plus au sud. Le « faible état de nos forces là-bas et malheureusement de ce côté aussi, m'ont mis dans de grands embarras quant à la conduite à suivre ». Il estime l'armée continentale à 10 000 hommes, dont 2 800 ont terminé leur service et plus fin avril. Néanmoins, Washington a l'intention d'envoyer des régiments continentaux du Maryland et du Delaware au secours du sud. George Washington au Congrès, le 2 avril 1780

6 avril 1780

Les ordres généraux de George Washington contiennent un compte rendu de la condamnation du major général Benedict Arnold par le Conseil exécutif de Pennsylvanie pour deux des quatre chefs d'accusation de malversation alors qu'Arnold était gouverneur militaire de Philadelphie. Les ordres généraux de Washington contiennent la réprimande qu'il est tenu de faire par le Conseil. La réprimande reconnaît les "services distingués d'Arnold à son pays" mais décrit sa conduite dans l'un des deux chefs d'accusation pour lesquels il a été reconnu coupable "particulièrement répréhensible, à la fois d'un point de vue civil et militaire". George Washington, Ordres généraux, 6 avril 1780

17 juin 1780

Le général britannique Henry Clinton revient à New York par le sud.

23 juin 1780

Le général Wilhelm von Knyphausen et Clinton tentent d'attirer l'armée de Washington hors de Morristown. Knyphausen attaque Nathanael Greene, Philemon Dickinson et leurs forces continentales et miliciennes le 23 juin à Springfield. Springfield est incendié mais les Britanniques y abandonnent leur position le même jour. Washington s'attend à une autre invasion sur l'Hudson avec West Point comme cible particulière. Il écrit au Congrès au sujet de l'engagement à Springfield et au général Robert Howe avec des instructions sur la sauvegarde de West Point. George Washington au Congrès, 25 juin 1780 | George Washington à Robert Howe, 25 juin 1780

11 juillet 1780

L'escadre française tant attendue arrive à Newport, Rhode Island, avec 5 000 hommes sous le commandement du lieutenant général Jean Baptiste Donatien de Vigneur, comte de Rochambeau. Rochambeau décline la suggestion de Washington d'une attaque immédiate contre New York. Les navires et les troupes restent à Newport jusqu'en juin 1781, date à laquelle ils se dirigeront vers le campement de Washington dans le comté de Westchester, préparatoire à un engagement coopératif avec les Américains contre les Britanniques.

25 septembre 1780

Benedict Arnold, commandant de West Point, s'enfuit vers le navire britannique Vautour dans la rivière Hudson. Il avait prévu de rejoindre les Britanniques et a appris que son contact britannique, le major John André, avait été capturé et que Washington devait arriver à West Point pour passer en revue le fort et sa garnison. Washington, Henry Knox, Lafayette et le colonel adjoint Alexander Hamilton arrivent sans connaître la cause de l'absence d'Arnold et procèdent à un examen du fort. Ils découvrent la défection d'Arnold.

Dans une lettre au Congrès le lendemain, Washington note que la milice qui avait capturé le major André s'était vu offrir « une grosse somme d'argent pour sa libération, et autant de biens qu'elle en demanderait, mais sans aucun effet ». Dans ses ordres généraux du 26 septembre, Washington dit aux officiers et aux troupes qu'"un grand honneur est dû à l'armée américaine qu'il s'agit du premier cas de trahison du genre où beaucoup étaient à attendre de la nature du différend, et rien n'est un ornement si brillant dans le caractère des soldats américains que d'avoir été à l'épreuve de tous les arts et de toutes les séductions d'un ennemi insidieux." Washington écrit également à George Clinton, gouverneur de New York, et à John Laurens à propos de la défection d'Arnold aux Britanniques. George Washington au Congrès, le 26 septembre | George Washington à George Clinton, 26 septembre 1780 | George Washington, Ordres généraux, 26 septembre 1780 | George Washington à John Laurens, 13 octobre 1780

Général Le départ de Lafayette de Mount Vernon 1784 [entre 1840 et 1860] 1 tirage. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : (n&b) LC-USZ62-2264
George Washington (sa famille debout sur le portique en arrière-plan) serrant la main du général Lafayette pendant que la voiture de Lafayette attend.

27 novembre 1780

Washington écrit au général Anthony Wayne au sujet des déprédations de la population civile par l'armée continentale. L'armée est souvent mal approvisionnée et parfois affamée. Mais Washington exhorte Wayne à protéger "les personnes et les biens des habitants. Ils ont, de leur situation, supporté une grande partie du fardeau de la guerre et n'ont jamais manqué de soulager les détresses de l'armée, lorsqu'ils sont correctement sollicités". Washington déclare que ces vols « sont aussi répugnants aux principes de la cause dans laquelle nous sommes engagés qu'oppressants pour les habitants et subversifs de l'ordre et de la discipline qui doivent caractériser toute armée bien réglée ». Ses ordres généraux du 6 novembre notent la "conduite désordonnée des soldats" avec des laissez-passer. George Washington à Anthony Wayne, 27 novembre 1780 | George Washington, Ordres généraux, 6 novembre 1780

20 décembre 1780

Benedict Arnold, maintenant général de brigade dans l'armée britannique, quitte New York avec 1600 hommes. Il envisage d'envahir la Virginie.

