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Acte de neutralité de 1937 - Histoire

Acte de neutralité de 1937 - Histoire


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SECTION 1. (a) Chaque fois que le Président 1 constate qu'il existe un état de pupille entre, ou parmi, deux ou plusieurs États étrangers déclarés, le Président doit proclamer un tel fait, et. il sera par la suite illégal d'exporter, ou de tenter d'exporter, ou de faire exporter des armes, des munitions ou des engins de guerre depuis n'importe quel endroit des États-Unis vers tout État belligérant nommé dans cette proclamation, ou vers tout État neutre pour le transbordement vers , ou à l'usage de tout État belligérant.

(b) Le Président doit, de temps à autre, par proclamation, étendre ces entreprises d'exportation d'armes, de munitions ou d'outils de guerre à d'autres États au fur et à mesure qu'ils peuvent être impliqués dans une telle guerre.

(c) Chaque fois que le Président constate qu'un état de guerre civile existe dans un État étranger et que cette guerre civile est d'une ampleur ou est menée dans des conditions telles que l'exportation d'armes, de munitions ou d'engins de guerre de la États-Unis à un tel État étranger menacerait ou mettrait en danger la paix des États-Unis, le président proclamera ce fait, et il
sera par la suite illégal d'exporter ou de tenter d'exporter ou de faire exporter des armes, des munitions ou des engins de guerre de n'importe quel endroit des États-Unis vers cet État étranger, ou vers tout État neutre pour le transbordement vers, ou pour le l'utilisation de cet État étranger.

(d) Le Président doit, de temps à autre par proclamation, énumérer définitivement les armes, munitions et ustensiles de guerre dont l'exportation est interdite par le présent article. Les armes, munitions et instruments de guerre ainsi énumérés comprendront ceux énumérés dans la proclamation du président numérotée 2163, du 10 avril 1936, mais ne comprendront pas les matières premières ou tout autre article ou matériel n'ayant pas le même caractère général que ceux énumérés dans ladite proclamation, dans la Convention pour la surveillance du commerce international des armes, des munitions et des engins de guerre, signée
à Genève le 17 juin 1925.

(e) Quiconque, en violation de l'une des dispositions de la présente loi, exportera, ou tentera d'exporter, ou fera exporter, des armes, des munitions ou des engins de guerre des États-Unis sera condamné à une amende ne dépassant pas 10 000 ou emprisonné pas plus de cinq ans, ou les deux....

(f) En cas de confiscation d'armes, de munitions ou d'instruments de guerre en raison d'une violation de la présente loi, . ces munitions d'armes ou instruments de guerre seront remis au secrétaire à la guerre pour une utilisation ou une élimination de ceux-ci approuvée par le président des États-Unis.

(g) Chaque fois que, dans le jugement de la dent, les conditions qui ont causé l'émission d'une proclamation sous l'autorité du présent article ont cessé d'exister, appelez la révoquer, et les dispositions du présent article cessent alors de s'appliquer à l'égard à l'État ou aux États nommés dans cette proclamation, sauf en ce qui concerne les infractions commises ou les confiscations encourues avant cette révocation.

EXPORTATION D'AUTRES ARTICLES ET MATERIAUX

Seconde. 2. (a) Chaque fois que le Président aura publié une proclamation en vertu de l'article 1 de la présente loi et qu'il constatera par la suite que l'imposition de restrictions sur l'expédition de certains articles ou matériels en plus des armes, munitions et instruments de guerre des États-Unis à des États belligérants, ou à un État où existe un conflit civil, est nécessaire pour promouvoir la sécurité ou préserver la paix des États-Unis ou pour protéger la vie des citoyens des États-Unis, il le proclamera, et il sera par la suite illégal, pour tout navire américain de transporter de tels articles ou matériaux vers tout État belligérant, ou vers tout État où existe une guerre civile, nommé dans une telle proclamation émise sous l'autorité de la section 1 de la présente loi, ou vers tout État neutre pour le transbordement vers, ou pour l'utilisation de, un tel État belligérant ou un tel État où existe un conflit civil. Le président énumérait de temps à autre par proclamation les articles et matériaux qu'il sera illégal pour les navires américains de transporter ainsi...

(c) Le président étendra de temps à autre, par proclamation, les restrictions imposées en vertu de la présente section à d'autres États au fur et à mesure qu'ils pourront être déclarés devenir des États belligérants en vertu de proclamations émises en vertu de la section I de la présente loi. .

(d) Le président peut de temps à autre changer, modifier ou révoquer en tout ou en partie toute proclamation qu'il a émise sous l'autorité de la présente section.

(e) Sauf en ce qui concerne les infractions commises ou les confiscations encourues avant le 1er mai 1939, le présent article et toutes les proclamations émises en vertu de celui-ci ne prendront pas effet après le 1er mai 1939.

OPÉRATIONS FINANCIÈRES,

SECONDE. 3. (a) Chaque fois que le président aura publié une proclamation en vertu de l'article 1 de la présente loi, il sera par la suite illégal pour toute personne aux États-Unis d'acheter, de vendre ou d'échanger des obligations, des titres ou d'autres obligations de le gouvernement de tout État belligérant ou de tout État où existe une guerre civile, nommé dans une telle proclamation, ou de toute subdivision politique d'un tel État, ou de toute personne agissant pour ou au nom du gouvernement d'un tel État, ou de tout faction ou gouvernement revendiqué dans un tel État où existe une guerre civile, ou de toute personne agissant pour ou au nom d'une faction ou d'un gouvernement revendiqué dans un tel État où existe une guerre civile, émis après la date de cette proclamation, ou pour faire un prêt ou accorder un crédit à un tel gouvernement, subdivision politique, faction, gouvernement revendiqué ou personne, ou solliciter ou recevoir une contribution pour un tel gouvernement, subdivision politique, faction, revendiqué gouvernement ou personne : à condition que, si le président constate qu'une telle action servira à protéger les intérêts commerciaux ou autres des États-Unis ou de leurs citoyens, il peut, à sa discrétion, et dans la mesure et selon les règlements qu'il peut prescrire, sauf en application du présent article, des crédits commerciaux ordinaires et des obligations à court terme en faveur des transactions légales et d'un caractère usuellement utilisé dans les transactions commerciales normales du temps de paix. Aucune disposition du présent paragraphe ne doit être interprétée comme interdisant la sollicitation ou la collecte de fonds destinés à être utilisés pour une aide et une assistance médicales, ou pour de la nourriture et des vêtements destinés à soulager la souffrance humaine, lorsqu'une telle sollicitation ou collecte de fonds est faite au nom de et pour l'utilisation par toute personne ou organisation qui n'agit pas pour ou au nom d'un tel gouvernement, subdivision politique, faction ou gouvernement revendiqué, mais toutes ces sollicitations et collectes de fonds doivent être soumises à l'approbation du Président et doivent être faites en vertu de ces règles et règlements qu'il prescrira...

(c) Quiconque enfreint les dispositions de la présente section ou de tout règlement publié en vertu des présentes sera, en cas de condamnation, une amende ne dépassant pas 50 000 $ ou emprisonné pour une durée maximale de cinq ans, ou les deux. Si la violation est commise par une société, une organisation ou une association, chaque dirigeant ou agent de celle-ci participant à la violation peut être passible de la sanction prévue aux présentes . .