8 avril - 2 décembre 1780

La guerre dans le sud

8 avril

Le général britannique Henry Clinton convoque le général Benjamin Lincoln à se rendre avant de commencer le bombardement de Charleston, en Caroline du Sud. Lincoln répond par une déclaration de se battre jusqu'au dernier. Le 13 avril, les Britanniques commencent à bombarder la ville et le 14 avril, le lieutenant-colonel Banastre Tarleton et sa légion et sa milice loyaliste battent les troupes d'Isaac Huger lors de la bataille de Monck's Corner à l'extérieur de la ville. Après avoir scellé l'armée américaine dans la ville, Clinton envoie le 8 mai une autre sommation de se rendre. Lincoln refuse à nouveau et le lendemain soir, après une nouvelle convocation de Clinton, l'armée, selon le mercenaire allemand pour les Britanniques, le capitaine Johann von Ewald, " a crié " Hourra " à trois reprises ", a ouvert le feu et toutes les cloches de l'église de la ville ont sonné. dans une apparente frénésie de résistance futile. Le lieutenant-gouverneur Christopher Gadsden, qui s'était auparavant opposé à la reddition, demande maintenant à Lincoln de le faire pour sauver la ville très endommagée d'une nouvelle destruction. Gadsden est soutenu par deux pétitions de citoyens.

12 mai

Le général Benjamin Lincoln rend Charleston, Caroline du Sud, au général britannique Henry Clinton. Le mercenaire allemand pour les Britanniques, le capitaine Johann von Ewald, note lors de la reddition que la « garnison se composait de beaux jeunes hommes dont les vêtements étaient extrêmement en lambeaux, et dans l'ensemble les gens avaient l'air très affamés ». Les officiers sont confinés à terre, tandis que les soldats enrôlés sont détenus dans des bateaux-prison dans le port. Un régiment de Virginia Continental en route pour aider Charleston arrive jusqu'à la rivière Santee avant d'apprendre la capitulation, puis retourne en Caroline du Nord. La proclamation de Clinton aux citoyens de Caroline du Sud appelle à une déclaration d'allégeance à la Couronne. (Johann von Ewald, Journal de la guerre américaine : un journal de Hesse [New Haven et Londres : 1979].)

5 juin

Henry Clinton retourne à New York, laissant le général Charles Cornwallis aux commandes avec l'ordre de pénétrer à l'intérieur de la Caroline du Sud et de finir de soumettre le sud.

11 juin

Washington écrit au gouverneur du Connecticut, Jonathan Trumbull, que la capture de Charleston pourrait forcer les Britanniques à « dissiper leurs forces ». Dans une lettre du 14 juin à James Bowdoin, gouverneur du Massachusetts, Washington écrit que la perte ou « Quelque chose comme cela semble avoir été nécessaire pour nous réveiller. » George Washington à Jonathan Trumbull, 11 juin 1780 | George Washington à James Bowdoin, 14 juin 1780

25 juillet

Le général américain Horatio Gates arrive à Coxe's Mill, en Caroline du Nord, pour prendre le commandement d'une armée sudiste reconstituée. Les régiments continentaux du Maryland et du Delaware envoyés par Washington sont arrivés sous le commandement du baron Johann de Kalb.Les deux tiers de l'armée de Gates seront composés de milices de Virginie et de Caroline du Nord.

16 août

La bataille de Camden, Caroline du Sud. L'armée de Gates marche vers Camden dans l'espoir d'y surprendre les Britanniques, mais se heurte plutôt à eux par erreur. De Kalb est mortellement blessé, et après de violents combats, Gates est contraint de battre en retraite par Lord Rawdon et Cornwallis et leurs forces. Sur les quelque 4 000 soldats américains, il ne reste que 700 environ pour rejoindre Gates à Hillsboro. Washington écrit à Thomas Jefferson, gouverneur de Virginie, des nouvelles de la lourde perte. George Washington à Thomas Jefferson, 21 septembre 1780

20 août

Le général Francis Marion et des miliciens attaquent un détachement britannique, sauvant le régiment du Maryland capturé à Camden.

8 septembre

Le général britannique Charles Cornwallis commence son invasion de la Caroline du Nord.

10 octobre

Washington écrit à Thomas Jefferson, gouverneur de Virginie, sur l'état de l'armée et sur la sévérité du général britannique Cornwallis dans sa progression vers le sud. Washington fait référence à une lettre que Cornwallis a écrite à un collègue officier britannique, dont Washington a reçu une transcription, dans laquelle Cornwallis décrit les sanctions infligées aux rebelles. [Le texte de la lettre de Cornwallis est reproduit en annotation dans la transcription liée à ce document.] Washington termine sa lettre à Jefferson avec un historique complet de la défection de Benedict Arnold aux Britanniques. George Washington à Thomas Jefferson, 10 octobre 1780

7 octobre

La bataille de King's Mountain en Caroline du Nord. Cornwallis envoie le major Patrick Ferguson devant lui pour lever des troupes loyalistes en Caroline du Nord. Avant la marche vers King's Mountain, Ferguson envoie un message menaçant selon lequel il dévastera le pays si ses habitants ne cessent pas de résister. Cela met tellement en colère les milices du sud qu'elles lèvent rapidement une force et battent brutalement Ferguson et ses troupes. Avec King's Mountain, Cornwallis commence à se rendre compte que le sentiment loyaliste a été surestimé dans les plans britanniques pour soumettre le sud. Washington écrit à Abner Nash, gouverneur de Caroline du Nord, au sujet du « succès de la milice contre le colonel Ferguson ». George Washington à Abner Nash, 6 novembre 1780

2 décembre

Nathanael Greene remplace Horatio Gates en tant que commandant de l'armée du sud américaine. Il prend le commandement à Charlotte, en Caroline du Nord. Ses officiers sont le général de brigade Daniel Morgan, le lieutenant-colonel William Washington (cousin de George Washington) et le lieutenant-colonel Henry Lee et sa légion. Lorsque Greene arrive dans le sud, il est consterné par la brutalité et l'étendue de la guerre civile entre patriotes et loyalistes.

Copie du livre de lettres de George Washington de la lettre de Benjamin Lincoln du 21 avril 1780 à Sir Henry Clinton exprimant sa volonté de discuter des conditions de la capitulation de Charleston. Papiers George Washington. Des nouvelles d'Amérique, ou les Patriots dans les dépotoirs. 1er décembre 1776] Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : (couleur) LC-USZC4-5291

1er janvier 1781

La mutinerie des Continentals de Pennsylvanie. Washington ordonne aux Continentals du New Jersey de marcher pour se positionner entre les troupes en mutinerie et les Britanniques à Staten Island. Néanmoins, le général britannique Henry Clinton apprend la mutinerie et, le 3 janvier, envoie des messagers aux Continentals de Pennsylvanie. Mais les mutins remettent les messagers au Congrès et ils sont pendus comme des espions britanniques.

3 janvier 1781

Washington écrit à Anthony Wayne avec des nouvelles de la mutinerie des Continentals de Pennsylvanie. Il craint que si le Congrès se retire de Philadelphie, en dehors de "l'indignité", cela puisse provoquer les mutins à "se venger des personnes et des biens des citoyens". Dans sa lettre du 7 janvier à Henry Knox, Washington lui donne des instructions. sur où et comment obtenir les fournitures et les nécessités qui, espère-t-il, apaiseront les mutins. Washington décrit à Knox la « crise alarmante à laquelle nos affaires sont arrivées par une trop longue négligence des mesures essentielles à l'existence d'une armée. » (Voir ci-dessous sur la mutinerie des Continentals du New Jersey le 20 janvier) George Washington à Anthony Wayne, 3 janvier 1781 | George Washington à Henry Knox, 7 janvier 1781

5 janvier 1781

Benedict Arnold envahit Richmond, en Virginie, et le gouverneur Thomas Jefferson et les représentants du gouvernement sont contraints de fuir.

16-17 janvier 1781

Le général Daniel Morgan et le lieutenant-colonel William Washington battent la légion du lieutenant-colonel britannique Banastre Tarleton à Cowpens, en Caroline du Sud. Tarleton s'échappe et est poursuivi sans succès par William Washington et une compagnie à cheval. L'expression "Tarleton's Quarter", utilisée par les soldats américains pendant la guerre, fait référence à la pratique de l'officier britannique de ne pas en donner, même en cas de reddition. (William Washington est un cousin de George Washington.)

Janvier-mars 1781

Nathanael Greene (qui a pris le commandement de l'armée du Sud à Charlotte, en Caroline du Nord, le 2 décembre 1780) dirige le général Charles Cornwallis et ses forces dans une poursuite à travers la Caroline du Sud et la Caroline du Nord.

Le chemin de Greene évite des engagements qu'il ne peut gagner, épuise Cornwallis et son armée et allonge dangereusement leurs lignes de ravitaillement. De janvier à février, Greene et Cornwallis se précipitent vers la rivière Dan à la frontière de la Virginie, Cornwallis n'ayant pas réussi à rattraper son retard pour couper Greene et le colonel Otho Williams et leurs forces. Le 14 février, Greene et Williams traversent la rivière Dan pour entrer en Virginie. La lettre du 21 mars de Washington à Greene le félicite d'avoir sauvé ses bagages "malgré la poursuite acharnée de l'ennemi" et l'assure que sa "retraite devant Lord Cornwallis est hautement applaudie par tous les grades et reflète beaucoup d'honneur pour vos capacités militaires". George Washington à Nathanael Greene, 21 mars 1781

20 janvier 1781

La mutinerie des Continentals du New Jersey. Washington, craignant la dissolution totale de l'armée, demande des mesures sévères. Il excuse moins cette mutinerie car, comme il l'écrit dans une lettre circulaire aux gouverneurs des États de la Nouvelle-Angleterre, le Congrès s'est efforcé de redresser les griefs de l'armée continentale. Washington ordonne à Robert Howe de West Point de réprimer la mutinerie et d'exécuter les meneurs les plus extrêmes. Howe forme une cour martiale qui condamne trois dirigeants à être abattus par douze de leurs camarades mutins. Deux sont exécutés et un gracié. Le 27 janvier, Washington écrit au comité du Congrès formé pour répondre aux doléances des soldats qu'« après avoir puni la culpabilité et soutenu l'autorité, il devient maintenant approprié de rendre justice » et exhorte le comité à fournir les réparations si nécessaires. George Washington au Comité pour la résolution des griefs de la ligne du New Jersey, le 27 janvier 1781

1er mars 1781

Les articles de la Confédération sont ratifiés par le Maryland, le dernier État à ratifier, et peuvent maintenant entrer en vigueur. Les articles avaient été envoyés aux États pour ratification en 1777.