EXCEPTIONS — RÉPUBLIQUES AMÉRICAINES

SECONDE. 4. La présente loi ne s'applique pas à une ou plusieurs républiques américaines engagées dans une guerre contre un ou plusieurs États non américains, à condition que la république américaine ne coopère pas avec un ou plusieurs États non américains dans une telle guerre.

BUREAU NATIONAL DE CONTRLE DES MUNITIONS

SECONDE. 5. (a) Il est établi par la présente un Conseil national de contrôle des munitions (ci-après dénommé le « Large ») conformément aux dispositions de la présente loi. Le Conseil sera composé du Secrétaire d'État, qui sera président et directeur général du Conseil, du Secrétaire au Trésor, du Secrétaire à la Guerre, du Secrétaire à la Marine et du Secrétaire au Commerce. Sauf disposition contraire de la présente loi ou d'une autre loi, l'administration de la présente loi est dévolue au Département d'État. Le secrétaire d'État promulguera les règles et règlements relatifs à l'application de la présente section qu'il jugera nécessaires pour mettre en œuvre ses dispositions. Le Conseil est convoqué par son président et se réunit au moins une fois par an.

b) Toute personne qui se livre à l'activité de fabrication, d'exportation ou d'importation d'armes, de munitions ou d'engins de guerre visés par la présente loi, que ce soit en tant qu'exportateur, importateur, fabricant ou revendeur, doit s'inscrire auprès de le secrétaire d'État son nom ou raison sociale, son principal établissement et ses établissements aux États-Unis, ainsi qu'une liste des armes, munitions et instruments de guerre qu'il fabrique, importe ou exporte.

(c) Toute personne tenue de s'enregistrer en vertu du présent article doit notifier au secrétaire d'État tout changement dans les armes, munitions ou engins de guerre qu'elle exporte, importe ou fabrique ; . .

(d) Il est illégal pour toute personne d'exporter, ou de tenter d'exporter, des États-Unis vers tout autre État, l'une quelconque des armes, munitions ou engins de guerre visés dans la présente loi, ou d'importer, ou de tenter d'importer aux États-Unis en provenance de tout autre État l'une quelconque des armes, munitions ou instruments de guerre visés par la présente loi, sans avoir préalablement obtenu une licence à cet effet...

(k) Le Président est autorisé par les présentes à proclamer de temps à autre, sur recommandation du Conseil, une liste d'articles qui seront considérés comme des armes, des munitions et des moyens de guerre aux fins de la présente section.

INTERDICTION DE TRANSPORT D'ARMES AUX NAVIRES AMÉRICAINS VERS LES ÉTATS BELLIGÉRENTS

Seconde. 6. (a) Chaque fois que le Président a publié une proclamation en vertu de l'article 1 de la présente loi, elle est par la suite illégale, jusqu'à ce que cette proclamation soit révoquée. pour qu'un navire américain transporte des armes, des munitions ou des outils de guerre vers tout État belligérant ou vers tout État où existe une guerre civile, nommé dans une telle proclamation, ou vers tout État neutre pour le transbordement vers ou pour l'utilisation de tout tel état belliqueux ou s mon tel état où existe la guerre civile.

(b) Quiconque, en violation des dispositions de la présente section, prendra, ou tentera de taser, ou autorisera, engagera ou sollicitera un autre pour tarer, tout navire américain transportant une telle cargaison hors du port ou de la juridiction des États-Unis Les États seront passibles d'une amende d'au plus 10 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement d'au plus cinq ans, ou les deux ; et, en outre, ce navire, et son agrès, ses vêtements, ses meubles et son équipement, ainsi que les armes, les munitions et les instruments de guerre à bord, seront confisqués aux États-Unis.

UTILISATION DES PORTS AMÉRICAINS COMME BASE D'APPROVISIONNEMENT

SECONDE. 7(a) Chaque fois que, pendant une guerre dans laquelle les États-Unis sont neutres, le Président, ou toute personne autorisée par lui, aura des raisons de croire qu'un navire, national ou étranger, qu'il ait besoin d'une autorisation ou non, est sur le point de transporter à partir d'un port des États-Unis, du carburant, des hommes, des armes, des munitions, du matériel de guerre ou d'autres fournitures, à tout navire de guerre, annexe ou navire de ravitaillement d'un État belligérant, mais la preuve n'est pas jugée suffisante pour justifier l'interdiction le départ du navire tel que prévu par la section 1, titre V, chapitre 30, de la loi approuvée le 15 juin 1917, et si, selon le jugement du président, une telle action servira à maintenir la paix entre les États-Unis et les États étrangers , ou pour protéger les intérêts commerciaux des États-Unis et de ses citoyens, ou pour promouvoir la sécurité ou la neutralité des États-Unis, il aura le pouvoir et il sera de son devoir d'exiger du propriétaire, du capitaine ou de la personne qui en commande , avant de quitter un port de aux États-Unis, de donner une caution aux États-Unis, avec des garanties suffisantes, d'un montant qu'il jugera approprié, à condition que le navire ne livrera pas les hommes, aucune partie de la cargaison, à aucun navire de guerre, navire de ravitaillement ou de ravitaillement d'un Etat belliqueux.

(b) Si le Président, ou toute personne autorisée par lui, constate qu'un navire, national ou étranger, dans un port des États-Unis . déteste, a déjà quitté un port des États-Unis pendant cette guerre et livré sa cargaison ou une partie de celle-ci à un navire de guerre, un navire de ravitaillement ou un navire de ravitaillement d'un État belligérant, il peut interdire le départ de ce navire pendant la durée de la guerre.

SOUS-MARINS ET NAVIRES MARCHANDS ARMES

SECONDE. 8. Chaque fois que, au cours d'une guerre dans laquelle les États-Unis sont neutres, le président constatera que des restrictions spéciales imposées à l'utilisation des ports et des eaux territoriales des États-Unis par les sous-marins ou les navires marchands armés d'un État étranger, serviront pour maintenir la paix entre les États-Unis et les États étrangers, ou pour protéger les intérêts commerciaux des États-Unis et de leurs citoyens, ou pour promouvoir la sécurité des États-Unis, et fera une proclamation par conséquent, il sera par la suite illégal pour un tel sous-marin ou un navire marchand armé à entrer dans un port ou dans les eaux territoriales des États-Unis ou à en sortir, sauf dans les conditions et sous réserve des limitations que le Président peut prescrire. Lorsque, à son jugement, les conditions qui l'ont amené à faire sa proclamation ont cessé d'exister, il révoque sa proclamation et les dispositions du présent article cessent alors de s'appliquer.

VOYAGER SUR LES NAVIRES DES ÉTATS BELLIGÉRENTS

SECONDE. 9. Chaque fois que le Président aura publié une proclamation en vertu de l'article 1 de la présente loi, il sera par la suite illégal pour tout citoyen des États-Unis de voyager sur un navire de l'État ou des États nommés dans cette proclamation, sauf conformément à les règles et règlements que le Président prescrira : . .