21-22 mai 1781

Washington et le comte de Rochambeau, commandant de l'armée française à Rhode Island, se rencontrent à Wethersfield, Connecticut, et conviennent de faire appel à l'amiral François Joseph Paul, comte de Grasse, pour qu'il se dirige vers le nord pour une opération combinée.

24 mai 1781

Le général britannique Charles Cornwallis campe avec des troupes sur la plantation de Virginie de William Byrd.

4 juin 1781

Le lieutenant-colonel britannique Banastre Tarleton a failli capturer Thomas Jefferson à Monticello. Jefferson, gouverneur de Virginie, et d'autres représentants de l'État s'enfuient dans la vallée de Shenandoah.

6 juillet 1781

L'armée française et son commandant Rochambeau, rejoignent Washington et son armée à Dobb's Ferry, New York. Washington prévoit un assaut combiné contre les Britanniques sur l'île de Manhattan. Le 14 août, il apprend que la flotte française, composée de 34 navires de guerre avec des transports transportant 3200 soldats arrivera à Chesapeake en provenance des Antilles sous le commandement de l'amiral François Joseph Paul, comte de Grasse, et sera disponible pour un effort combiné. jusqu'au 19 octobre.

18 septembre 1781

Washington, Rochambeau et de Grasse, se rencontrent sur la Ville de Paris à Hampton Roads. Le 28 septembre, leurs forces combinées sont préparées pour la bataille contre le général britannique Charles Cornwallis à Yorktown.

14 octobre 1781

Les Américains et les Français commencent à bombarder Yorktown. Le 16 octobre, Cornwallis ordonne à environ 1 000 de ses soldats de tenter une évasion à travers la rivière York.

17 octobre 1781

Cornwallis offre un drapeau blanc et les négociations pour la reddition commencent à Moore House à Yorktown.

19 octobre 1781

L'armée de Cornwallis se rend. Washington demande à Benjamin Lincoln de recevoir la reddition. Lincoln avait été contraint de se rendre au général britannique Henry Clinton à Charleston le 13 mai 1780. Cornwallis, qui serait malade, désigne le général de brigade Charles O'Hara pour effectuer la reddition officielle à sa place. La tradition veut que lorsque les Britanniques ont déposé les armes, leur orchestre de l'armée a joué un vieil air écossais adapté à la comptine "Le monde à l'envers".

19 octobre 1781

Une flotte britannique quitte le port de New York pour venir en aide à Cornwallis en Virginie. Arrivé trop tard, la flotte survole la zone pendant quelques jours et rentre chez elle du 28 au 30 octobre.

Abandon de Lord Cornwallis [entre 1900 et 1912] 1 transparence. Trumbull, John, 1756-1843, artiste. Division des estampes et photographies, Bibliothèque du Congrès. N° de reproduction : LC-D415-50235 (transparence en verre couleur)

25 octobre 1781

Les ordres généraux de Washington déclarent que les Noirs libres de la région à la suite de la bataille de Yorktown doivent être laissés aller où bon leur semble, tandis que les esclaves qui ont suivi l'armée britannique doivent être rendus à leurs propriétaires. Mais la confusion de la guerre permet à certains esclaves de gagner leur liberté de diverses manières. Certains esclaves se présentent comme libres, tandis que d'autres s'offrent comme serviteurs à des officiers français et américains. Les ordres généraux de Washington indiquent qu'il y avait des difficultés à ramener les esclaves à leur statut d'avant-guerre. George Washington, Ordres généraux, 25 octobre 1781

5 novembre 1781

John Parke ("Jacky") Custis, le beau-fils de Washington, meurt de la fièvre des camps à Yorktown.

10 juillet 1782

Washington écrit à son ancien assistant le colonel John Laurens. Laurens a échoué dans sa tentative d'obtenir la permission de la législature géorgienne de lever un régiment d'esclaves et Washington attribue cela à la « passion égoïste » de la législature. Laurens a tenté de lever un tel régiment depuis 1779, d'abord dans sa Caroline du Sud natale, puis en Géorgie. Laurens est tué par les Britanniques dans une escarmouche le 25 août 1782. Il est l'un des derniers officiers blessés de la guerre. George Washington à John Laurens, 10 juillet 1782

19 août 1782

La bataille de Blue Licks, dans l'ouest des Appalaches, les Britanniques et leurs alliés indiens, les Wyandot, Ottawa, Ojibwa, Shawnee, Mingo et Delaware infligent de lourdes pertes et forcent la retraite de Daniel Boone et de la milice du Kentucky. En réponse, George Rogers Clark dirige la milice du Kentucky dans une expédition contre les Britanniques dans le pays de l'Ohio. Ceux-ci sont souvent considérés comme les derniers engagements formels de la guerre d'indépendance.