ARMEMENT DES NAVIRES COMMERCIAUX AMÉRICAINS INTERDIT

SECONDE. 10. Chaque fois que le président aura publié une proclamation sous l'autorité de la section I, elle sera par la suite illégale, jusqu'à ce que cette proclamation soit révoquée, pour tout navire américain engagé dans le commerce avec tout état belligérant, ou tout état où existe un conflit civil, nommé dans une telle proclamation, d'être armé ou de porter tout armement, armes, munitions ou instruments de guerre, à l'exception des armes légères et des munitions que le Président peut juger nécessaires et désignera publiquement pour la préservation de la discipline à bord de ces navires.

RÈGLEMENTS

SECONDE. 11. Le président peut, de temps à autre, promulguer les règles et règlements, non incompatibles avec la loi, qui peuvent être nécessaires et appropriés pour mettre en œuvre l'une des dispositions de la présente loi ; et il peut exercer tout pouvoir ou autorité qui lui est conféré par la présente loi par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs officiers, ou d'une agence ou d'agences, selon ses instructions . .


Actes de neutralité

Quatre actes de neutralité ont été adoptés au cours des première et deuxième administrations de Franklin D. Roosevelt. Ils étaient fondés sur la croyance, répandue en Amérique à l'époque, que les États-Unis avaient été entraînés dans la Première Guerre mondiale pour protéger les relations et les prêts des fabricants et des banquiers, et que l'Amérique pouvait rester en dehors de ce qui était largement considéré comme un autre inévitable conflit européen. La première loi sur la neutralité a été adoptée par le Congrès en août 1935 et a interdit les expéditions d'armes et de matériel de guerre vers les pays belligérants et a découragé les déplacements des citoyens américains sur les navires des belligérants en précisant qu'ils le faisaient à leurs risques et périls. Il a été invoqué par Roosevelt en octobre lorsque l'Italie a envahi l'Éthiopie. Le projet de loi était un palliatif délibéré avec une disposition de temporisation de six mois. En prévision de la fin du premier acte de neutralité, des arguments ont été avancés pour le renforcer davantage. Le sénateur Bennett Champ Clark, fils de l'éminent leader démocrate Champ Clark, représentait le Missouri au Sénat à l'époque et siégeait au comité Nye, officiellement le comité d'enquête sur les munitions. Écrivant dans Harper's Magazine en décembre 1935, Clark a demandé deux dispositions supplémentaires. La première consistait à reconnaître que tout le matériel expédié à un belligérant dans une guerre moderne est du matériel de guerre, et la seconde était d'éloigner complètement les États-Unis des intérêts privés de leurs citoyens dans une zone de guerre. En ce qui concerne ce dernier, il l'a dit succinctement :


1 Origine du Cash-and-Carry

La loi sur la neutralité de 1937 autorisait les pays belligérants et sujets à la guerre à acheter des marchandises aux États-Unis, à l'exception du matériel de guerre comme les armes. Les nations combattantes pourraient cependant acheter d'importantes ressources en temps de guerre telles que le pétrole des États-Unis. Il y avait une disposition dans la loi qui disait que les marchandises devaient être transportées, ou « transportées », sur des navires non américains. Une autre disposition exigeait que les puissances combattantes paient les marchandises en espèces. C'est ce qu'on appelait le principe du « cash-and-carry ».


50b. Réactions à un monde troublé


Des volontaires du monde entier ont convergé vers l'Espagne dans les années 1930 pour aider à repousser un soulèvement fasciste dirigé par Francisco Franco. Cette affiche, imprimée en espagnol, français et anglais, est un appel au soutien international.

Le lendemain de la prestation de serment de Franklin Roosevelt, le Reichstag nazi a donné à Adolf Hitler le contrôle absolu de l'Allemagne. Hitler avait fait campagne en crachant une rhétorique antisémite et en promettant de reconstruire une Allemagne forte.

Au cours de la semaine précédant l'inauguration du FDR, le Japon s'est retiré de la Société des Nations pour la condamnation des agressions japonaises en Chine. Le fascisme et le militarisme se répandaient en Europe et en Asie de l'Est. Pendant ce temps, les Américains ne se préparaient pas à la guerre à venir, ils étaient déterminés à l'éviter à tout prix.

Le premier acte d'agression européenne n'a pas été commis par l'Allemagne nazie. Le dictateur fasciste Benito Mussolini a ordonné à l'armée italienne d'envahir l'Éthiopie en 1935. La Société des Nations a refusé d'agir, malgré les appels désespérés du leader éthiopien Haile Selassie.

L'année suivante, Hitler et Mussolini formèrent l'Axe Rome-Berlin, une alliance ainsi nommée parce que ses dirigeants croyaient que la ligne qui reliait les deux capitales serait l'axe autour duquel tournerait le monde entier. Plus tard en 1936, Hitler fit entrer ses troupes en Rhénanie allemande, violant directement le Traité de Versailles, qui fut signé après la Première Guerre mondiale. Quelques mois plus tard, le général fasciste Francisco Franco lança une tentative pour renverser le gouvernement loyaliste établi d'Espagne. Franco a reçu le généreux soutien d'Hitler et de Mussolini.


Pablo Picasso a créé cette peinture murale pour l'exposer dans le pavillon espagnol de l'Exposition universelle de 1937. Intitulé « Guernica », il dépeint le massacre de plus de 1 600 civils espagnols par les forces fascistes.

Alors que les agresseurs fascistes remportaient des victoires à travers l'Europe, l'Amérique, la Grande-Bretagne et la France restaient sur la touche. Le désir d'éviter de répéter les erreurs de la Première Guerre mondiale était si fort qu'aucun gouvernement n'était disposé à affronter les dictateurs. Les sanctions économiques étaient impopulaires au plus fort de la Grande Dépression. Les Loyalistes en Espagne recevaient déjà de l'aide de l'Union soviétique. Par conséquent, l'opinion publique était contre le fait d'aider Moscou dans sa guerre « privée » contre le fascisme. Alors que le spectre de la dictature se répandait à travers l'Europe, l'Occident s'est faiblement opposé avec de légères réprimandes et des sanctions économiques sans mordant.

Le Congrès des États-Unis et le président Roosevelt ont adopté trois lois importantes, toutes appelées Neutrality Acts, visant directement à inverser les erreurs commises qui ont conduit à l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale.

La loi sur la neutralité de 1935 interdisait l'expédition d'armes aux nations en guerre, y compris aux victimes d'agressions. Cela réduirait la possibilité d'attaques maritimes contre les navires américains. Un comité sénatorial dirigé par Gerald Nye avait mené des recherches approfondies sur les activités américaines avant la Première Guerre mondiale a conclu que le commerce et la finance internationale avaient été la principale cause de l'entrée américaine.


Le Neutrality Act de 1936 a été conçu pour protéger les citoyens américains du danger en leur interdisant de voyager sur les navires des nations en guerre. Plus de 100 Américains ont été tués lorsqu'un sous-marin allemand a torpillé le Lusitanie en 1915.