13 mars 1783

Washington s'adresse aux officiers continentaux mutinés à Newburgh, New York. Leurs soldes depuis longtemps arriérés, les officiers craignent que leurs retraites ne soient également impayées. En décembre 1782, des représentants de la ligne continentale de chaque État avaient envoyé une pétition au Congrès insistant sur le paiement immédiat et suggérant la substitution de sommes forfaitaires aux pensions. Les officiers, dont la plupart sont au quartier général de l'armée à Newburgh, apprennent que le Congrès a rejeté la pétition. Washington convoque une réunion des représentants et du personnel, prononce un discours et lit un extrait du Congrès. Se référant aux lunettes qu'il doit porter pour lire l'extrait, il dit : « Monsieur, vous devez me pardonner. Je suis devenu gris à votre service et maintenant je deviens aveugle. » Le geste de Washington désamorce la crise. Après qu'il se soit retiré de la scène, les officiers adoptent des résolutions affirmant leur loyauté au Congrès. Le 18 mars, Washington écrit au Congrès un compte rendu des débats des jours précédents et défend les griefs des officiers. George Washington au Congrès, le 18 mars 1783

18 avril 1783

Les ordres généraux de Washington aux officiers et aux troupes de l'armée continentale annoncent la « Cessation des hostilités entre les États-Unis d'Amérique et le roi de Grande-Bretagne ». Il félicite l'Armée, notant que ceux qui ont accompli la « charge la plus méchante » ont participé à un grand drame « sur la scène des affaires humaines ». « Il ne reste plus qu'aux acteurs de cette scène puissante à conserver une cohérence de caractère parfaite et invariable jusqu'au tout dernier acte pour clore le drame par des applaudissements et se retirer du théâtre militaire avec la même approbation des Angells et des hommes qui ont couronné toutes leurs anciennes Actions vertueuses." George Washington, Ordres généraux, 18 avril 1783

23 avril 1783

Washington envoie à Sir Guy Carleton une copie de la proclamation sur la cessation des hostilités. Il décrit la proclamation comme ayant été reçue par lui du « Puissance souveraine des États-Unis ». Carleton a été nommé par le gouvernement britannique pour négocier la cessation des hostilités et l'échange et la libération des prisonniers. George Washington à Guy Carleton, 21 avril 1783

2 novembre 1783

Dans les ordres d'adieu de Washington à l'armée continentale, il écrit que « les circonstances défavorables de notre part, dans lesquelles la guerre a été entreprise, ne peuvent jamais être oubliées ». George Washington, Ordres d'adieu aux armées des États-Unis, 2 novembre 1783

4 décembre 1783

Washington se sépare officiellement des officiers de Fraunces Tavern, à New York. Le 23 décembre, à Annapolis où se trouve le Congrès, Washington remet sa démission de sa commission militaire de commandant en chef. Sa démission volontaire de ses pouvoirs militaires et son retour à la vie privée sont considérés comme frappants car les républiques démocratiques sont considérées comme particulièrement vulnérables à la dictature militaire. Washington devient aussi célèbre pour sa volonté de renoncer au commandement que pour sa conduite réussie de celui-ci pendant la guerre.

24 décembre 1783

Washington arrive à Mount Vernon. Quelque chose d'une "célébrité" après la guerre, Washington reçoit des lettres d'approbation de l'Angleterre et de l'Europe ainsi que de personnes au sein des États-Unis nouvellement formés. Ses remerciements pour ces lettres et ses réflexions sur sa renommée récemment acquise se trouvent dans la série 2, Letterbook 11. Dans cette lettre à Henry Knox, Washington écrit sur la lourde charge de correspondance que cette attention a générée. George Washington à Henry Knox, 5 janvier 1785


Contenu

Histoire ancienne Modifier

La maison d'origine a été construite en 1759 pour le loyaliste John Vassall [2] qui a hérité du terrain le long de ce qu'on appelait la King's Highway à Cambridge quand il avait 21 ans. Il a démoli la structure qui s'y trouvait et a construit un nouveau manoir, [3] et la maison est devenue sa résidence d'été avec sa femme Elizabeth (née Oliver) et ses enfants jusqu'en 1774. Le frère de sa femme était Thomas Oliver, le lieutenant-gouverneur royal du Massachusetts [3] qui a déménagé à Cambridge en 1766 et a construit le manoir Elmwood. [4] La maison de Vassall et toutes ses autres propriétés ont été confisquées par les Patriotes en septembre 1774 à la veille de la guerre d'Indépendance américaine parce qu'il était accusé d'être fidèle au roi. [5] Il s'enfuit à Boston et s'exile plus tard en Angleterre où il meurt en 1792. [6]

La maison a été utilisée comme hôpital temporaire dans les jours qui ont suivi les batailles de Lexington et de Concord. [3] Le colonel John Glover et le Marblehead, Massachusetts Regiment occupèrent la maison comme caserne temporaire en juin 1775. [7] Le général George Washington, commandant en chef de la nouvelle armée continentale, utilisa initialement la Benjamin Wadsworth House à Harvard. Collège comme quartier général, [8] mais il a décidé qu'il avait besoin de plus d'espace pour son personnel [9] il a emménagé dans la maison Vassall le 16 juillet 1775 et l'a utilisé comme son quartier général et sa maison jusqu'à son départ le 4 avril 1776. Pendant le siège de Boston, il a trouvé la vue sur la rivière Charles depuis la maison particulièrement utile. [10] La maison a été partagée avec plusieurs aides de camp, y compris le colonel Robert H. Harrison. [11] Washington a été visité à la maison par John Adams et Abigail Adams, Benedict Arnold, Henry Knox et Nathanael Greene. [10] Dans son étude, il a également confronté le Dr Benjamin Church avec des preuves qu'il était un espion. [12] C'est dans cette maison que Washington a reçu un poème écrit par Phillis Wheatley, le premier poète afro-américain publié. « Si jamais vous veniez à Cambridge, lui écrivit-il, je serais heureux de voir une personne si favorisée par les Muses ». [13]