La loi sur la neutralité de 1936 a renouvelé la loi de l'année précédente avec des restrictions supplémentaires et aucun prêt ne pouvait être accordé aux pays belligérants. Les Américains n'étaient pas non plus autorisés à voyager sur les navires des nations en guerre. Il n'y aurait plus d'incidents Lusitania.

Un acte de neutralité de 1937 a limité le commerce de même des non-munitions aux nations belligérantes à une « base de cash and carry ». Cela signifiait que la nation en question devrait utiliser ses navires pour transporter des marchandises afin d'éviter les enchevêtrements américains en haute mer. Les isolationnistes du Congrès se sentaient raisonnablement confiants que ces mesures empêcheraient les États-Unis d'entrer dans une autre guerre.

Mais à mesure que la décennie passait, le président Roosevelt devenait de plus en plus sceptique.


Actes de neutralité de 1937-1939

La loi de 1936 sur la neutralité imposait un embargo général sur le commerce des armes et du matériel de guerre avec toutes les parties à une guerre et interdisait tout prêt ou crédit aux belligérants. Cependant, cette loi ne couvrait pas les "guerres civiles" ou les matériaux tels que les camions et le pétrole. Pendant la guerre civile espagnole, certaines entreprises américaines telles que Texaco, Standard Oil, Ford Motor Company et General Motors ont vendu ces articles au général Francisco Franco à crédit.

La loi sur la neutralité de 1937, adoptée en mai, reprenait les dispositions des lois antérieures, cette fois sans date d'expiration, et les étendait pour couvrir également les guerres civiles. De plus, il était interdit aux navires américains de transporter des passagers ou des articles aux belligérants, et les citoyens américains étaient interdits de voyager sur les navires des pays belligérants.

Gerald Nye était un partisan du gouvernement du Front populaire et s'est fortement opposé au soutien apporté aux forces franquistes pendant le conflit. En mai 1938, il a présenté une résolution du Sénat qui proposait la levée de l'embargo sur les livraisons d'armes au gouvernement espagnol. Le président Franklin D. Roosevelt a clairement indiqué qu'il s'opposait à cette résolution et celle-ci a été défaite au Comité des relations étrangères par dix-sept voix contre une.

Après qu'Adolf Hitler ait ordonné l'invasion de la Tchécoslovaquie, le président Roosevelt a fait pression sur le Congrès pour que la loi de 1937 sur la neutralité soit modifiée. Ses vues ont été rejetées, mais après l'invasion de la Pologne, qui a conduit au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Roosevelt a fait valoir que la loi sur la neutralité peut apporter une aide passive à un agresseur.

La loi sur la neutralité de 1939 a été adoptée le 4 novembre. Cela a permis le commerce d'armes avec les pays belligérants sur une base de cash-and-carry, mettant ainsi fin à l'embargo sur les armes. L'année suivante, William Stephenson, le chef de la British Security Coordination (BSC), a admis que : " L'approvisionnement de certaines fournitures pour la Grande-Bretagne figurait en tête de ma liste de priorités et c'était l'urgence brûlante de cette exigence qui m'a incité à me concentrer instinctivement sur le seul personne qui pourrait m'aider. Je me suis tourné vers Bill Donovan. » William Donovan a organisé des réunions avec Henry Stimson (secrétaire de la Guerre), Cordell Hull (secrétaire d'État) et Frank Knox (secrétaire de la Marine). Le sujet principal était le manque de destroyers en Grande-Bretagne et la possibilité de trouver une formule pour le transfert de cinquante destroyers "plus âgés" à la Royal Navy sans enfreindre la législation américaine sur la neutralité.

Le 22 août 1940, William Stephenson rapporta à Londres que l'accord sur le destroyer avait été conclu. L'accord pour le transfert de 50 destroyers américains vieillissants, en échange des droits de base aérienne et navale aux Bermudes, à Terre-Neuve, dans les Caraïbes et en Guyane britannique, a été annoncé le 3 septembre 1940. Les bases ont été louées pour 99 ans et les destroyers étaient d'une grande valeur en tant qu'escorte de transport. Lord Louis Mountbatten, le chef britannique des opérations combinées, a commenté : "On nous a dit que le principal responsable du prêt des 50 destroyers américains à la Royal Navy à un moment critique était Bill Stephenson qu'il avait réussi à persuader le président que ce était dans l'intérêt ultime de l'Amérique elle-même et divers autres emprunts de ce genre furent arrangés. Ces destroyers étaient très importants pour nous. bien qu'ils ne soient que de vieux destroyers, l'essentiel était d'avoir des navires de combat qui pourraient réellement se protéger et attaquer les sous-marins.

Winston Churchill a développé une relation personnelle forte avec Franklin D. Roosevelt et il lui a demandé de l'aide pour battre l'Allemagne nazie. Le 17 décembre 1940, Roosevelt prononça un discours devant le public américain : "Dans la situation mondiale actuelle, il ne fait évidemment aucun doute dans l'esprit d'un très grand nombre d'Américains que la meilleure défense immédiate des États-Unis est le succès de Grande-Bretagne à se défendre et que, par conséquent, au-delà de notre intérêt historique et actuel pour la survie de la démocratie dans le monde dans son ensemble, il est tout aussi important, d'un point de vue égoïste de la défense américaine, que nous fassions tout aider l'Empire britannique à se défendre. En d'autres termes, si vous prêtez certaines munitions et récupérez les munitions à la fin de la guerre, si elles sont intactes - n'ont pas été blessées - tout va bien si elles ont été endommagées ou se sont détériorées ou ont été complètement perdues, il me semble que vous vous en sortez plutôt bien si vous les faites remplacer par celui à qui vous les avez prêtés.

Le 11 mars 1941, le Congrès adopte le Lend-Lease Act. La législation a donné au président Franklin D. Roosevelt le pouvoir de vendre, transférer, échanger, prêter du matériel à n'importe quel pays pour l'aider à se défendre contre les puissances de l'Axe. Cela a effectivement mis fin aux actes de neutralité. Une somme de 50 milliards de dollars a été affectée par le Congrès pour le prêt-bail. L'argent est allé à 38 pays différents, la Grande-Bretagne recevant plus de 31 milliards de dollars.


Actes de neutralité

Définition et résumé des actes de neutralité
Résumé et définition : Les actes de neutralité du milieu des années 1930 étaient une série de lois adoptées en réponse à l'agitation croissante en Europe et en Asie. Les actes de neutralité ont été conçus pour empêcher les États-Unis d'Amérique d'être mêlés à une éventuelle guerre étrangère. La demande pour ce type de législation est née du soutien américain à la politique d'isolationnisme et de la conviction, alimentée par le rapport du Comité Nye, que l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale avait été une erreur. La série de lois sur la neutralité imposait des embargos sur le commerce des armes et du matériel de guerre à tous les pays en guerre.

Les navires et les citoyens américains se sont alors vu interdire de voyager sur les navires des belligérants ou d'entrer dans les zones de guerre. Le Neutrality Act de 1939 a été révisé en faveur de l'approvisionnement des nations belligérantes (Grande-Bretagne et France) sur le principe du "cash-and-carry", mettant fin à l'embargo sur les armes. Les dispositions prises en vertu des lois sur la neutralité ont été levées par amendement en novembre 1941 après l'adoption de la loi sur le prêt-bail par le Congrès.

Actes de neutralité
Franklin D Roosevelt était le 32e président américain qui a exercé ses fonctions du 4 mars 1933 au 12 avril 1945. L'un des événements importants de sa présidence a été l'adoption des lois sur la neutralité en réponse aux troubles croissants en Europe et en Asie.

Actes de neutralité : historique - Les conséquences de la Première Guerre mondiale
Le peuple américain a regardé avec horreur la montée des dictateurs et l'émergence du fascisme et du nazisme en Europe et a commencé à se demander si les morts et les sacrifices de la Première Guerre mondiale en valaient la peine. Les Américains exprimaient de sérieux doutes quant aux raisons pour lesquelles ils s'étaient impliqués dans la Première Guerre mondiale et beaucoup pensaient que l'argent gagné par les fabricants d'armes avait joué un rôle majeur dans l'implication des États-Unis dans la Grande Guerre.

Actes de neutralité : historique - L'enquête du comité Nye
En 1934, le Comité Nye, alias le Comité spécial d'enquête sur l'industrie des munitions, a été créé pour enquêter sur les intérêts financiers derrière l'implication des États-Unis dans la Première Guerre mondiale. Le Comité Nye était un comité sénatorial américain de sept hommes présidé par le sénateur américain Gerald P. Nye qui a mené des auditions et des enquêtes de septembre 1934 à février 1936. Les enquêtes du Comité Nye ont couvert le contexte menant à l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, l'industrie des munitions, le processus d'appel d'offres sur les contrats gouvernementaux dans l'industrie de la construction navale et les profits de guerre. Le rapport du comité Nye a documenté les profits massifs que les usines d'armement avaient réalisés pendant la Première Guerre mondiale et l'influence excessive que les fabricants de munitions avaient eue sur la politique étrangère américaine avant et pendant la Première Guerre mondiale.

Actes de neutralité : isolationnisme américain et neutralité
Le rapport du comité Nye a permis à davantage d'Américains de soutenir les politiques d'isolement et de neutralité américaines. La situation en Europe dans les années 30, avec les politiques agressives et expansionnistes de l'Allemagne et de l'Italie, rendait probable la possibilité d'une autre guerre internationale. En août 1935, l'Italie envahit l'Éthiopie (Abyssinie). Le Congrès a donc adopté la première loi sur la neutralité en 1935 qui rendait illégale la vente d'armes à tous les pays en guerre. Le Neutrality Act de 1935 était basé sur la conviction que la vente d'armes et de munitions avait contribué à amener les États-Unis dans la Première Guerre mondiale.

FDR et les lois sur la neutralité
Le président Roosevelt craignait que les actes de neutralité ne restreignent la capacité du gouvernement à aider et à soutenir les nations amies. FDR a préféré la politique de l'internationalisme dans la conviction que le commerce international augmentait la prospérité et aidait à prévenir la guerre entre les nations. Cependant, le président n'a pas voulu irriter l'opinion publique et n'a pas exercé de veto présidentiel. Le premier acte de neutralité de 1935 a donc été adopté, mais des lois de neutralité supplémentaires ont été promulguées en réaction à des événements plus choquants qui se sont déroulés en Europe. FDR a ensuite utilisé une faille dans les lois sur la neutralité pour mettre en place l'accord Destroyers-for-Bases avec la Grande-Bretagne.

Actes de neutralité Faits pour les enfants
La fiche d'information suivante contient des faits et des informations intéressants sur les actes de neutralité pour les enfants.

Faits sur les actes de neutralité pour les enfants

Actes de neutralité Fait 1 : Le premier des actes de neutralité a été déclenché en août 1935 à la suite de l'invasion de l'Éthiopie (Abyssinie) par l'Italie.

Actes de neutralité Fait 2: La loi de 1935 sur la neutralité interdisait aux Américains de vendre des armes à tout pays en guerre en interdisant l'exportation d'"armes, de munitions et d'outils de guerre" des États-Unis vers des pays étrangers en guerre.

Actes de neutralité Fait 3 : Le Neutrality Act de 1935 exigeait également que les fabricants d'armes aux États-Unis demandent une licence d'exportation.

Actes de neutralité Fait 4: Le 29 février 1936, le Congrès a révisé la loi interdisant aux Américains d'accorder des prêts aux pays belligérants, car les pays européens ont déclaré qu'ils ne paieraient plus les dettes de guerre encore en souffrance depuis la Première Guerre mondiale.

Actes de neutralité Fait 5: La loi sur la neutralité de 1937 a été adoptée à la suite de la guerre civile espagnole et a garanti que les guerres civiles tomberaient également sous les termes de la loi. No mention of civil conflicts had been made in the previous act and a number of American companies such as Standard Oil, Texaco, General Motors and Ford had used the loophole to sell various items to Franco on credit. The law made it illegal for US citizens to sell arms to belligerents in Civil Wars.

Neutrality Acts Fact 6: The 1937 law prevented American merchant ships from transporting arms to belligerents, even if those arms were produced outside of the United States and forbade travel by U.S. citizens on ships of belligerents. The 1937 Act also gave the President the authority to bar all belligerent ships from U.S. waters

Neutrality Acts Fact 7: The Neutrality Act of 1937 included a "cash and carry" provision. The sale of arms was still banned to all nations at war but it also required that countries at war, who wanted to purchase non-military supplies from the US, could only buy on a "cash and carry" basis. If a country at war wanted to buy non-military items from the US, it had to pay cash and send its own ships to pick up the goods.

Neutrality Acts Fact 8: The "cash and carry" provision of May 1937 was seen as a means to aid Great Britain and France in the event of a war with Germany and Italy. Due to the geographic location of Britain and France and their considerable naval powers these were the only two nations that controlled the seas and would therefore by able to take advantage of the "cash and carry" transactions.

Neutrality Acts Fact 9: Japan invaded China in July of 1937 starting the Sino-Japanese War. The United States and Britain supported China against the action of the Japanese. Although the US remained neutral, British ships were able to transport American arms to China.

Neutrality Acts Fact 10: In March 1939, after Germany marched into Czechoslovakia, Roosevelt tried to eliminate neutrality legislation. In response to Germany's invasion of Poland on September 1, 1939 Britain and France declared war on Germany on September 3, 1939.

Neutrality Acts Fact 11: The Neutrality Act of 1939 was passed in order to help Britain and France against Germany and Hitler. The 1939 law eliminated the ban on arms sales to nations at war but the "cash-and-carry" principle was left in place, making Britain and France the beneficiaries of the law.

Neutrality Acts Fact 12: The 1939 law also excluded U.S. vessels from combat zones, and U.S. citizens were forbidden from sailing on belligerent vessels.

Neutrality Acts Fact 13: In the spring of 1940 President Roosevelt used a loophole in the Neutrality Acts to set up the 'Destroyers for Bases' agreement in which the US sent 50 old American destroyers to Great Britain in exchange for the right to build American bases on British controlled islands in Bermuda, the Caribbean and Newfoundland. As the 'Destroyers for Bases' deal did not involve the actual sale of the destroyers the Neutrality Acts did not apply.