Martha Washington a rejoint son mari en décembre 1775 et est restée jusqu'en mars 1776. [6] Elle a amené avec elle le neveu de Washington George Lewis ainsi que son fils John Parke Custis et sa femme Eleanor Calvert. [11] La Douzième Nuit en janvier 1776, le couple a célébré son anniversaire de mariage dans la maison. [7] Mme Washington a rapporté à un ami que "certains jours nous avons [entendu] un certain nombre de canons et d'obus de Boston et de Bunkers Hill". [10] Elle a utilisé le salon avant comme sa salle de réception personnelle, toujours meublée avec les meubles de fabrication anglaise laissés par les Vassall. [14] Les Washingtons avaient aussi plusieurs serviteurs, y compris un tailleur nommé Giles Alexander et plusieurs esclaves dont " Billy " Lee. [11] Ils recevaient aussi très souvent. Les comptes rendus des ménages survivants montrent que la famille a acheté de grandes quantités de bœuf, d'agneau, de canards sauvages, d'oies, de poisson frais, de prunes, de pêches, de barils de cidre, de gallons d'eau-de-vie et de rhum [15] et 217 bouteilles de vin de Madère achetées en deux -semaine. [16]

Washington a quitté la maison en avril 1776. [17] Nathaniel Tracy avait fait une grande fortune en tant que l'un des corsaires les plus anciens et les plus prospères de Washington, et il a possédé la maison de 1781 à 1786. Il a ensuite fait faillite et l'a vendue à Thomas Russell. , un riche marchand de Boston qui l'occupa jusqu'en 1791.

Famille Craigie et pensionnaires Modifier

Andrew Craigie avait été le premier apothicaire général de l'armée américaine et avait acheté la maison en 1791. [18] Il avait accueilli le prince Edward, duc de Kent et Strathearn dans la salle de bal. Le prince Edward était le père de la reine Victoria. [19] Craigie a épousé Elizabeth alors qu'elle vivait dans la maison, elle était la fille d'un ecclésiastique de Nantucket et n'avait que 22 ans, 17 ans de moins que lui. [7]

Craigie a dépensé trop d'argent pour essayer de restaurer la maison [17] et a laissé Elizabeth très endettée à sa mort en 1819. Elle a accueilli des pensionnaires pour subvenir à ses besoins [20], le plus souvent des personnes liées à l'université Harvard voisine. [16] Les résidents à court terme de la maison comprenaient Jared Sparks, Edward Everett et Joseph Emerson Worcester.[21] Sparks a emménagé dans la maison en avril 1833 alors qu'il préparait une biographie de Washington basée sur des documents originaux. Il écrivit dans son journal : « C'est une circonstance singulière que, pendant que je suis occupé à préparer pour la presse les lettres du général Washington qu'il a écrites à Cambridge après avoir pris le commandement de l'armée américaine, j'occuperais les mêmes chambres que lui. à ce moment-là." [22] Un autre locataire était Sarah Lowell, une tante de James Russell Lowell. [23]

Longfellow a déménagé à Cambridge pour travailler au Harvard College en tant que professeur Smith de langues modernes et de belles lettres [24] et a loué des chambres au deuxième étage de la maison à partir de l'été 1837. [19] Elizabeth Craigie a d'abord refusé de lui louer parce qu'elle pensait qu'il était étudiant à Harvard, mais Longfellow l'a convaincue qu'il y était professeur, ainsi que l'auteur de Outre Mer, le livre même qu'elle lisait. [25]

La nouvelle propriétaire de Longfellow avait acquis la réputation d'être excentrique [20] et portait souvent un turban. Dans les années 1840, Longfellow a écrit à propos d'un incident au cours duquel des chancres dévastaient les ormes de la propriété. Elizabeth Craigie " s'asseyait près de la fenêtre ouverte et les laissait ramper sur son turban blanc. Elle refusait que les arbres soient protégés contre eux et disait : Pourquoi, monsieur, ils ont autant le droit de vivre que nous - ce sont nos compagnons de vers ". [17] Il écrit à son père en août 1837 : « Les nouvelles chambres sont avant tout des éloges, seulement elles veulent de la peinture. [26] Les chambres qu'il louait étaient les mêmes que celles utilisées autrefois personnellement par George Washington alors que c'était son quartier général, [10] et il écrivit à son ami George Washington Greene : « Je vis dans une grande maison qui ressemble à une villa italienne : ont deux grandes pièces s'ouvrant l'une sur l'autre. Elles étaient autrefois les chambres du général Washington". [17]

Les premières grandes œuvres que Longfellow composa à la maison furent Hypérion, une romance en prose probablement inspirée par sa quête des affections de Frances Appleton, et Les voix de la nuit, un recueil de poésie qui comprenait « Un psaume de vie ». [20] Edward Wagenknecht note que ce sont ces premières années à la Craigie House qui ont marqué "le vrai début de la carrière littéraire de Longfellow". [27] Sa logeuse, Elizabeth Craigie, est décédée en 1841. [28]

Famille Longfellow Modifier

Joseph Emerson Worcester a loué la propriété des héritiers d'Elizabeth Craigie après sa mort, et il a loué la moitié est à Longfellow. [29] Nathan Appleton a acheté la maison en 1843 pour 10 000 $. Longfellow a épousé sa fille Frances, alors Appleton lui a offert la maison comme cadeau de mariage. [30] [29] L'ami de Longfellow, George Washington Greene, leur a rappelé "à quel point c'est un héritage noble — où Washington habitait dans chaque pièce". [31] Longfellow était fier de la connexion à Washington et a acheté un buste de lui en 1844, une copie de la sculpture de Jean-Antoine Houdon. [32]

Longfellow a vécu dans la maison pendant les quatre décennies suivantes, produisant plusieurs de ses poèmes les plus célèbres, notamment "Paul Revere's Ride" et "The Village Blacksmith", [33] ainsi que des œuvres plus longues telles que Évangéline, La chanson de Hiawatha, et La parade nuptiale de Miles Standish. [28] Il a publié 11 recueils de poésie, deux romans, trois poèmes épiques et plusieurs pièces de théâtre alors qu'il vivait dans cette maison, ainsi qu'une traduction de Dante Alighieri Comédie divine. [34] Lui et sa femme l'appelaient le plus souvent "Craigie House" ou "Craigie Castle". [35]

Longfellow a supervisé la création d'un jardin à la française et sa femme a supervisé la décoration de l'intérieur. [36] Elle a acheté plusieurs articles de Tiffany & Co. à New York, ainsi que 350 $ de tapis. [37] Ils ont installé le chauffage central en 1850 et l'éclairage au gaz en 1853. [36] La famille a accueilli des artistes, des écrivains, des politiciens et d'autres personnes célèbres. Parmi les visiteurs spécifiques figuraient Charles Dickens, William Makepeace Thackeray, la chanteuse Jenny Lind et l'actrice Fanny Kemble. [38] L'empereur Dom Pedro II du Brésil a également visité la maison en privé et a demandé la compagnie de Longfellow, Ralph Waldo Emerson, Oliver Wendell Holmes, Sr., et James Russell Lowell. [39] Le couple a également élevé leurs trois filles et leurs deux fils à la maison. [19] Ils sont restés dans la maison jusqu'à leur mort respective mais ont passé leurs étés après 1850 à Nahant, Massachusetts. [40]

Longfellow écrivait souvent dans son bureau du premier étage, anciennement le bureau de Washington, entouré de portraits de ses amis, notamment des portraits au fusain d'Eastman Johnson de Charles Sumner, Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne et Cornelius Conway Felton. Il écrivait au milieu de la table, au bureau ou dans le fauteuil près du feu. [38] Sa deuxième épouse Fanny est décédée dans la maison en juillet 1861 après que sa robe ait pris feu accidentellement. Il a tenté d'étouffer les flammes, réussissant à empêcher son visage de brûler, [41] mais il a été brûlé sur son propre visage et a été suffisamment marqué pour qu'il commence à se faire pousser une barbe pour le cacher. [42]

Longfellow est décédé en 1882 et sa fille Alice Longfellow était le dernier de ses enfants à vivre dans la maison. En 1913, les enfants survivants de Longfellow ont créé le Longfellow House Trust pour préserver la maison ainsi que sa vue sur la rivière Charles. [43] Leur intention était de préserver la maison en tant que mémorial de Longfellow et de Washington et de présenter la propriété comme un "premier exemple d'architecture géorgienne".

La maison devenait déjà célèbre du vivant du poète car elle était souvent imprimée à côté de ses œuvres, en chromolithographes et en cartes-cadeaux. Sa renommée a continué de croître après la mort de Longfellow. Dans les années 1890, une entreprise a commencé à fabriquer des cartes postales et à les vendre en gros pour les enseignants. [44]

En 1962, la fiducie a réussi à faire pression pour que la maison devienne un monument historique national. En 1972, la Fiducie a fait don de la propriété au National Park Service et il est devenu le site historique national de Longfellow et ouvert au public en tant que maison-musée. [16] Sur l'affichage sont de nombreux meubles originaux du XIXe siècle, des œuvres d'art, plus de 10 000 livres appartenant à Longfellow et la table à manger autour de laquelle de nombreux visiteurs importants se sont réunis. [45] Tout ce qui était exposé appartenait à la famille Longfellow. Le site a été rebaptisé lieu historique national du siège de Longfellow House-Washington le 22 décembre 2010, afin de garantir que le lien avec Washington ne soit pas perdu dans la mémoire du grand public. [46]

Le site possède également quelque 750 000 documents originaux relatifs aux anciens occupants de la maison. [47] Ces archives sont ouvertes aux recherches savantes sur rendez-vous.