Neutrality Acts Fact 14: The provisions made under the Neutrality Acts were lifted by amendment in November 1941, after the Lend-Lease Act was passed by Congress enabled the US to lend, sell or give war supplies to allied nations. Refer to US Mobilization for WW2

Facts about the Neutrality Acts for kids

Neutrality Acts for kids - President Franklin Roosevelt Video
The article on the Neutrality Acts provides detailed facts and a summary of one of the important events during his presidential term in office. The following Franklin Roosevelt video will give you additional important facts and dates about the political events experienced by the 32nd American President whose presidency spanned from March 4, 1933 to April 12, 1945.

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The U.S. Neutrality Acts

In the 1930s, the United States Government enacted a series of laws designed to prevent the United States from being embroiled in a foreign war by clearly stating the terms of U.S. neutrality. Although many Americans had rallied to join President Woodrow Wilson&rsquos crusade to make the world &ldquosafe for democracy&rdquo in 1917, by the 1930s critics argued that U.S. involvement in the First World War had been driven by bankers and munitions traders with business interests in Europe. These findings fueled a growing &ldquoisolationist&rdquo movement that argued the United States should steer clear of future wars and remain neutral by avoiding financial deals with countries at war.

First Neutrality Act

By the mid-1930s, events in Europe and Asia indicated that a new world war might soon erupt and the U.S. Congress took action to enforce U.S. neutrality. On August 31, 1935, Congress passed the first Neutrality Act prohibiting the export of &ldquoarms, ammunition, and implements of war&rdquo from the United States to foreign nations at war and requiring arms manufacturers in the United States to apply for an export license. American citizens traveling in war zones were also advised that they did so at their own risk. President Franklin D. Roosevelt originally opposed the legislation, but relented in the face of strong Congressional and public opinion. On February 29, 1936, Congress renewed the Act until May of 1937 and prohibited Americans from extending any loans to belligerent nations.

Neutrality Act of 1937

The outbreak of the Spanish Civil War in 1936 and the rising tide of fascism in Europe increased support for extending and expanding the Neutrality Act of 1937. Under this law, U.S.citizens were forbidden from traveling on belligerent ships, and American merchant ships were prevented from transporting arms to belligerents even if those arms were produced outside of the United States. The Act gave the President the authority to bar all belligerent ships from U.S. waters, and to extend the export embargo to any additional &ldquoarticles or materials.&rdquo Finally, civil wars would also fall under the terms of the Act.

The Neutrality Act of 1937 did contain one important concession to Roosevelt: belligerent nations were allowed, at the discretion of the President, to acquire any items except arms from the United States, so long as they immediately paid for such items and carried them on non-American ships&mdashthe so-called &ldquocash-and-carry&rdquo provision. Since vital raw materials such as oil were not considered &ldquoimplements of war,&rdquo the &ldquocash-and-carry&rdquo clause would be quite valuable to whatever nation could make use of it. Roosevelt had engineered its inclusion as a deliberate way to assist Great Britain and France in any war against the Axis Powers, since he realized that they were the only countries that had both the hard currency and ships to make use of &ldquocash-and-carry.&rdquo Unlike the rest of the Act, which was permanent, this provision was set to expire after two years.

Neutrality Act of 1939

Following Germany&rsquos occupation of Czechoslovakia in March of 1939, Roosevelt suffered a humiliating defeat when Congress rebuffed his attempt to renew &ldquocash-and-carry&rdquo and expand it to include arms sales. President Roosevelt persisted and as war spread in Europe, his chances of expanding &ldquocash-and-carry&rdquo increased. After a fierce debate in Congress, in November of 1939, a final Neutrality Act passed. This Act lifted the arms embargo and put all trade with belligerent nations under the terms of &ldquocash-and-carry.&rdquo The ban on loans remained in effect, and American ships were barred from transporting goods to belligerent ports.

In October of 1941, after the United States had committed itself to aiding the Allies through Lend-Lease, Roosevelt gradually sought to repeal certain portions of the Act. On October 17, 1941, the House of Representatives revoked section VI, which forbade the arming of U.S. merchant ships, by a wide margin. Following a series of deadly U-boat attacks against U.S. Navy and merchant ships, the Senate passed another bill in November that also repealed legislation banning American ships from entering belligerent ports or &ldquocombat zones.&rdquo

Overall, the Neutrality Acts represented a compromise whereby the United States Government accommodated the isolationist sentiment of the American public, but still retained some ability to interact with the world. In the end, the terms of the Neutrality Acts became irrelevant once the United States joined the Allies in the fight against Nazi Germany and Japan in December 1941.

La source: Bureau de l'historien, Foreign Service Institute, Département d'État des États-Unis.

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What were the Neutrality Acts and why did the Roosevelt Administration favor them?

In the 1930s, the United States Government enacted a series of laws called the Neutrality Acts that were designed to prevent the United States from becoming embroiled in a foreign war. The acts sought to aid the Allies but they also sought to keep the United States out of World War Two by clearly stating the terms of U.S. neutrality.

Although many Americans had rallied to join President Woodrow Wilson’s crusade to make the world “safe for democracy” in 1917, by the 1930s critics argued that U.S. involvement in the First World War had been driven by bankers and munitions traders with business interests in Europe. These findings fueled a growing “isolationist” movement that argued the United States should steer clear of future wars and remain neutral by avoiding financial deals with countries at war. The Roosevelt administration unsuccessfully tried to walk a fine line between aiding US allies and alienating Germany and Japan.

What did the Neutrality Act of 1935 do?

By the mid-1930s, events in Europe and Asia indicated that a new world war might soon erupt and the U.S. Congress took action to enforce U.S. neutrality. On August 31, 1935, Congress passed the first Neutrality Act prohibiting the export of “arms, ammunition, and implements of war” from the United States to foreign nations at war and requiring arms manufacturers in the United States to apply for an export license. American citizens traveling in war zones were also advised that they did so at their own risk. President Franklin D. Roosevelt originally opposed the legislation but relented in the face of strong Congressional and public opinion. On February 29, 1936, Congress renewed the Act until May of 1937 and prohibited Americans from extending any loans to belligerent nations.

Neutrality Act of 1937 permitted the Allies to buy everything but arms from the United States

The outbreak of the Spanish Civil War in 1936 and the rising tide of fascism in Europe increased support for extending and expanding the Neutrality Act of 1937. Under this law, U.S.citizens were forbidden from traveling on belligerent ships, and American merchant ships were prevented from transporting arms to belligerents even if those arms were produced outside of the United States. The Act gave the President the authority to bar all belligerent ships from U.S. waters, and to extend the export embargo to any additional “articles or materials.” Finally, civil wars would also fall under the terms of the Act.

The Neutrality Act of 1937 did contain one important concession to Roosevelt: belligerent nations were allowed, at the discretion of the President, to acquire any items except arms from the United States, so long as they immediately paid for such items and carried them on non-American ships—the so-called “cash-and-carry” provision. Since vital raw materials such as oil were not considered “implements of war,” the “cash-and-carry” clause would be quite valuable to whatever nation could make use of it. Roosevelt had engineered its inclusion as a deliberate way to assist Great Britain and France in any war against the Axis Powers since he realized that they were the only countries that had both the hard currency and ships to make use of “cash-and-carry.” Unlike the rest of the Act, which was permanent, this provision was set to expire after two years.