En face du lieu historique national du siège social de Longfellow House-Washington se trouve le parc municipal connu sous le nom de Longfellow Park. [43] Le parc n'a pas été développé comme un moyen de préserver une vue imprenable sur la rivière Charles depuis la maison. [48] ​​Au milieu se trouve un mémorial du sculpteur Daniel Chester French consacré en 1914. En plus d'un buste du poète, un bas-relief sculpté d'Henry Bacon représente les personnages célèbres Miles Standish, Sandalphon, le forgeron du village, l'Espagnol étudiante, Évangéline et Hiawatha. [45] Le monument est semblable à un français conçu pour la rue qui mène à Sunnyside, l'ancienne maison de Washington Irving. [49]

En 1994, les habitants ont créé les Friends of the Longfellow House, une organisation à but non lucratif qui collecte des fonds pour compléter le soutien fédéral au site et pour aider aux projets de préservation en cours. [50]

La maison originale de 1759 a été construite dans le style architectural géorgien. [2] La paire de grands pilastres qui encadrent le portail d'entrée central a créé deux ailes latérales, également encadrées par de grands pilastres. La maison est influencée par l'architecte anglais James Gibbs, qui a publié son "Book of Architecture" en 1728. Gibbs a démontré une fusion du style baroque anglais avec le nouveau mouvement palladien. [51] Cette configuration de façade exprimait effectivement la prospérité croissante et le statut des antécédents familiaux de John Vassall. [3] En 1791, Andrew Craigie a ajouté les deux porches latéraux et l'aile arrière de deux étages et a aussi agrandi la bibliothèque dans une salle de bal de vingt par trente pieds avec sa propre entrée. [18] Pendant le temps de la famille Longfellow à la maison, très peu de changements structurels ont été apportés. Comme l'a écrit Frances Longfellow, "nous sommes pleins de plans et de projets sans aucun désir, cependant, de changer une caractéristique de l'ancien visage que Washington a rendu sacré". [16]

Le lieu historique national du siège social de Longfellow House–Washington est réputé pour son jardin à l'extrémité nord-est de la propriété. Henry Wadsworth Longfellow a supervisé la création du jardin d'origine, en forme de lyre, peu de temps après son mariage. [36] En 1845, il a commencé à rénover le jardin pour de bon et a importé des arbres d'Angleterre avec l'aide d'Asa Gray. Ces arbres comprenaient « un certain nombre de conifères, dont un cèdre du Liban et des pins de l'Himalaya, de Norvège, de Suisse et de l'Oregon ». [52] La forme de la lyre s'est avérée peu pratique et un nouveau design a été réalisé avec l'aide d'un architecte paysagiste nommé Richard Dolben en 1847. Le nouveau design était un carré entourant un cercle qui a été découpé en quatre lits de jardin en forme de larme délimités par du buis taillé. . Mme Longfellow a qualifié la forme de "tapis persan". [53]

Après la mort de son père en 1882, Alice Longfellow a chargé deux des premières femmes architectes paysagistes d'Amérique, Martha Brookes Hutcheson et Ellen Biddle Shipman, de redessiner le jardin à la française dans le style néo-colonial. Le jardin a été récemment restauré par une organisation appelée Friends of the Longfellow House, qui a achevé la dernière étape de sa reconstruction, la pergola historique, en 2008.

Pendant un certain temps, la maison de Longfellow était l'une des maisons les plus photographiées et les plus reconnaissables des États-Unis. Au début du XXe siècle, Sears, Roebuck and Company vendaient des plans réduits de la maison afin que chacun puisse construire sa propre version de la maison de Longfellow. [54] Plusieurs répliques de la maison de Longfellow apparaissent à travers les États-Unis. Une réplique, simplement appelée Longfellow House, existe toujours à Minneapolis. Construit à l'origine par l'homme d'affaires Robert "Fish" Jones, il sert actuellement de centre d'information pour le Minneapolis Park System et se trouve sur la Grand Rounds Scenic Byway. Une réplique grandeur nature de la maison a été construite à Great Barrington, dans le Massachusetts, au tournant du XXe siècle. Ce bâtiment est la seule réplique à grande échelle restante de la maison d'origine de Longfellow en conservant tout le caractère historique d'origine. Il existe également une réplique à Aberdeen, dans le Dakota du Sud, sur Main St.


Archives de la guerre d'Indépendance américaine

De 1775, avec les premiers coups de feu à Lexington, au traité de Paris en 1783, la guerre d'indépendance garantit l'indépendance des États-Unis d'Amérique. Ancestry possède 33 collections avec des millions de documents couvrant la durée de la guerre et au-delà. Trouvez les patriotes de votre famille qui ont aidé à donner naissance à une nouvelle nation.

Rouleaux de guerre de la Révolution américaine, 1775-1783
Une collection de plus de 425 000 documents documentant les hommes qui se sont battus pour les colonies pendant la guerre d'indépendance des États-Unis.

Résumés des tombes des patriotes révolutionnaires de la guerre
Tombes de la guerre d'indépendance trouvées entre 1900 et 1987, qui incluent le nom du patriote et le cimetière dans lequel se trouve la pierre tombale.

Registres du service militaire de la guerre d'indépendance des États-Unis compilés, 1775-1783
Dossiers des soldats réguliers, des volontaires de la milice, du personnel de la Marine et des membres des auxiliaires.

Dossiers de demande de pension de guerre révolutionnaire et de demande de mandat foncier, 1800-1900
Une collection riche en détails de plus de 80 000 dossiers provenant de demandes d'officiers et d'hommes enrôlés qui ont servi pendant la guerre d'Indépendance.

Soldats et marins du Massachusetts pendant la guerre d'indépendance
Compilation de plus de 850 000 dossiers de soldats et de marins du Massachusetts servant dans l'armée ou la marine pendant la guerre d'indépendance.

Livres sur la lignée des Filles de la Révolution américaine
Une collection de 152 volumes contenant près de 2,4 millions de noms.


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