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The Neutrality Act of 1939 permitted the sale of arms on a cash-and-carry basis

Following Germany’s occupation of Czechoslovakia in March of 1939, Roosevelt suffered a humiliating defeat when Congress rebuffed his attempt to renew “cash-and-carry” and expand it to include arms sales. President Roosevelt persisted and as war spread in Europe, his chances of expanding “cash-and-carry” increased. After a fierce debate in Congress, in November of 1939, a final Neutrality Act passed. This Act lifted the arms embargo and put all trade with belligerent nations under the terms of “cash-and-carry.” The ban on loans remained in effect, and American ships were barred from transporting goods to belligerent ports.

In October of 1941, after the United States had committed itself to aid the Allies through Lend-Lease, Roosevelt gradually sought to repeal certain portions of the Act. On October 17, 1941, the House of Representatives revoked section VI, which forbade the arming of U.S. merchant ships, by a wide margin. Following a series of deadly U-boat attacks against U.S. Navy and merchant ships, the Senate passed another bill in November that also repealed legislation banning American ships from entering belligerent ports or “combat zones.”

Conclusion

Overall, the Neutrality Acts represented a compromise whereby the United States Government accommodated the isolationist sentiment of the American public, but still retained some ability to interact with the world. In the end, the terms of the Neutrality Acts became irrelevant once the United States joined the Allies in the fight against Germany and Japan in December 1941.


Foreign Policy in the 1930s: From Neutrality to Involvement

Use this narrative to discuss the United States’ isolationist approach to foreign policy during the interwar period.

As the country remained mired in the Great Depression in the early to mid-1930s, it began to appear ever more likely that the world was headed for another major war. Japan conquered Manchuria in 1931 and invaded China in 1937. In Europe, Benito Mussolini’s fascist regime in Italy had launched an invasion of Ethiopia in 1935, and Adolf Hitler, who had taken power in Berlin in 1933, engaged in flagrant violations of the Treaty of Versailles.

In this increasingly dangerous environment, Americans became convinced that their involvement in World War I had been a grave mistake – one that must not be repeated. The best-selling book Merchants of Death, published in 1934, made the provocative claim that U.S. banks and corporations had actively plotted to draw the country into war in 1917 for war profiteering. A Senate subcommittee chaired by Senator Gerald P. Nye of North Dakota soon began an investigation into the book’s charges, and although the Nye Committee found no direct evidence of a conspiracy to embroil the United States in the conflict, it did reveal that U.S. firms had made massive amounts of money from the country’s involvement. In a time when “big business” was being blamed for the Great Depression, this was enough to convince Americans that business was guilty and that something had to be done to prevent the banks from leading the country into war again.

As a direct result of the Nye Committee’s hearings, Congress passed a series of laws – in 1935, 1936, and 1937 – collectively referred to as the Neutrality Acts. Taken together, these laws authorized the president to issue a declaration, when war broke out anywhere in the world, making it illegal to lend money or sell arms and ammunition to any country involved in the conflict. Other items could be sold to belligerent countries, but only if those countries paid cash for them and transported them in their own ships, a provision commonly referred to as “cash and carry.” Finally, Americans were prohibited from traveling on ships belonging to countries at war. In other words, the Neutrality Acts sought to identify the factors that had allegedly drawn the United States into World War I, and then to ban them.

The Neutrality Acts were invoked on several occasions in the 1930s and remained in effect in September 1939, when Great Britain and France declared war on Germany over Hitler’s invasion of Poland – thus marking the beginning of World War II in Europe. President Franklin Roosevelt took to the airwaves to assure the American people that the United States would stay out, but given the circumstances under which the war began, he recognized that most Americans naturally sympathized with Britain and France. “Even a neutral has a right to take account of facts,” he told his listeners. “Even a neutral cannot be asked to close his mind or his conscience”.

Franklin Roosevelt, pictured giving a radio speech, declared the United States would remain neutral in the war in Europe.

Within days of the outbreak of the war, Roosevelt asked Congress to remove the arms embargo provisions from the Neutrality Acts. There was no reason, the president claimed, why weapons and ammunition could not be sold on a cash-and-carry basis, just like other exports. This set the stage for the first in a series of legislative battles against those whom Roosevelt called “isolationists.” These senators and representatives, as well as their supporters, insisted that tampering with the Neutrality Acts was the first step toward actual involvement in the war. Ending the arms embargo, they argued, was a backhanded way of aiding Britain and France. After all, the powerful British Navy already prevented Germany from importing anything from the United States, and critics thus charged that the change would benefit only the Allies. Nevertheless, American sympathy for the British and French was such that both houses of Congress voted by substantial majorities to change the neutrality laws.

The European war took an ominous turn in spring 1940 when German forces shocked the world by overrunning France in a six-week military campaign. Suddenly, Great Britain was standing alone against Germany and Italy. That summer, Americans listened anxiously to radio reports of German bombers pummeling British cities and German submarines sinking British merchant vessels. Roosevelt provided some assistance, transferring 50 obsolete U.S. destroyers to the Royal Navy in exchange for 99-year leases on British bases in the Western Hemisphere, but by the end of 1940, Britain’s prime minister, Winston Churchill, had alerted the president to a new problem. The United Kingdom was running out of cash with which to purchase U.S. arms and other goods. Unless the situation changed quickly, the British would be cut off from their most important source of war materials.

The Roosevelt administration’s answer to this dilemma was a legislative proposal called Lend-Lease. It would give the president the power to transfer weapons, ammunition, and any other war materials to any country whose defense he deemed vital to the national security of the United States. The materials would then be returned after the war or be replaced if they had been damaged or destroyed. Roosevelt warned that if Germany defeated Great Britain, the United States would be Hitler’s next target. He compared his proposal to lending a garden hose to a neighbor whose house was on fire doing so only made sense, because if the fire went unchecked it could easily spread to the lender’s own home.

The fight over Lend-Lease was one of the most significant debates on a matter of foreign policy in U.S. history. The plan was opposed by a wide variety of isolationist organizations, most notably the America First Committee, a group that boasted more than 800,000 members in 450 chapters scattered around the country. America First counted among its members many successful business owners, politicians, and celebrities, most notably the famous aviator Charles Lindbergh. Lindbergh and other speakers traveled around the country denouncing Lend-Lease. They told their audiences that Britain’s position might be unfortunate but providing aid to one side would bring the country much closer to involvement in a war that was none of America’s business. Roosevelt and his supporters denied this, countering that providing the British with the tools they needed to defeat Hitler’s Germany would ensure the United States would not have to become an active participant in the conflict. Ultimately, most Americans (and their representatives in Washington, DC) agreed with the president, and Congress approved the Lend-Lease Act in March 1941.

This America First Rally flyer advertised a gathering in St. Louis, Missouri, to urge the United States to stay out of World War II in Europe.

During the spring and summer, the debate over U.S. neutrality turned to events in the Atlantic. In an effort to protect British ships laden with Lend-Lease goods, Roosevelt began sending U.S. Navy vessels ever farther from shore. He was quick to refer to these missions as “patrols,” because under the neutrality laws it was illegal for U.S. warships to take part in British convoys. Isolationists objected, claiming that Roosevelt was intentionally sending ships into harm’s way in the hope of triggering an international incident that would bring America into the war. Their fears seemed confirmed when, in September 1941, a German submarine fired on the destroyer U.S.S. Greer. The president responded with an angry speech in which he called German U-boats “rattlesnakes of the Atlantic” and ordered Navy commanders to “shoot on sight” any such vessels they encountered. That autumn saw regular instances of hostile fire between U.S. ships and German submarines, although the two countries remained officially at peace with one another.

Because most Americans were paying attention to affairs in Europe in 1941, it came as a surprise that when the United States did enter the war, it did so by way of events in the Pacific. Since 1937, Japanese forces had been waging an undeclared war in China in 1940, Tokyo concluded an alliance with Germany and Italy and began making threatening moves into Southeast Asia. The Roosevelt administration sought to deter Japanese aggression through economic sanctions, culminating in July 1941, when it effectively cut off all exports to Japan, including oil, to hamper the Japanese war machine. However, rather than curbing Japan’s desire to dominate East Asia, the sanctions inspired its military leaders to become even more aggressive.

On December 7, 1941, Japanese forces launched attacks against multiple targets in Southeast Asia and the islands in the Pacific. To prevent the U.S. Pacific Fleet from interfering, a task force of Japanese aircraft carriers had traveled quietly across the Pacific and sent its planes to make a surprise raid at dawn against the U.S. naval base at Pearl Harbor in Hawaii. By the time they finished, four U.S. battleships had been sunk, nearly 200 planes had been destroyed on the ground, and more than 2,400 U.S. service members had been killed.

An outraged President Roosevelt famously called December 7 “a date which will live in infamy” and asked Congress for a declaration of war against Japan, which was immediately made. Four days later, Hitler declared war on the United States. The America First Committee, recognizing that the country must now fully commit itself to war, dissolved within a few weeks.

A U.S. battleship sinks at Pearl Harbor after being attacked by Japanese carrier-based aircraft on December 7, 1941.

Review Questions

1. In the early to mid-1930s, examples of a world in growing international crisis included all the following except

  1. Japan’s conquest of Manchuria
  2. Italy’s invasion of Ethiopia
  3. Hitler’s Germany violating provisions of the Treaty of Versailles
  4. Japan’s attack on Pearl Harbor, Hawaii

2. As a result of the Nye Committee hearings, U.S. foreign policy during the mid-late 1930s can best be described as

  1. unofficial but active involvement in the League of Nations
  2. negotiation of collective-security agreements with nations threatened by totalitarianism
  3. passage of a series of neutrality acts to limit American exposure to rising world tensions
  4. complete isolation from growing world lawlessness

3. U.S. foreign policy during the interwar years was primarily motivated by a desire to

  1. keep the United States out of another armed conflict
  2. prevent the spread of totalitarian dictatorships into the Western Hemisphere
  3. remove Adolph Hitler from power
  4. counter the spread of Japanese imperialism in the Pacific

4. In an effort to aid the Allies despite isolationist sentiment in Congress at the start of World War II, President Franklin Roosevelt supported all the following except

  1. negotiating a destroyers-for-naval bases deal with Great Britain
  2. seeking to replace the “cash-carry” policy with “lend-lease”
  3. engaging in personal diplomacy with the leader of Great Britain
  4. sending American troops to reinforce British defenses

5. The Lend-Lease Act was a significant departure from most of American interwar foreign policy because it

  1. was supported by the America First Committee
  2. was drafted by members of the Nye Committee
  3. recognized the need for direct American support of the Allies
  4. came after Congress had declared war on Japan

6. Between September 1939 and the beginning of December 1941, President Roosevelt sought to help the Allies in all the following ways except

  1. revising the Neutrality Acts to permit the sale of arms and ammunition on a cash-and-carry basis
  2. lending war materials to countries whose survival was deemed vital to U.S. national security
  3. organizing American volunteer units to fight Germans in France
  4. sending U.S. naval vessels into the Atlantic on patrols to search for German submarines

7. The America First Committee’s most famous member was

8. American neutrality in World War II officially ended with

  1. passage of the cash-and-carry modification to the neutrality acts
  2. patrols of the Atlantic by American warships in mid-1941
  3. Congress’s declaration of war after the Japanese attack on Pearl Harbor
  4. creation of the America First Committee

Free Response Questions

  1. Compare the arguments for the United States maintaining neutrality during World War I with the arguments for maintaining neutrality during the 1930s.
  2. Explain how and why Congress reacted to the growing threats of totalitarianism and fascism in Europe during the 1930s.
  3. Explain why the passage of the Lend-Lease Act was so controversial.

AP Practice Questions

Cases of TNT gunpowder shipped from the United States under the 1941 Lend-Lease Act were stacked in a tunnel dug out of solid rock 100 feet underground in western England.

1. The image provided most directly reflected a growing belief that

  1. the United States needed to abandon its post World War I foreign policy of neutrality
  2. island hopping would win the European Theater of Operation
  3. appeasement would lead to an end to totalitarianism
  4. Japan was a greater military threat to the United States than Nazi Germany

2. The image was most directly influenced by the

  1. authorization of the Manhattan Project
  2. economic policies of the Great Depression
  3. rapid spread of communism in Eastern Europe
  4. advances of fascist regimes in Europe

3. Which group would most likely approve the policy depicted in the photograph?

  1. Supporters of Washington’s Proclamation of Neutrality
  2. Internationalists
  3. Opponents of the Treaty of Versailles
  4. Anti-imperialists

4. Which of the following developments represented a continuation of the sentiments illustrated in the photograph?

  1. Lyndon Johnson’s Great Society program
  2. Economic assistance to rebuild Western European countries after World War II
  3. Creation of the United Nations
  4. Recognition of the Cold War

Sources primaires

Suggested Resources

Dallek, Robert. Franklin D. Roosevelt and American Foreign Policy, 1932-1945, Second Edition. New York : Oxford University Press, 1995.

Doenecke, Justus D. Storm on the Horizon: The Challenge to American Intervention, 1939-1941. Lanham, MD: Rowman & Littlefield, 2000.

Hamby, Alonzo L. For the Survival of Democracy: Franklin Roosevelt and the World Crisis of the 1930s. New York: Free Press, 2007.

Moser, John E. The Global Great Depression and the Coming of World War II. New York: Routledge, 2015.

Utley, Jonathan G. Going to War with Japan, 1937-1941. New York: Fordham University Press, 2005.


During World War II, the Spanish State under Francisco Franco espoused neutrality as its official wartime policy. In 1941 Franco approved the recruitment of volunteers to Germany on the guarantee that they only fight against the Soviet Union and not against the western Allies. …

Wars are hell. But they are also opportunity. They are generally long, made up of hard, grinding days that do not naturally nourish man’s nobler instincts. The neutral states of World War II — among them Switzerland, Sweden and Portugal — composed their neutrality day after day.